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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- TABLE (p.577)
- CHAP. I. Les expositions nationales. - 1798-1849 (p.1)
- CHAP. II. Les expositions internationales. - 1851-1867 (p.71)
- CHAP. III. L'Exposition de 1878 (p.133)
- CHAP. IV. La maison et le mobilier (p.211)
- CHAP. V. Le vêtement (p.253)
- CHAP. VI. Les aliments (p.313)
- CHAP. VII. Les forces productives (p.357)
- CHAP. VIII. L'école (p.458)
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25 h
LE VÊTEMENT.
c’est cette classe que nous regarderons d’abord. La commission d’installation a placé après elle la joaillerie et la bijouterie; les armes de chasse et les armes portatives, qu’on n’attendait guère dans le groupe du vêtement, les objets de voyage et de campement, et enfin la bimbeloterie.
Les habillements des deux sexes sont exposés dans la classe 38. Il va sans dire que le sexe féminin l’emporte de beaucoup sur l’autre par l’élégance et la quantité. Il y a lutte de goût et de magnificence entre les divers pays civilisés. La France a la prétention séculaire de donner le ton, d’être, comme on dit, la reine de la mode, résina ehfjantiarum, prétention qui cesse d’être futile, quand on la regarde au point de vue commercial, puisque l’industrie de la confection, des modes, de la ganterie, de la chaussure pour dames et de tous les objets qui composent le mundus muliebris a donné lieu, en 1877, à une exportation de i65 millions. On dit encore à New-York, comme à Saint-Pétersbourg, les modes de Paris. Il ne faudrait pas croire que cette royauté fût moins éphémère que les autres. Elle 11e se perd pas, comme les couturières se l’imaginent, dans la nuit des temps. Nous avons copié la mode espagnole; nous nous sommes habillés à l’anglaise; il est vrai cependant que, depuis plusieurs siècles, et cela suffit pour expliquer notre orgueil patriotique, ce sont nos modistes et nos couturières qui imposent leurs fantaisies au reste du monde. 1*0111* que cette vogue se continue, deux choses sont nécessaires; la première, bien entendu , c’est que le goût français ne s’altère pas, et la seconde, c’est que la France continue à compter parmi les premières nations du monde. L’est en vain qu’un peuple déchu de sa grandeur politique croirait conserver longtemps sa prépondérance sur les goûts et les
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LE VÊTEMENT.
c’est cette classe que nous regarderons d’abord. La commission d’installation a placé après elle la joaillerie et la bijouterie; les armes de chasse et les armes portatives, qu’on n’attendait guère dans le groupe du vêtement, les objets de voyage et de campement, et enfin la bimbeloterie.
Les habillements des deux sexes sont exposés dans la classe 38. Il va sans dire que le sexe féminin l’emporte de beaucoup sur l’autre par l’élégance et la quantité. Il y a lutte de goût et de magnificence entre les divers pays civilisés. La France a la prétention séculaire de donner le ton, d’être, comme on dit, la reine de la mode, résina ehfjantiarum, prétention qui cesse d’être futile, quand on la regarde au point de vue commercial, puisque l’industrie de la confection, des modes, de la ganterie, de la chaussure pour dames et de tous les objets qui composent le mundus muliebris a donné lieu, en 1877, à une exportation de i65 millions. On dit encore à New-York, comme à Saint-Pétersbourg, les modes de Paris. Il ne faudrait pas croire que cette royauté fût moins éphémère que les autres. Elle 11e se perd pas, comme les couturières se l’imaginent, dans la nuit des temps. Nous avons copié la mode espagnole; nous nous sommes habillés à l’anglaise; il est vrai cependant que, depuis plusieurs siècles, et cela suffit pour expliquer notre orgueil patriotique, ce sont nos modistes et nos couturières qui imposent leurs fantaisies au reste du monde. 1*0111* que cette vogue se continue, deux choses sont nécessaires; la première, bien entendu , c’est que le goût français ne s’altère pas, et la seconde, c’est que la France continue à compter parmi les premières nations du monde. L’est en vain qu’un peuple déchu de sa grandeur politique croirait conserver longtemps sa prépondérance sur les goûts et les
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