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  • Liesse, André (1854-1944) - La question sociale
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    • Table des matières (p.1x241)
    • Première partie (p.1x1)
    • Livre premier. Les éléments du problème (p.1x3)
    • Chapitre premier. Explication préliminaires (p.1x3)
      • Interprétations nombreuses de la formule « question sociale ». - Définitions. - La question sociale, question actuelle, relative, ou question générale, absolue. - Confusion résultant des conceptions diverses auxquelles elle a donné lieu. - Multiplicité des solutions offertes. (p.1x3)
    • Chapitre II. L'inégalité des conditions (p.1x13)
      • L'inégalité des conditions pose continuellement le problème de la question sociale. - Les causes premières de cette inégalité. - Ces causes se diversifient et deviennent plus complexes avec la civilisation. - L'accroissement moderne de la richesse et les grandes fortunes. - Causes provenant du milieu social, des lois de privilège et de protection, de l'action qu'a l'homme sur sa vie du hasard. - Tendance de l'opinion à croire seulement aux causes occasionnelles (p.1x13)
    • Chapitre III. Donnés et obstacles. L'homme et la nature (p.1x28)
      • L'idée de relativité dans les problèmes sociaux. - Qu'est - ce que le bonheur ? - La limitation des besoins. - Les besoins échappent à la réglementation. - Conséquences de l'augmentation des besoins ; les échanges et le commerce, leur extension malgré les entraves. - Persistance de l'esprit de concurrence. - L'inconnue « Population » (p.1x28)
    • Chapitre IV. Données et obstacles (suite). La Science (p.1x41)
      • Utilité de connaissances générales sociologiques. - Le peu d'avancement de la sociologie. - Les hypothèses sur la perfectibilité de l'homme. - L'opinion publique, les croyances, les préjugés. - Impossibilité des expérimentations sociales complètes. - Essais entrepris dans le nouveau monde (p.1x41)
    • Livre deuxième. Les solutions (p.1x51)
    • Chapitre I. Caractère général des solutions socialistes. - Les solutions des « socialistes scientifiques » (p.1x51)
      • L'influence radicale du milieu. - Les problèmes limités aux nations de même civilisation. - L'évolution fatale, suivant Marx. - Sa prudence touchant les hypothèses sur l'organisation de la société collectiviste. - L'adaptation au milieu. - Elle ne peut détruire la donnée : persistance de l'esprit de concurrence et sa conséquence, la sélection. - Les élèves de Marx. - Ils suivent la méthode du maître. - Quelques indications trop sommaires. - Un programme du parti ouvrier (p.1x51)
    • Chapitre II. Les solutions des socialistes possibilistes. - Idées générales. - Hypothèses d'organisation (p.1x66)
      • Conceptions philosophiques des socialistes possibilistes. - Leur méthode. - Différence avec les marxistes. - Les services publics étendus. - Hypothèses sur l'organisation de la société socialiste future. - Essais de César de Paepe. - Son éclectisme. - La difficulté de supprimer les causes d'inégalité. - La comptabilité des besoins (p.1x66)
    • Chapitre III. Solution des socialistes possibilistes (suite) Hypothèses d'organisation (p.1x79)
      • Esquisse de la société collectiviste de M. Schäffle. - La Quintessence du socialisme. - Les bases du système. - L'application intégrale des principes. - Plus d'échanges, de prêt, de monnaie, etc. - La répartition des richesses. - Toujours le postulatum de l'influence radicale du « milieu » - Solution particulariste d'Henry George. - Progrès et Pauvreté. - Nationalisation du sol. - L'État landlord universel. - L'opinion d'Herbert Spencer. - Le socialisme agricole en Europe (p.1x79)
    • Chapitre IV. Solutions des socialistes d'État (p.1x95)
      • Définitions. - Le socialiste d'État et le socialiste proprement dit. - La propriété individuelle conservée en principe. - L'intervention de l'État. - Classification. - Conséquences de l'extension des interventions de l'État. - Le danger budgétaire. - Le déplacement des inégalités. - Une forme de concurrence multipliée : l'intrigue (p.1x95)
    • Chapitre V. Solutions des socialistes d'État (suite). Quelques exemples (p.1x113)
      • Examen de quelques remèdes proposés par les socialistes d'État. - Leurs points communs avec les socialistes proprement dits. - La journée de travail. - Le crédit par l'État. - Nationalisation des mines, chemins de fer, etc. - L'extension sans limites de l'assistance publique (p.1x113)
    • Chapitre VI. Solutions des socialistes chrétiens et des catholiques sociaux (p.1x127)
      • Points de contact des socialistes chrétiens et des socialistes d'État. - Différence de conception philosophique. - L'action de la foi. - L'État et les corporations. - La discipline hiérarchique. - Le manifeste des catholiques sociaux allemands (p.1x127)
