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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Table des matières (p.1x241)
- Première partie (p.1x1)
- Livre premier. Les éléments du problème (p.1x3)
- Chapitre premier. Explication préliminaires (p.1x3)
- Chapitre II. L'inégalité des conditions (p.1x13)
- Chapitre III. Donnés et obstacles. L'homme et la nature (p.1x28)
- Chapitre IV. Données et obstacles (suite). La Science (p.1x41)
- Livre deuxième. Les solutions (p.1x51)
- Chapitre I. Caractère général des solutions socialistes. - Les solutions des « socialistes scientifiques » (p.1x51)
- Chapitre II. Les solutions des socialistes possibilistes. - Idées générales. - Hypothèses d'organisation (p.1x66)
- Chapitre III. Solution des socialistes possibilistes (suite) Hypothèses d'organisation (p.1x79)
- Chapitre IV. Solutions des socialistes d'État (p.1x95)
- Chapitre V. Solutions des socialistes d'État (suite). Quelques exemples (p.1x113)
- Chapitre VI. Solutions des socialistes chrétiens et des catholiques sociaux (p.1x127)
- Chapitre VII. Les solutions économiques. - Méthode et idées générales (p.1x136)
- Chapitre VIII. Les solutions économiques. - Applications (p.1x153)
- Conclusion l'hygiène sociale (p.1x171)
- Deuxième partie. Administration par lesquelles les pouvoirs constitués interviennent en matière sociale (p.1x175)
- Chapitre premier. Syndicats professionnels (p.1x177)
- Chapitre II. Institutions officielles relatives au travail (p.1x190)
- Chapitre III. Travail des enfants, des filles mineures et des femmes dans les établissements industriels (p.1x195)
- Chapitre IV. Hygiène, sécurité et assistance des travailleurs (p.1x200)
- Chapitre V. Caisses d'épargne (p.1x207)
- Chapitre VI. Sociétés de secours mutuels (p.1x213)
- Chapitre VII. Institutions de prévoyance gérée par l'État (p.1x220)
- Chapitre VIII. Assistance publique (p.1x225)
- Appendice Participation aux bénéfices et coopération (p.1x236)
- Dernière image
APPENDICE
Participation aux bénéfices et coopération (1).
Historique. — Fonctionnement. — Résultats.
Si on laisse de côté le métayage qui en est la forme lapins ancienne, la participation aux bénéfices semble avoir été appliquée dans notre pays, pour la première fois, en 1842, par Leelaire, ancien ouvrier peintre : il mourut en 1872, laissant une fortune personnelle de plus d’un million. Cependant, en 1880, les bénéfices payés aux ouvriers atteignaient un total de 2.3G7.517 francs, trente-quatre retraités recevaient des pensions de 500 à 1000 francs et dix veuves se trouvaient dans le même cas.
Aujourd’hui les ouvriers de la maison Leelaire reçoivent chaque année environ 23 p. 100 de leur salaire à titre de participation et s’ils sont membres de la Société de prévoyance (dont l’avoir au 1er octobre 1892 s’élevait à 2.758.000 fr.) ils reçoivent une pension de 1500 francs après cinquante ans d’âge et vingt ans de services.
En 1848, la question de la participation aux bénéfices fut bien des fois agitée dans les réunions politiques, mais, en dépit des efforts de Louis Blanc on ne put aboutir à aucun résultat pratique.
En 1862, le système de la participation aux bénéfices fut établi avec succès dans l’entreprise de couverture et plom-
(I) Bien que ces institutions ne se rattachent pas même indirectement à un rouage de l’administration, il nous a paru utile d’en indiquer l’objet et de donner quelques-uns de leurs résultats généraux.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,90 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Participation aux bénéfices et coopération (1).
Historique. — Fonctionnement. — Résultats.
Si on laisse de côté le métayage qui en est la forme lapins ancienne, la participation aux bénéfices semble avoir été appliquée dans notre pays, pour la première fois, en 1842, par Leelaire, ancien ouvrier peintre : il mourut en 1872, laissant une fortune personnelle de plus d’un million. Cependant, en 1880, les bénéfices payés aux ouvriers atteignaient un total de 2.3G7.517 francs, trente-quatre retraités recevaient des pensions de 500 à 1000 francs et dix veuves se trouvaient dans le même cas.
Aujourd’hui les ouvriers de la maison Leelaire reçoivent chaque année environ 23 p. 100 de leur salaire à titre de participation et s’ils sont membres de la Société de prévoyance (dont l’avoir au 1er octobre 1892 s’élevait à 2.758.000 fr.) ils reçoivent une pension de 1500 francs après cinquante ans d’âge et vingt ans de services.
En 1848, la question de la participation aux bénéfices fut bien des fois agitée dans les réunions politiques, mais, en dépit des efforts de Louis Blanc on ne put aboutir à aucun résultat pratique.
En 1862, le système de la participation aux bénéfices fut établi avec succès dans l’entreprise de couverture et plom-
(I) Bien que ces institutions ne se rattachent pas même indirectement à un rouage de l’administration, il nous a paru utile d’en indiquer l’objet et de donner quelques-uns de leurs résultats généraux.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,90 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



