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  • Eddy, W. - L'employé de chemins de fer, sa condition en France et en Angleterre
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  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • AVANT-PROPOS (p.r1)
      • Compagnie française (p.1)
      • Caisse des retraites (p.2)
      • Caisse de secours (p.6)
      • Caisse d'épargne (p.8)
      • Société de Secours mutuels (p.8)
      • Alimentation (p.9)
      • Economat (p.10)
      • Indemnité par la cherté exceptionnelle des vivres (p.10)
      • Chauffage (p.11)
      • Soins médicaux. Médicaments (p.11)
      • Voyages (p.12)
      • Avances. Secours (p.14)
      • Gratifications (p.14)
      • Avancement du personnel (p.15)
      • Indemnités de résidence (p.15)
      • Primes (p.15)
      • Déplacements (p.17)
      • Congés (p.17)
      • Asile. Crèche (p.18)
      • Ecoles. Orphelinats (p.19)
      • Bourses dans les collèges ou écoles spéciales de l'état (p.19)
      • Emplois réservés aux veuves et enfants des anciens agents (p.19)
      • Traitements (p.20)
      • Tableau comparatif (p.21)
      • Démissions. Radiations. Révocations (p.22)
      • Décès (p.22)
    • RESUME COMPARATIF. COMPAGNIE ANGLAISE. COMPAGNIE FRANCAISE (p.25)
    • COMPTE RENDU DE LA CAISSE DE RETRAITES DE LA COMPAGNIE FRANCAISE POUR L'ANNEE 1881 (p.35)
    • CONCLUSION (p.39)
    • PIECES ANNEXES (p.41)
    • LOI DE RESPONSABILITE DES PATRONS 1880 (p.51)
  • Dernière image
CONCLUSION

Nous avons mis impartialement sous les yeux du lecteur toutes les pièces du débat ; le moment est venu de conclure. Deux faits principaux se dégagent de l’ensemble des documents que nous avons reproduits ou analysés. D’une part, la condition des employés de la voie ferrée est supérieure, au double point de vue de la rémunération et de la sécurité pour l’avenir, à celle de la grande moyenne des travailleurs. D’autre part, les employés français n’ont absolument rien à envier à leurs camarades de la Grande-Bretagne, qui est cependant le pays d’Europe où les améliorations en faveur des classes laborieuses ont été les plus considérables depuis un demi-siècle.

Les agents des Compagnies, d’ailleurs, ne s’y trompent pas; ils ont trop de bon sens pour se laisser séduire par les déclamations d’un petit nombre de mécontents. L’intérêt, bien entendu, parle chez eux plus haut que la passion. Ils se rendent admirablement compte des avantages d’une organisation qui, tout en ménageant leurs forces, les garantit contre les deux plus grands fléaux qui menacent la classe ouvrière : le chômage provoqué par la maladie ou le ralentissement des affaires commerciales et le dénûment sur les vieux jours. C’est pour reconnaître et accroître ces avantages que les employés de tous grades ne marchandent jamais ni leur zèle ni leur dévouement. Les Compagnies savent qu’au moment des épreu-




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