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- PAGE DE TITRE
- Première section. Gouvernement, administrions, colonisation, agriculture, commerce et industrie de l'Afrique française depuis la conquête (n.n.)
- I. Avantages de l'Afrique septentrionale sur les anciennes colonies de la France (p.3)
- II. Irrésolutions du pouvoir, et fautes des premiers colons (p.7)
- III. Le gouvernement se déclare enfin pour la colonisation. Travaux extraordinaires d'établissement (p.17)
- IV. Situation actuelle de l'Algérie. Pacification intérieure. Ligne de protection militaire (p.27)
- V. Développement du mouvement colonial. Prospérité agricole (p.41)
- VI. Importance des relations commerciales de l'Algérie (p.51)
- VII. Progression toujours croissante des importations et des exportations générales. Commerce intérieur (p.57)
- VIII. L'insuffisance des capitaux s'oppose aux entreprises de la colonisation. Valeur et importance des acquisitions de terres (p.67)
- IX. Impôts et revenus. Signes remarquables de prospérité industrielle (p.77)
- X. Grandeur des améliorations accomplies depuis huit ans. Travaux militaires, publics et particuliers (p.85)
- XI. Accroissement de la population coloniale. Principaux objets de consommation (p.97)
- Deuxième section. Nécessité d'une association nationale pour l'exploitation de l'Algérie. Garanties physiques et morales de succès (p.105)
- XII. Ce qui a manqué jusqu'à présent aux entreprises de la colonisation (p.107)
- XIII. L'Afrique septentrionale sous la domination carthaginoise et romaine (p.111)
- XIV. Pourquoi la conquête de l'Afrique par les Arabes n'a point profité à ce pays (p.123)
- XV. Domination des Turcs. Combien elle a été funeste à l'Algérie (p.129)
- XVI. Situation de l'agriculture indigène en 1830 (p.137)
- XVII. Le climat (p.149)
- XVIII. Configuration et aspect de l'Algérie (p.163)
- XIX. Le sol (p.181)
- XX. La végétation. Nature sauvage (p.201)
- XXI. Nature cultivée. Puissance de la végétation africaine (p.213)
- Troisième section. Organisation, Travaux et cultures de l'association nationale (p.227)
- XXII. Cultures spéciales de l'association nationale (p.229)
- XXIII. Les céréales. Les bestiaux. Les ruches à miel (p.235)
- XXIV. Le cotonnier (p.251)
- XXV. Le mûrier et le ver à soie (p.259)
- XXVI. L'olivier (p.269)
- XXVII. La vigne, l'oranger, le tabac, etc. Plantations de bois. Mines (p.277)
- XXVIII. Etendue du sol cultivable. Deux grands centres d'exploitation (p.289)
- XXIX. Acquisitions de terres. Comment et à quels titres elles se font (p.293)
- XXX. Culture par les émigrants d'Europe (p.303)
- XXXI. Culture par les indigènes (p.315)
- XXXII. Point de colonisation sans la fusion des races et des intérêts (p.323)
- XXXIII. Résultats généraux (p.335)
- XXXIV. Conclusion (p.349)
- Appendices. Extraits, opinions et jugements sur l'Algérie, puisés dans les voyages, les relations et les mémoires relatifs à l'Afrique septentrionale, qui ont été publiés depuis le XVIIIe siècle jusqu'à notre temps (p.355)
- I. Climat, sol et productions naturelles de l'Algérie (p.357)
- II. Aptitudes coloniales et ressources productives (p.399)
- III. Populations indigènes et relations commerciales (p.431)
- IV. Question morale, politique, maritime et militaire (p.459)
- Liste bibliographique des auteurs qui ont écrit l'Afrique septentrionale, depuis la conquête de cette contrée par les arabes (p.497)
- Table des matières (p.553)
- Première section. Gouvernement, administrions, colonisation, agriculture, commerce et industrie de l'Afrique française depuis la conquête (n.n.)
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en 1837, à environ 60,000 personnes, en y comprenant les indigènes1. Dans ce nombre, il y avait environ 15,000 soldats ou individus appar< tenant à l’armée, 15,000 colons et matelots, 25,000 Maures ou Arabes, et 5,000 juifs. La classe des domestiques se composait de 472 individus, et celle des esclaves de 255.
Les renseignemens recueillis par le gouvernement sur la consommation de l’Algérie, sont aussi imparfaits que les relevés de la population générale.
On sait, toutefois, que l’approvisionnement en blé de la Rachbah, ou du marché aux grains d’Alger a été, pendant l’année 1837, de 189,311
1 Situation des ètablissemens français, IIe part., chap. XIII, p. 278. Voyez aussi le recensement de la population de la ville et des faubourgs d’Alger, au ier février i838, et Vétat des naissances, mariages et clècès, pendant l’année 1857. Ibid., p. 3oo et 5oi,
On voit par le premier de ces tableaux, que la population officiellement connue, était formée de 8,238 hommes, de 8,216 femmes, de 5,002 fdles, et de 4>5o6 garçons. Dans ce nombre se trouvaient 7,895 locataires, et 1,179 propriétaires.
L’administration n’avait pu comprendre dans son dépouillement les corporations des Kabaïles, des Mozabites, des Biskris, des nègres, etc., qui ne sont pas encore organisées, mais qu’ou évalue à environ 3,000 individus.
En ce qui touche les croyances religieuses, il y avait 7,364 catholiques, 211 protestans, et 6,o65 israélites. Le reste de la population professait l’islamisme.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 95,59 %.
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en 1837, à environ 60,000 personnes, en y comprenant les indigènes1. Dans ce nombre, il y avait environ 15,000 soldats ou individus appar< tenant à l’armée, 15,000 colons et matelots, 25,000 Maures ou Arabes, et 5,000 juifs. La classe des domestiques se composait de 472 individus, et celle des esclaves de 255.
Les renseignemens recueillis par le gouvernement sur la consommation de l’Algérie, sont aussi imparfaits que les relevés de la population générale.
On sait, toutefois, que l’approvisionnement en blé de la Rachbah, ou du marché aux grains d’Alger a été, pendant l’année 1837, de 189,311
1 Situation des ètablissemens français, IIe part., chap. XIII, p. 278. Voyez aussi le recensement de la population de la ville et des faubourgs d’Alger, au ier février i838, et Vétat des naissances, mariages et clècès, pendant l’année 1857. Ibid., p. 3oo et 5oi,
On voit par le premier de ces tableaux, que la population officiellement connue, était formée de 8,238 hommes, de 8,216 femmes, de 5,002 fdles, et de 4>5o6 garçons. Dans ce nombre se trouvaient 7,895 locataires, et 1,179 propriétaires.
L’administration n’avait pu comprendre dans son dépouillement les corporations des Kabaïles, des Mozabites, des Biskris, des nègres, etc., qui ne sont pas encore organisées, mais qu’ou évalue à environ 3,000 individus.
En ce qui touche les croyances religieuses, il y avait 7,364 catholiques, 211 protestans, et 6,o65 israélites. Le reste de la population professait l’islamisme.
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