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claire de Wollaston, on comprend que, dès son apparition, il les ait appliquées à la chambre noire qui fixe les images que la chambre claire ne donnait que sous forme fugitive; avec Wollaston, l’outil était la chambre claire, avec Niepce, c’est la chambre photographique.
Mais, cet outil merveilleux fut délaissé en France, ou du moins inconnu : on ne fit pas assez pour le vulgariser.
La conséquence de ce désintéressement fut que l’on attribua longtemps l’invention de cette science aux savants allemands qui l’avaient étudiée, perfectioûnée et lui avaient donné son nom. Il fallut même une longue polémique, quelquefois acerbe, pour faire connaître la réalité des faits. Cette polémique dure encore, toujours au détriment de la vulgarisation, et nous nous en tiendrons éloigné.
Pour nous, désireux d’aider à propager cette science, à la faire connaître à ceux qui peuvent l’utiliser joarme^'er et en tirer profit, aux Ingénieurs s’occupant de travaux publics, d’études topographiques, d’explorations, nous nous sommes attaché à donner à ce mémoire une forme didactique qui permette, nous l’espérons du moins, à toute personne, de comprendre la méthode, de l’appliquer, et, au besoin, d’en modifier la partie opératoire suivant l’expérience qu’elle aura des procédés topographiques.
Profitant de la tribune de la Société des ingénieurs civils, dont l’influence pénètre dans tous les milieux scientifiques et pratiques, nous avons aussi développé les méthodes qui nous sont personnelles et, en particulier, nos Règles hypsométriques qui apportent au problème d’altimétrie une solution mécanique qui conduit au résultat avec la même approximation que le calcul direct.
Les noms français qui marquent le plus dans les annales de la photogrammétrie sont, après le colonel Laussedat, MM. le commandant Javary, le commandant Moessard, le Dr Le Bon. Il faut citer à part, M. le commandant Legros, dont l’ouvrage « Sommaire de photogrammétrie » est écrit dans un esprit de vulgarisation qu’il convient de signaler.
C’est à l’étranger que la nouvelle science trouva sa consécration.
Dès l’origine, elle fut appliquée par les Allemands qui la traitèrent, à la fois, comme science spéculative et comme science pratique; témoin leur Institut spécial de photogrammétrie que dirige, à Berlin, le Dr Meydenbauer connu par ses travaux et par la polémique qui s’engagea autour de son nom, au sujet de la priorité de l’invention, et à laquelle prirent part les Drs Stolze, Vogel, Koppe.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,00 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
claire de Wollaston, on comprend que, dès son apparition, il les ait appliquées à la chambre noire qui fixe les images que la chambre claire ne donnait que sous forme fugitive; avec Wollaston, l’outil était la chambre claire, avec Niepce, c’est la chambre photographique.
Mais, cet outil merveilleux fut délaissé en France, ou du moins inconnu : on ne fit pas assez pour le vulgariser.
La conséquence de ce désintéressement fut que l’on attribua longtemps l’invention de cette science aux savants allemands qui l’avaient étudiée, perfectioûnée et lui avaient donné son nom. Il fallut même une longue polémique, quelquefois acerbe, pour faire connaître la réalité des faits. Cette polémique dure encore, toujours au détriment de la vulgarisation, et nous nous en tiendrons éloigné.
Pour nous, désireux d’aider à propager cette science, à la faire connaître à ceux qui peuvent l’utiliser joarme^'er et en tirer profit, aux Ingénieurs s’occupant de travaux publics, d’études topographiques, d’explorations, nous nous sommes attaché à donner à ce mémoire une forme didactique qui permette, nous l’espérons du moins, à toute personne, de comprendre la méthode, de l’appliquer, et, au besoin, d’en modifier la partie opératoire suivant l’expérience qu’elle aura des procédés topographiques.
Profitant de la tribune de la Société des ingénieurs civils, dont l’influence pénètre dans tous les milieux scientifiques et pratiques, nous avons aussi développé les méthodes qui nous sont personnelles et, en particulier, nos Règles hypsométriques qui apportent au problème d’altimétrie une solution mécanique qui conduit au résultat avec la même approximation que le calcul direct.
Les noms français qui marquent le plus dans les annales de la photogrammétrie sont, après le colonel Laussedat, MM. le commandant Javary, le commandant Moessard, le Dr Le Bon. Il faut citer à part, M. le commandant Legros, dont l’ouvrage « Sommaire de photogrammétrie » est écrit dans un esprit de vulgarisation qu’il convient de signaler.
C’est à l’étranger que la nouvelle science trouva sa consécration.
Dès l’origine, elle fut appliquée par les Allemands qui la traitèrent, à la fois, comme science spéculative et comme science pratique; témoin leur Institut spécial de photogrammétrie que dirige, à Berlin, le Dr Meydenbauer connu par ses travaux et par la polémique qui s’engagea autour de son nom, au sujet de la priorité de l’invention, et à laquelle prirent part les Drs Stolze, Vogel, Koppe.
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