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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- LISTE DES VOLUMES
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Avertissement (p.r1)
- Réflexions préliminaires (p.5)
- Titre I. De la Politique (p.19)
- Titre II. De la Question militaire (p.179)
- Titre III. De la Question maritime (p.213)
- Titre IV. De l'Agriculture (p.225)
- Titre V. De l'Industrie (p.302)
- Titre VI. Du Commerce (p.313)
- Titre VII. Des Finances (p.347)
- Chapitre I. Considérations générales (p.347)
- Chapitre II. De la propriété dans la Régence (p.349)
- Chapitre III. Du Domaine (p.356)
- Chapitre IV. Des Corporations (p.370)
- Chapitre V. Du Beit-el-mal (agent des successions vacantes) (p.381)
- Chapitre VI. Du Séquestre (p.385)
- Chapitre VII. De l'Enregistrement (p.393)
- Chapitre VIII. Des Recettes (p.393)
- Chapitre IX. Des Dépenses (p.412)
- Titre VIII. Du Commandement et de l'administration (p.421)
- Appendice (p.497)
- Table des matières (p.531)
- Dernière image
APPENDICE. 529
Aux environs, jadis si célèbres, de Tunis et de Bone, à Carthage et à Hyppone, il y a de belles recherches à essayer, et ce serait un grand service à rendre à la vraie science que de tirer de ces décombres quelques lumières nouvelles. Toute l’histoire de la rivale de Rome, toute l’histoire de Carthage est là, non seulement de Carthage guerrière et commerçante, mais de Carthage philosophique et religieuse. Les temps de Tertullien et de saint Augustin aussi y ont laissé quelques monuments précieux, et dans les colonies de la Cyrénaïque il est impossible que les Grecs n’aient pas porté cet amour des arts, ce besoin de les cultiver qui les ont suivis partout.
Sur les rivages de la mer, dans l’intérieur des terres, au pied de l’Atlas, sont des vestiges d’une autre puissance, de la puissance romaine, et, dans la Régence d’Alger principalement, des noms antiques révèlent et son séjour et l’existence des villes qu’elle a bâties jadis. Il y aurait à dresser une belle nomenclature de tous ces souvenirs, à fixer bien des points qui ne l’ont pas été jusqu’ici. C’est une mission qu’il faut réserver pour ces gens qui, étrangers au tourbillon du monde, inaccessibles à l’enivrement de l’ambition, n’ont d’autre passion que l’étude, et préfèrent aux faveurs et à la fortune les résultats qui seuls survivent aux agitations comme aux révolutions, comme aux accidents de la politique. A ceux-là la terre d’Afrique promet une ample moisson, et, encore une fois, c’est la science qui en profitera.
P J Pi UE L’APPENDICE.
i.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,83 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Aux environs, jadis si célèbres, de Tunis et de Bone, à Carthage et à Hyppone, il y a de belles recherches à essayer, et ce serait un grand service à rendre à la vraie science que de tirer de ces décombres quelques lumières nouvelles. Toute l’histoire de la rivale de Rome, toute l’histoire de Carthage est là, non seulement de Carthage guerrière et commerçante, mais de Carthage philosophique et religieuse. Les temps de Tertullien et de saint Augustin aussi y ont laissé quelques monuments précieux, et dans les colonies de la Cyrénaïque il est impossible que les Grecs n’aient pas porté cet amour des arts, ce besoin de les cultiver qui les ont suivis partout.
Sur les rivages de la mer, dans l’intérieur des terres, au pied de l’Atlas, sont des vestiges d’une autre puissance, de la puissance romaine, et, dans la Régence d’Alger principalement, des noms antiques révèlent et son séjour et l’existence des villes qu’elle a bâties jadis. Il y aurait à dresser une belle nomenclature de tous ces souvenirs, à fixer bien des points qui ne l’ont pas été jusqu’ici. C’est une mission qu’il faut réserver pour ces gens qui, étrangers au tourbillon du monde, inaccessibles à l’enivrement de l’ambition, n’ont d’autre passion que l’étude, et préfèrent aux faveurs et à la fortune les résultats qui seuls survivent aux agitations comme aux révolutions, comme aux accidents de la politique. A ceux-là la terre d’Afrique promet une ample moisson, et, encore une fois, c’est la science qui en profitera.
P J Pi UE L’APPENDICE.
i.
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