    • Chapitre VII. Les solutions économiques. - Méthode et idées générales (p.1x136)
      • Causes qui ont diminué l'influence de l'économie politique. - Elle apprend à tenir compte des idées de relativité. Tout n'est pas pour le mieux dans la société. - La doctrine économique et la théorie de la concurrence pacifique. Améliorer le sort de ceux placés les derniers dans la série des inégalités. - L'amélioration du « milieu » et des individus (p.1x136)
    • Chapitre VIII. Les solutions économiques. - Applications (p.1x153)
      • Limitation du sujet. - L'apprentissage du self-government pour le salarié. - Son ignorance des conditions économiques et du rôle de l'entrepreneur. - Action de l'enseignement ; action meilleure, mais plus coûteuse, de l'expérience. - Les syndicats professionnels et leur rôle dans l'avenir. - M. de Molinari et les Bourses du travail. - La coopération et la participation aux bénéfices. - Les institutions patronales. - Conséquence du principe des associations ouvrières. - Difficultés de vulgarisation. - Conclusion : L'hygiène sociale (p.1x153)
    • Conclusion l'hygiène sociale (p.1x171)
    • Deuxième partie. Administration par lesquelles les pouvoirs constitués interviennent en matière sociale (p.1x175)
    • Chapitre premier. Syndicats professionnels (p.1x177)
      • Historique. - Analyse de la loi organique du 21 mars 1884. - Unions de syndicats. - Résultats de la loi de 1884. - Bureau des associations professionnelles. - Statistiques générales. - Créations utiles des syndicats. - Bourses du travail. - Les grèves en 1890 et 1891 (p.1x177)
    • Chapitre II. Institutions officielles relatives au travail (p.1x190)
      • Conseil supérieur du travail. - Office du travail, personnel et publications diverses (p.1x190)
    • Chapitre III. Travail des enfants, des filles mineures et des femmes dans les établissements industriels (p.1x195)
      • Analyse de la loi organique du 2 novembre 1892. - Inspection du travail. - Derniers rapports des inspecteurs (p.1x195)
    • Chapitre IV. Hygiène, sécurité et assistance des travailleurs (p.1x200)
      • Logements insalubres (loi du 3 avril 1850). - Habitations ouvrières. - Loi du 12 juin 1893 sur les établissements industriels. - Loi du 30 juin 1894 sur les caisses de secours et de retraites des ouvriers mineurs (p.1x200)
    • Chapitre V. Caisses d'épargne (p.1x207)
      • Historique. - Caisses d'épargne privées. - Caisses scolaires. - Caisse nationale d'épargne. - Statistiques (p.1x207)
    • Chapitre VI. Sociétés de secours mutuels (p.1x213)
      • Historique. - Législation en vigueur. - Sociétés autorisées. - Sociétés reconnues d'utilité publique et approuvées. - Statistiques. - Bureau des sociétés de secours mutuels et subventions de l'État (p.1x213)
    • Chapitre VII. Institutions de prévoyance gérée par l'État (p.1x220)
      • Caisse nationale de retraites pour la vieillesse. - Caisse générale d'assurances en cas de décès. - Caisse générale en cas d'accident. - Statistiques (p.1x220)
    • Chapitre VIII. Assistance publique (p.1x225)
      • Historique. - Système actuel. - Rôle de l'État, des départements, des communes. - Établissements généraux de bienfaisance (aveugles, sourds - muets, aliénés, etc.). - Bureaux de bienfaisance et hospices. - Assistance médicale gratuite. - Enfants assistés ; enfants du premier âge. - Dépôts de mendicité. - Aperçu des dépenses occasionnées par l'Assistance publique (p.1x225)
    • Appendice Participation aux bénéfices et coopération (p.1x236)
      • Historique. - Fonctionnement. - Résultats (p.1x236)
  • Dernière image
CHAPITRE II

Institutions officielles relatives au travail.

Conseil supérieur du travail. — Office du travail, personnel et publications diverses.

Le 28 février 1848, le gouvernement provisoire avait nommé une commission permanente pour s’occuper de l’organisation du travail. Le décret du 22 janvier 1891 a créé auprès du ministre du commerce et de l’industrie le Conseil supérieur du travail.

Il se compose de 50 membres nommés par décret sur la proposition du ministre du commerce et choisis parmi les membres du Parlement, « les industriels, les ouvriers, les membres de certains groupes corporatifs et d’une manière générale, parmi les hommes spécialement versés dans les questions économiques et sociales. »

Les directeurs de certains services dans les ministères du commerce, des travaux publics et de l’intérieur ; le directeur de l’office du travail ; le directeur de la caisse des dépôts et consignations et les présidents du conseil municipal, de la chambre de commerce et du tribunal de commerce de Paris en font partie de droit.




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