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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.177)
- Introduction (p.3)
- CHAPITRE I. - Description d'un logement d'ouvrier. Conditions auxquelles il doit satisfaire pour que le travailleur soit logé convenablement (p.11)
- CHAPITRE II. - Construction d'une maison (p.19)
- CHAPITRE III. - Avantages et inconvénients des maisons à étages et des habitations pour une famille (p.39)
- CHAPITRE IV. - Etude des moyens qu'il faudrait employer pour provoquer la construction d'Habitations ouvrières convenables (p.60)
- CHAPITRE V. - La marche à suivre pour améliorer les Habitations ouvrières. - Etude des Building societies (p.101)
- CHAPITRE VI. - Habitations à bon marché à l'Exposition universelle de 1889 (p.114)
- COLLABORATEURS. - Médailles d'or (p.150)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Maisons pour une famille (pl.1)
- Maisons pour une famille (pl.2)
- Maisons ouvrières isolées (pl.3)
- Habitations pour une famille (pl.4)
- Maisons pour une famille (pl.5)
- Maisons agricoles (pl.6)
- Habitations pour une famille (pl.7)
- Habitations pour une famille (pl.8)
- Habitations pour employés (pl.9)
- Habitations pour une famille (pl.10)
- Habitations pour une famille (pl.11)
- Habitations ouvrières à étages (pl.12)
- Habitations pour plusieurs familles (pl.13)
- Habitations ouvrières à étages (pl.14)
- Habitations ouvrières exposées en 1890 (pl.15-16)
- Application du tout à l'égout au groupe Boileau Système Geneste et Herscher (pl.17-18)
- Dernière image
— 60
seule concession, ne peut se faire à Paris que lorsque les maisons appartiennent à un même propriétaire. Quand les habitations appartiennent à différents propriétaires, le service de l’eau peut être fait par les soins d’un syndicat formé par les intéressés.
Dans diverses communes, on fournit de l’eau aux travailleurs à des conditions modérées. A Orléans, on fait payer quatre francs par ménage ; il en est de même dans la cité Van Marken à Delft (Hollande).
Dans quelques cas, on fournit l’eau gratuitement aux ouvriers. La ville de Paris a établi un grand nombre de fontaines où l’on peut se procurer gratuitement l’eau nécessaire aux besoins d’un ménage. La fourniture de l’eau étant généralement faite par des Sociétés commerciales, on ne peut leur demander de donner leur marchandise, mais on pourrait les empêcher d’exploiter l’habitant d’une petite maison, comme le fait la Compagnie générale des Eaux„
Ainsi que nous l’avons dit, en fournissant l’eau par l’intermédiaire d’un Syndicat, on peut procurer de l’eau à un ménage moyennant une somme annuelle de quatorze francs, tandis que lorsque la même quantité d’eau est fournie directement, on la paie trente francs. De plus, on est obligé, pour faire la canalisation d’eau jusqu’au compteur, de s’adresser à la Compagnie des Eaux, qui, grâce à son monopole, la fait payer un prix bien supérieur à celui que demanderait un entrepreneur de plomberie.
CHAPITRE IY
Étude des moyens à employer pour provoquer la construction d’habitations ouvrières convenables
Dans une société bien organisée, tout objet manufacturé devrait pouvoir être vendu ou loué de façon à rémunérer suffisamment le travailleur qui l’a produit. Il devrait en être de même des petits logements destinés aux ouvriers ; malheureu-
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,21 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
seule concession, ne peut se faire à Paris que lorsque les maisons appartiennent à un même propriétaire. Quand les habitations appartiennent à différents propriétaires, le service de l’eau peut être fait par les soins d’un syndicat formé par les intéressés.
Dans diverses communes, on fournit de l’eau aux travailleurs à des conditions modérées. A Orléans, on fait payer quatre francs par ménage ; il en est de même dans la cité Van Marken à Delft (Hollande).
Dans quelques cas, on fournit l’eau gratuitement aux ouvriers. La ville de Paris a établi un grand nombre de fontaines où l’on peut se procurer gratuitement l’eau nécessaire aux besoins d’un ménage. La fourniture de l’eau étant généralement faite par des Sociétés commerciales, on ne peut leur demander de donner leur marchandise, mais on pourrait les empêcher d’exploiter l’habitant d’une petite maison, comme le fait la Compagnie générale des Eaux„
Ainsi que nous l’avons dit, en fournissant l’eau par l’intermédiaire d’un Syndicat, on peut procurer de l’eau à un ménage moyennant une somme annuelle de quatorze francs, tandis que lorsque la même quantité d’eau est fournie directement, on la paie trente francs. De plus, on est obligé, pour faire la canalisation d’eau jusqu’au compteur, de s’adresser à la Compagnie des Eaux, qui, grâce à son monopole, la fait payer un prix bien supérieur à celui que demanderait un entrepreneur de plomberie.
CHAPITRE IY
Étude des moyens à employer pour provoquer la construction d’habitations ouvrières convenables
Dans une société bien organisée, tout objet manufacturé devrait pouvoir être vendu ou loué de façon à rémunérer suffisamment le travailleur qui l’a produit. Il devrait en être de même des petits logements destinés aux ouvriers ; malheureu-
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,21 %.
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