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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- LISTE DES VOLUMES
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Avertissement (p.r1)
- Réflexions préliminaires (p.5)
- Titre I. De la Politique (p.19)
- Titre II. De la Question militaire (p.179)
- Titre III. De la Question maritime (p.213)
- Titre IV. De l'Agriculture (p.225)
- Titre V. De l'Industrie (p.302)
- Titre VI. Du Commerce (p.313)
- Titre VII. Des Finances (p.347)
- Chapitre I. Considérations générales (p.347)
- Chapitre II. De la propriété dans la Régence (p.349)
- Chapitre III. Du Domaine (p.356)
- Chapitre IV. Des Corporations (p.370)
- Chapitre V. Du Beit-el-mal (agent des successions vacantes) (p.381)
- Chapitre VI. Du Séquestre (p.385)
- Chapitre VII. De l'Enregistrement (p.393)
- Chapitre VIII. Des Recettes (p.393)
- Chapitre IX. Des Dépenses (p.412)
- Titre VIII. Du Commandement et de l'administration (p.421)
- Appendice (p.497)
- Table des matières (p.531)
- Dernière image
420 DE LA RÉGENCE d’àLGER.
Quant à celle des monnaies d’or et de cuivre, elle ne saurait d’aucun intérêt; les Arabes ne font casque des monnaies d’argent, et ils reçoivent les sols français et étrangers sans difficulté.
Pour compléter cette heureuse innovation, le trésor devrait être obligé à recevoir des particuliers les nouvelles monnaies au taux de la mise en circulation, et à fournir même contre elles des traites surFrance; car, s’il en était autrement, si elles n’avaient pas partout le même signe représentatif, la défiance reviendrait parmi les Arabes, et tous ceux qui n’auraient point de relations avec eux, d’ailleurs, se refuseraient naturellement à les prendre.
Le conseil d’administration a déjà fait, de cette question, l’objet de ses méditations.Le duc de Rovigo, qui le présidait alors, et qui avait vu les bons effets de cette mesure au Caire, l’avait vivement sollicitée. Elle n’avait point échappé au génie de Napoléon.
Des deux plus puissants moyens d’action que nous ayons sur les indigènes, nos armes et l’intérêt, le dernier est bien préférable. Ici, c’est le leur et le nôtre que nous cherchons; soignons-les à la fois, et cette tentative peut avoir pour première conséquence, la diminution de nos charges. Chez les peuples conquis, si des usages sont à réformer, beaucoup d’autres aussi doivent rester debout. En francisant la monnaie algérienne dans le pays, nous augmenterons la confiance, nous parviendrons à réduire le prix des denrées. Devant de tels résultats, il n’y a pas à reculer, et nous aimons à penser que nos idées obtiendront le suffrage de nos lecteurs.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,76 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Quant à celle des monnaies d’or et de cuivre, elle ne saurait d’aucun intérêt; les Arabes ne font casque des monnaies d’argent, et ils reçoivent les sols français et étrangers sans difficulté.
Pour compléter cette heureuse innovation, le trésor devrait être obligé à recevoir des particuliers les nouvelles monnaies au taux de la mise en circulation, et à fournir même contre elles des traites surFrance; car, s’il en était autrement, si elles n’avaient pas partout le même signe représentatif, la défiance reviendrait parmi les Arabes, et tous ceux qui n’auraient point de relations avec eux, d’ailleurs, se refuseraient naturellement à les prendre.
Le conseil d’administration a déjà fait, de cette question, l’objet de ses méditations.Le duc de Rovigo, qui le présidait alors, et qui avait vu les bons effets de cette mesure au Caire, l’avait vivement sollicitée. Elle n’avait point échappé au génie de Napoléon.
Des deux plus puissants moyens d’action que nous ayons sur les indigènes, nos armes et l’intérêt, le dernier est bien préférable. Ici, c’est le leur et le nôtre que nous cherchons; soignons-les à la fois, et cette tentative peut avoir pour première conséquence, la diminution de nos charges. Chez les peuples conquis, si des usages sont à réformer, beaucoup d’autres aussi doivent rester debout. En francisant la monnaie algérienne dans le pays, nous augmenterons la confiance, nous parviendrons à réduire le prix des denrées. Devant de tels résultats, il n’y a pas à reculer, et nous aimons à penser que nos idées obtiendront le suffrage de nos lecteurs.
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