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  • Guilbert, Aristide Mathieu (1804-1863) - De la colonisation du nord de l'Afrique : nécess...
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  • PAGE DE TITRE
    • Première section. Gouvernement, administrions, colonisation, agriculture, commerce et industrie de l'Afrique française depuis la conquête (n.n.)
      • I. Avantages de l'Afrique septentrionale sur les anciennes colonies de la France (p.3)
      • II. Irrésolutions du pouvoir, et fautes des premiers colons (p.7)
      • III. Le gouvernement se déclare enfin pour la colonisation. Travaux extraordinaires d'établissement (p.17)
      • IV. Situation actuelle de l'Algérie. Pacification intérieure. Ligne de protection militaire (p.27)
      • V. Développement du mouvement colonial. Prospérité agricole (p.41)
      • VI. Importance des relations commerciales de l'Algérie (p.51)
      • VII. Progression toujours croissante des importations et des exportations générales. Commerce intérieur (p.57)
      • VIII. L'insuffisance des capitaux s'oppose aux entreprises de la colonisation. Valeur et importance des acquisitions de terres (p.67)
      • IX. Impôts et revenus. Signes remarquables de prospérité industrielle (p.77)
      • X. Grandeur des améliorations accomplies depuis huit ans. Travaux militaires, publics et particuliers (p.85)
      • XI. Accroissement de la population coloniale. Principaux objets de consommation (p.97)
    • Deuxième section. Nécessité d'une association nationale pour l'exploitation de l'Algérie. Garanties physiques et morales de succès (p.105)
      • XII. Ce qui a manqué jusqu'à présent aux entreprises de la colonisation (p.107)
      • XIII. L'Afrique septentrionale sous la domination carthaginoise et romaine (p.111)
      • XIV. Pourquoi la conquête de l'Afrique par les Arabes n'a point profité à ce pays (p.123)
      • XV. Domination des Turcs. Combien elle a été funeste à l'Algérie (p.129)
      • XVI. Situation de l'agriculture indigène en 1830 (p.137)
      • XVII. Le climat (p.149)
      • XVIII. Configuration et aspect de l'Algérie (p.163)
      • XIX. Le sol (p.181)
      • XX. La végétation. Nature sauvage (p.201)
      • XXI. Nature cultivée. Puissance de la végétation africaine (p.213)
    • Troisième section. Organisation, Travaux et cultures de l'association nationale (p.227)
      • XXII. Cultures spéciales de l'association nationale (p.229)
      • XXIII. Les céréales. Les bestiaux. Les ruches à miel (p.235)
      • XXIV. Le cotonnier (p.251)
      • XXV. Le mûrier et le ver à soie (p.259)
      • XXVI. L'olivier (p.269)
      • XXVII. La vigne, l'oranger, le tabac, etc. Plantations de bois. Mines (p.277)
      • XXVIII. Etendue du sol cultivable. Deux grands centres d'exploitation (p.289)
      • XXIX. Acquisitions de terres. Comment et à quels titres elles se font (p.293)
      • XXX. Culture par les émigrants d'Europe (p.303)
      • XXXI. Culture par les indigènes (p.315)
      • XXXII. Point de colonisation sans la fusion des races et des intérêts (p.323)
      • XXXIII. Résultats généraux (p.335)
      • XXXIV. Conclusion (p.349)
    • Appendices. Extraits, opinions et jugements sur l'Algérie, puisés dans les voyages, les relations et les mémoires relatifs à l'Afrique septentrionale, qui ont été publiés depuis le XVIIIe siècle jusqu'à notre temps (p.355)
      • I. Climat, sol et productions naturelles de l'Algérie (p.357)
      • II. Aptitudes coloniales et ressources productives (p.399)
      • III. Populations indigènes et relations commerciales (p.431)
      • IV. Question morale, politique, maritime et militaire (p.459)
      • Liste bibliographique des auteurs qui ont écrit l'Afrique septentrionale, depuis la conquête de cette contrée par les arabes (p.497)
    • Table des matières (p.553)
  • Dernière image

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d’une meilleure qualité que ceux de la mer Noire j> L

Les blés tallent beaucoup en Barbarie, et il n’est pas rare de voir un grand nombre de tiges jaillir d’un seul grain, en gerbe verdoyante ou dorée 2.

Le docteur Shaw apporta en Angleterre une espèce de froment du littoral, dont chaque semence avait donné cinquante épis. Il nous apprend que le bey de la province de Tlemsen,

1 Revue africaine, 18e livraison des mois de février et mars i858, p. 3a et 33.

Les rapports officiels parlent aussi dans les termes les plus avantageux du froment indigène. Ils nous apprennent « que l’intendance de l'armée d’Afrique vient de rendre compte d’achats s’élevant ensemble à 5,ooo quintaux de blé d’essence dure et tendre, de très-belle qualité, et que, satisfait de ces résultats, il va continuer ses acquisitions dans le pays. »—Situation des êtablissemens françaisj Ire part., §IX, p. 143-

2 Cette disposition naturelle du triticiim n’avait pas échappé à l’observation des Romains. Pline nous apprend dans son curieux chapitre de Ferlilitate tritici in Africa, qu'un boisseau de ce blé en produisait jusqu'à cent cinquante sur les terres de Bysacium. « L’intendant de l’empereur Auguste lui envoya de cette province, dit-il, un pied de froment d’oü sortaient près de 4oo tiges (chose à peine croyable) toutes provenues d’un seul grain, et nous avons encore des lettres qui attestent ce fait. L’intendant de Néron lui. envoya de même 36o tiges de froment produites par un seul grain.» —Histoire naturelle^ lrv. XXI, chap. X.


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