- Première image
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PAGE DE TITRE
- Introduction (p.r1)
- Chap. I. Les voies de communication (p.1)
- Chap. II. Les moteurs animés. L'homme (p.15)
- Chap. III. Le cyclisme (p.49)
- Chap. IV. Les moteurs animés. La bête (p.81)
- Chap. V. Les voitures particulières affectées au transport des personnes ou des marchandises (p.151)
- Chap. VI. Les voitures de voyage pour le transport en commun (p.189)
- Chap. VII. les voitures de louage à itinéraire variable (p.223)
- Chap. VIII. les voitures de transport en commun dans les villes (p.243)
- Chap. IX. Les moteurs animés. Automobiles et motocycles (p.265)
- Table des matières (n.n.)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Saïs ou coureurs, en Égypte (n.n.)
- Marche en demi-flexion (p.19)
- Marche des soldats de Napoléon Ier, d'après Raffet (p.21)
- Un lendit au bois de Boulogne (p.25)
- Coureur des Jeux olympiques rattachant sa sandale. Statue grecque (p.27)
- Landais sur leurs « changuées » (p.29)
- Jeune canadien muni de ses raquettes (p.33)
- Patinage sur la Néva (p.35)
- Porteurs de palanquins en Asie (p.37)
- Chaises à porteurs provenant des écuries de Versailles (p.39)
- Tireurs de chaises roulantes et porteurs de chaises (p.41)
- La voiture à voile, en Chine (p.43)
- Pousse-pousse annamite à l'Exposition universelle de 1889 (p.44)
- Remise de voitures à bras dans une rue du vieux Paris (p.47)
- Tireur d'ambulante (p.48)
- Voiture d'Ozanam. Fac-simile d'une figure de l'ouvrage d'Ozanam, intitulé Récréations mathématiques (p.52)
- Course de draisiennes au jardin du Luxembourg. D'après une gravure anonyme, en couleurs (p.53)
- Hobby-horse (p.54)
- Vélocipède Michaux, à roues en bois (1865) (p.55)
- Grand bicycle, dit grand Bi (p.60)
- La première bicyclette (1880) (p.63)
- Le Rover (1885) (p.64)
- Le Pioner (1886) (p.65)
- Pédale à scie (p.66)
- Pédale à caoutchouc (p.66)
- Coupe d'un axe laissant voir les billes (p.66)
- Anatomie d'une bicyclette (p.67)
- Coupe d'une jante pleine (p.69)
- Coupe d'une jante creuse (p.69)
- Sociable-quadricycle (p.72)
- Quadruplette (p.73)
- Un garage au Châlet du Cycle (Bois de Boulogne) (p.75)
- Préparatifs d'une course sur route (p.77)
- Cyclistes promeneurs et coureurs sur piste (p.78)
- Derniers bicycles et premières bicyclettes (p.79)
- Course de chevaux (p.83)
- Cheval d'attelage anglo-normand (p.85)
- Un attelage de 75,000 francs en Amérique. Chevaux trotteurs faisant le mille (1.609 mètres) en 2 minutes 22 secondes (p.87)
- Aniers et étrangers au Caire (p.93)
- Mulets persans avec leur kedjavés (p.97)
- Equipage de la reine Isabelle (p.99)
- Zèbre (p.101)
- Profil du bœuf de trait (p.104)
- Profil du bœuf de boucherie (p.104)
- Boeufs de race limousine (p.107)
- Buffle et yacks (p.109)
- Attelage de zébus (p.111)
- Eléphants de combat (p.115)
- Eléphants employés par l'armée anglaise au transport des canons (p.117)
- Un débardeur (p.119)
- Eléphant harnaché avec le houdah (p.122)
- Un bon domestique (p.127)
- Attelage de chameau chez les Kalmouks (p.129)
- En route pour le désert (p.131)
- Le régiment de dromadaire du général de Gallifet (p.137)
- Dromadaire et Lama (p.139)
- Attelage de rennes chez les lapons (p.141)
- Chien employé contre la cavalerie au moyen âge (p.143)
- Chiens des Esquimaux (p.145)
- Marc-Antoine et la comédienne Cythéris (p.148)
- La voiture aux chèvres, d'après Victor Adam (p.149)
- Tête de l'éléphant d'Afrique (p.150)
- Currus (p.152)
- Carpentum (p.152)
- Cisium (p.153)
- Carruca ou carrucha (p.153)
- Rheda (p.153)
- Benna (p.155)
- Arcera (p.155)
- Carruque, voiture de luxe à deux chevaux, du Ve au Xe siècle ; d'après une ancienne miniature (p.159)
- Un carrosse à l'époque du règne de Henri IV ; d'après Mérian (p.161)
- Carrosse de Louis XIV, au bois de Vincennes ; d'après Van der Meulen (p.163)
- Diable (carrosse-coupé) ; d'après Lucotte (p.165)
- Calèche en gondole ; d'après Lucotte (p.166)
- Carrosse de luxe, style Louis XVI (p.167)
- Cabriolet (p.168)
- 1. Chaise de poste. 2. Berline. 3. Voiture d'apparat (Voitures tirées de la Collection de meubles de la Mésangère) (p.169)
- Un triqueballe en Egypte (p.171)
- Voiture américaine à fourrage (p.173)
- Charette anglaise (p.175)
- Tilbury (p.176)
