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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- LISTE DES VOLUMES
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Avertissement (p.r1)
- Réflexions préliminaires (p.5)
- Titre I. De la Politique (p.19)
- Titre II. De la Question militaire (p.179)
- Titre III. De la Question maritime (p.213)
- Titre IV. De l'Agriculture (p.225)
- Titre V. De l'Industrie (p.302)
- Titre VI. Du Commerce (p.313)
- Titre VII. Des Finances (p.347)
- Chapitre I. Considérations générales (p.347)
- Chapitre II. De la propriété dans la Régence (p.349)
- Chapitre III. Du Domaine (p.356)
- Chapitre IV. Des Corporations (p.370)
- Chapitre V. Du Beit-el-mal (agent des successions vacantes) (p.381)
- Chapitre VI. Du Séquestre (p.385)
- Chapitre VII. De l'Enregistrement (p.393)
- Chapitre VIII. Des Recettes (p.393)
- Chapitre IX. Des Dépenses (p.412)
- Titre VIII. Du Commandement et de l'administration (p.421)
- Appendice (p.497)
- Table des matières (p.531)
- Dernière image
chapitre" VIII. 399
hiois le produit intégral de la pêche ; et les prix stipulés étaient tellement «à l’avantage de la compagnie, que les bénéfices auraient été considérables, si l’exactitude et la bonne foi avaient présidé aux opérations de ses agents. Mais trompée par eux comme par les pêcheurs, qui vendaient en mer à des interlopes les plus belles rottes de corail, elle 11e voyait entrer dans ses magasins que celles d’une qualité inférieure.
Il est vrai de dire que, presque exclusivement absorbée par le commerce des céréales et des autres produits de la province de Constantine, la compagnie ne regardait la pêche que comme un accessoire, et qu’elle s’en occupait avec tant de négligence, que des corailleurs italiens venaient sous ses yeux explorer le litto-ral, sans qu’elle prît la moindre mesure pour les en chasser. Elle ne pouvait ainsi lui offrir d’avantages solides, et le seul que le Gouvernement lui-même en retirât, était l’éducation de cinq ou six cents marins. Telle était la situation de cette pêche sur les côtes d’Afrique, avant la révolution de g3. Le gouvernement républicain s’empara des concessions, les fit exploiter* et décréta la liberté de la pêche. Mais la compagnie, pendant la durée de son privilège, n’avait formé que peu de corailleurs; il devenait dès lors nécessaire de faire reconnaître les eaux; on fit appel à cinq oti six cents Italiens qui, sous la protection du pavillon fran** çais, et moyennant une rétribution en nature, se chargèrent de cette mission. Fidèles imitateurs de leurs devanciers, comme eux ils dépouillèrent nos rochers et ne rapportèrent à l’État qu’une médiocre part* de leur pêche. Cette tentative n’avait pas contribué à faire
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 97,60 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
hiois le produit intégral de la pêche ; et les prix stipulés étaient tellement «à l’avantage de la compagnie, que les bénéfices auraient été considérables, si l’exactitude et la bonne foi avaient présidé aux opérations de ses agents. Mais trompée par eux comme par les pêcheurs, qui vendaient en mer à des interlopes les plus belles rottes de corail, elle 11e voyait entrer dans ses magasins que celles d’une qualité inférieure.
Il est vrai de dire que, presque exclusivement absorbée par le commerce des céréales et des autres produits de la province de Constantine, la compagnie ne regardait la pêche que comme un accessoire, et qu’elle s’en occupait avec tant de négligence, que des corailleurs italiens venaient sous ses yeux explorer le litto-ral, sans qu’elle prît la moindre mesure pour les en chasser. Elle ne pouvait ainsi lui offrir d’avantages solides, et le seul que le Gouvernement lui-même en retirât, était l’éducation de cinq ou six cents marins. Telle était la situation de cette pêche sur les côtes d’Afrique, avant la révolution de g3. Le gouvernement républicain s’empara des concessions, les fit exploiter* et décréta la liberté de la pêche. Mais la compagnie, pendant la durée de son privilège, n’avait formé que peu de corailleurs; il devenait dès lors nécessaire de faire reconnaître les eaux; on fit appel à cinq oti six cents Italiens qui, sous la protection du pavillon fran** çais, et moyennant une rétribution en nature, se chargèrent de cette mission. Fidèles imitateurs de leurs devanciers, comme eux ils dépouillèrent nos rochers et ne rapportèrent à l’État qu’une médiocre part* de leur pêche. Cette tentative n’avait pas contribué à faire
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