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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- TABLE DES MATIÈRES (p.236)
- Introduction (p.193)
- I. Appareils à employer (p.195)
- Appareils simples à long foyer (p.195)
- Foyer principal (p.195)
- Grossissement (p.197)
- Aberration de sphéricité (p.198)
- Aberration chromatique (p.199)
- Champ (p.200)
- Rapidité (p.201)
- Pouvoir optique (p.202)
- Netteté (p.203)
- Longues-vues photographiques et téléobjectifs (p.204)
- Grossissement (p.205)
- Longueur de l'instrument à oculaire convergent (p.208)
- Longueur de l'instrument à oculaire divergent (p.209)
- Champ (p.209)
- Nature des plaques à employer (p.210)
- II. Téléphotographie en ballon (p.213)
- III. Téléphotographie sur appuis fixes (p.229)
- IV. Applications de la téléphotographie (p.233)
- Conclusion (p.235)
- Introduction (p.193)
- TABLE DES MATIÈRES (p.236)
- Dernière image
- Première image
- Fig. 1. – Foyers principaux réels d'une lentille convergente (p.196)
- Fig. 2. – Foyers principaux virtuels d'une lentille divergente (p.196)
- Fig. 3. – Formation des images au travers d'une lentille convergente (p.196)
- Fig. 4. – Aberration de sphéricité (p.198)
- Fig. 5. – Aberration chromatique (p.199)
- Fig. 6. – Longue-vue ordinaire : image virtuelle (p.206)
- Fig. 7. – Longue-vue photographique : image réelle (p.206)
- Fig. 8. – Lunette de Galilée : image virtuelle (p.206)
- Fig. 9. – Téléobjectif : image réelle (p.206)
- Fig. 10. – Influence de la brume (p.218)
- Fig. 11. – Influence du déplacement de la chambre noire (p.220)
- Fig. 12. – Notre-Dame de Paris. Vue instantanée an 1.100 de seconde prise de la 4e plate-forme de la tour Eiffel. (D'après un cliché obtenu avec un objectif de 1 m de foyer) (p.230)
- Fig. 13. – La concorde. Vue instantanée an 1.100 de seconde prise de la 4e plate-forme de la tour Eiffel. (D'après un cliché obtenu avec un objectif de 1 m de foyer) (p.231)
- Dernière image
LA TÉLÉPHOTOGRAPHIE.
227
Emploi de ballons non montés et de cerfs-volants.
A défaut d’aérostats de grande capacité, on a cherché à utiliser la photographie aérienne en employant des petits ballons captifs non montés, munis d’appareils à déclanchement automatique permettant d’obtenir des vues verticales de tout le terrain parcouru.
Des expériences ont été faites, en 1884, à Ghatham, par le major anglais Eleslade1, avec une chambre photographique fonctionnant automatiquement dès que le ballon atteignait une hauteur déterminée.
En 1885, M. Cassé, en France, a repris ces expériences et obtenu des vues assez nettes de la butte Montmartre, avec un obturateur à guillotine muni d’une mèche à temps.
Enfin, on a aussi fait usage d’appareils munis d’obturateurs à électro-aimant, dont le déclanchement fonctionnait de terre par l’intermédiaire d’un fil conducteur contenu dans le câble de retenue du ballon. Ges divers procédés ont été essayés, dans ces dernières années, à l’Ecole du génie de Versailles, avec un ballon de 50 m3, gonflé à l’hydrogène pur.
Citons enfin le dispositif intéressant de M. Triboulet, qui permet, au moyen d’appareils disposés en hexagone dans une nacelle, de relever tout le tour d’horizon; une dernière chambre noire, située dans la partie inférieure, est destinée à donner une vue du terrain situé directement au-dessous de l’aérostat. Tous les obturateurs sont commandés électriquement et peuvent être déclanchés de terre d’une façon simultanée.
Ges appareils divers ont l’avantage d’employer des ballons fort peu volumineux, par conséquent d’une manœuvre facile ; mais, par cela même, ces ballons ne peuvent servir que par les temps tout à fait calmes, leur prise au vent
1. Revue de l’aéronautique, janvier 1888.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,15 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
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Emploi de ballons non montés et de cerfs-volants.
A défaut d’aérostats de grande capacité, on a cherché à utiliser la photographie aérienne en employant des petits ballons captifs non montés, munis d’appareils à déclanchement automatique permettant d’obtenir des vues verticales de tout le terrain parcouru.
Des expériences ont été faites, en 1884, à Ghatham, par le major anglais Eleslade1, avec une chambre photographique fonctionnant automatiquement dès que le ballon atteignait une hauteur déterminée.
En 1885, M. Cassé, en France, a repris ces expériences et obtenu des vues assez nettes de la butte Montmartre, avec un obturateur à guillotine muni d’une mèche à temps.
Enfin, on a aussi fait usage d’appareils munis d’obturateurs à électro-aimant, dont le déclanchement fonctionnait de terre par l’intermédiaire d’un fil conducteur contenu dans le câble de retenue du ballon. Ges divers procédés ont été essayés, dans ces dernières années, à l’Ecole du génie de Versailles, avec un ballon de 50 m3, gonflé à l’hydrogène pur.
Citons enfin le dispositif intéressant de M. Triboulet, qui permet, au moyen d’appareils disposés en hexagone dans une nacelle, de relever tout le tour d’horizon; une dernière chambre noire, située dans la partie inférieure, est destinée à donner une vue du terrain situé directement au-dessous de l’aérostat. Tous les obturateurs sont commandés électriquement et peuvent être déclanchés de terre d’une façon simultanée.
Ges appareils divers ont l’avantage d’employer des ballons fort peu volumineux, par conséquent d’une manœuvre facile ; mais, par cela même, ces ballons ne peuvent servir que par les temps tout à fait calmes, leur prise au vent
1. Revue de l’aéronautique, janvier 1888.
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