- Charette à deux places (p.177)
- Break (p.179)
- Buggy (p.181)
- Mail coach (p.183)
- Phaéton (p.185)
- Drojki (p.186)
- Tarentasse (p.187)
- Voiture-réclame (p.188)
- Messager de l'Université ; d'après une ancienne miniature (p.191)
- La diligence de Paris à Lyon, époque de Louis XV ; d'après Lucotte (p.195)
- Le panier, Fac-similé d'après Rigaud (p.204)
- Le Carabas, sur la route de Versailles (p.205)
- Autre spécimen de voiture pour Versailles, à son départ du quai des Tuileries (p.207)
- Un derrière de diligence ; d'après une gravure en couleur tirée du Musée grotesque (vers 1823) (p.209)
- Diligence des Messageries générales (Laffite, Caillard et Cie), d'après une lithographie coloriée de Raffet (p.211)
- La cour circulaire des Messageries générales, rue N.-D. des Victoires, en 1840. D'après une lithographie de Provost (p.213)
- Derniers services rendus par les diligences (p.217)
- Une station de « coucous » place de la Concorde, près le cours la Reine. D'après Victor Adam (p.219)
- Le coucou, d'après Victor Adam (p.221)
- Bagarre dans la rue ; d'après Binet (p.227)
- La voiture de place au XVIIIe siècle ; d'après une gravure du temps (p.229)
- Cabriolet de place, vers 1830 ; d'après Victor Adam (p.231)
- Une station de fiacres devant la place du Parvis (1877) (p.233)
- Une station de fiacres (Place Bréda, en temps de neige). D'après l'eau forte de Buhot (1879) (p.235)
- Le fiacre (p.239)
- Corbillard américain (p.242)
- Une « Écossaise » ; d'après Victor Adam (p.253)
- Une « Béarnaise » ; d'après Victor Adam (p.255)
- Les nouvelles voitures du boulevard à Paris, en 1828 (omnibus, fiacre et cabriolet). D'après une estampe anglaise en couleurs (Coll. Gaston Tissandier) (p.257)
- Les omnibus, place de la Bourse à Paris (p.259)
- Omnibus pour voyageurs avec bagages (p.262)
- Voiture à vapeur de Cugnot (p.267)
- Caricature sur les progrès de la locomotion ; d'après une estampe anglaise en couleurs de 1828 (p.269)
- Voiture électrique américaine. D'après le Scientific American (p.270)
- Tracteur à vapeur de Dion et Bouton (p.271)
- Omnibus de la maison Panhard et Levassor (p.272)
- Voiture à vapeur de M. Serpollet en 1892 (p.273)
- Voitures à deux places de la maison Panhard et Levassor (p.275)
- Voiture à deux places de la maison Peugeot (p.277)
- Break à six places de la maison Peugeot (p.278)
- Tricycle de MM. de Dion et Bouton (p.279)
- Tricycle Gladiator (p.281)
- Voiturette Bollée (p.283)
- Dernière image
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DU CHAR ANTIQUE A L’AUTOMOBILE.
Quelques années avant la Révolution, Paris comptait 650 voitures de remise et 800 fiacres.
Pendant la Révolution, la location des voitures devint libre. Les sieurs Perreau, à qui appartenait alors l’entreprise, reçurent une indemnité de 420.000 livres, mais les voitures ne gagnèrent ni en confort ni en propreté. Paris fut bientôt sillonné de lourds carrosses, épaves de l’ancien régime tombées dans le service public. Il faut dire que, pendant ces années de trouble, le luxe était peu de mise. Sous l’empire, il en fut de même. Napoléon ne tenait pas à voyager dans des carrosses de luxe, mais à aller vite. On a cité des circonstances où il faisait plus de vingt-deux kilomètres à l’heure. Sa voiture de voyage ressemblait à une véritable diligence, ou, pour mieux dire, c’était une maison portative, dans laquelle un carrossier avait su trouver le moyen de placer tout ce qui était nécessaire à un séjour prolongé : lit, table pour manger et pour écrire, lieux d’aisances, appareils d’éclairage, de chauffage. Tout avait été prévu, tout se plaçait dans des compartiments, et l’empereur pouvait encore admettre deux ou trois personnes dans sa voiture.
Lors de la Restauration le goût des voitures simples et légères vint avec les Anglais qui se succédèrent en foule dans Paris. Les cochers plus ou moins déguenillés, qui portaient encore la culotte et le catogan furent soumis à une sorte de livrée qui eut au moins pendant quelque temps l’avantage d’être propre. Ils durent coiffer le chapeau haut de forme.
Au 1er janvier de l’an 1819, Paris comptait 900 fiacres, 765 cabriolets pour l’intérieur de la ville, 406 pour l’extérieur, 489 car-
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