• Contenu
  • Menu
Cnum - Conservatoire numérique des Arts et Métiers - retour page d'accueil
  • À propos
  • Catalogue général
Recherche avancée
  • Aide
  • Outils de découverte
  • Fils RSS des derniers titres mis en ligne
  • À propos
  • Catalogue général
Recherche avancée
  • Aide
  • Outils de découverte
  • Fils RSS des derniers titres mis en ligne
  • Accueil
  • Catalogue général
  • Exposition universelle. 1878. Paris - Rapports du jury international. Introduction
  • p.170 - vue 183/590
Première page Page précédente
Page suivante Dernière page Réduire l’image 130% Agrandir l’image Revenir à la taille normale de l’image Rotation antihoraire 90° Rotation horaire 90° Imprimer la page
Basculer à gauche  Basculer à droite
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • TABLE (p.577)
      • [Rapports du jury publiés jusqu'au 1er juillet 1884] (n.n.)
      • [Indication avec prix des volumes et fascicules en vente à l'imprimerie nationale] (n.n.)
    • CHAP. I. Les expositions nationales. - 1798-1849 (p.1)
    • CHAP. II. Les expositions internationales. - 1851-1867 (p.71)
    • CHAP. III. L'Exposition de 1878 (p.133)
      • Les comptes rendus des congrès et conférences (p.133)
      • Les rapports du jury international (p.145)
      • La classification des produits de l'industrie (p.153)
      • L'Exposition collective ouvrière (p.171)
      • Le monde dans un espace de 745,530 mètres carrés (p.178)
    • CHAP. IV. La maison et le mobilier (p.211)
    • CHAP. V. Le vêtement (p.253)
    • CHAP. VI. Les aliments (p.313)
    • CHAP. VII. Les forces productives (p.357)
    • CHAP. VIII. L'école (p.458)
  • Dernière image

170

L’EXPOSITION DE 1878.

ments souterrains; les eaux disciplinées, obéissantes, mettant à notre service leur force et les facilités quelles donnent à la transportation des personnes et des objets; les magasins encombrés de produits alimentaires; les objets de vêtements multipliés à l’infini, satisfaisant par leur bas prix et leur bonne confection à tous les besoins, et par leur magnificence à tous les caprices; les maisons, solides, spacieuses, somptueuses ; les innombrables chefs-d’œuvre de l’art, tantôt assemblés dans les musées, tantôt épars dans les habitations et pénétrant même dans la demeure du pauvre. Quand on a repu ses yeux de ces transformations, il n’est rien de plus utile ni de plus satisfaisant pour la raison que d’en rechercher les causes, d’étudier les procédés de culture, d’extraction, de transformation, et après s’être rendu compte de ce qui se fait dans les ateliers, de remonter à la science, qui, d’une part, a mis en jeu tous ces engins mécaniques, et qui, de l’autre, en profitant des découvertes de la physique et de la chimie, a dompté les forces de la nature et assoupli en quelque sorte ses lois pour les faire servir à nos desseins.

Ainsi, d’un côté la matière brute, de l’autre les résultats obtenus par l’industrie humaine; pour passer de la matière brute à la matière ainsi transformée, les forces productives; et pour produire ces forces, ou pour les découvrir et les diriger, la science.

Et la science elle-même, qui la produit? La pensée hu' inaine. Et qui cultive, fortifie, développe la pensée humaine? L’éducation. La nature, le travail, la science, la science de l’homme : voilé le résumé de l’activité humaine, telle qu’elle se développe dans l’histoire ou qu’elle se concentre dans une exposition.


Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,58 %.

La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.