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  • Exposition universelle. 1878. Paris - Rapports du jury international. Introduction
  • p.256 - vue 269/590
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  • PAGE DE TITRE
    • TABLE (p.577)
      • [Rapports du jury publiés jusqu'au 1er juillet 1884] (n.n.)
      • [Indication avec prix des volumes et fascicules en vente à l'imprimerie nationale] (n.n.)
    • CHAP. I. Les expositions nationales. - 1798-1849 (p.1)
    • CHAP. II. Les expositions internationales. - 1851-1867 (p.71)
    • CHAP. III. L'Exposition de 1878 (p.133)
      • Les comptes rendus des congrès et conférences (p.133)
      • Les rapports du jury international (p.145)
      • La classification des produits de l'industrie (p.153)
      • L'Exposition collective ouvrière (p.171)
      • Le monde dans un espace de 745,530 mètres carrés (p.178)
    • CHAP. IV. La maison et le mobilier (p.211)
    • CHAP. V. Le vêtement (p.253)
    • CHAP. VI. Les aliments (p.313)
    • CHAP. VII. Les forces productives (p.357)
    • CHAP. VIII. L'école (p.458)
  • Dernière image
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LE VÊTEMENT.

réunie à celle des Heurs, fait pour i5 millions d’alfaires, dont 10 millions pour l’exportation et 5 pour le marché intérieur.

Le commerce et l’industrie des cheveux, en dessins, .médaillons, postiches, a son centre à Paris. On a l’ait beaucoup d’histoires des perruques; il y a même une dissertation théologique sur la question de savoir si l’on peut, sans irrégularité, porter perruque en disant la messe (1). Du temps de Louis XJV, la consommation des cheveux, pour la perruque des hommes, devait être élira vau te; les dames espagnoles n’en consommaient pas moins, comme on peut le voir encore par les portraits d’infantes de Velasquez. Marie-Antoinette n’est pas la première qui ait mis le visage des femmes au milieu de leur personne. Nous ne voyons plus (h; ces extravagances; on cherche à présent à imiter la nature, et non à l’exagérer; mais cette imitation même donne lieu à un commerce considérable. Nos négociants en cheveux, je parle de ceux de Paris seulement, emploient 180,000 kilogrammes de cheveux bruts, dont une partie notable proviennent de la Chine et du Jupon. On peut évaluer leur cliiifre d'affaires à 28 ou 3o millions par an.

Dans l’industrie des chapeaux de paille, il faut distinguer la paille cousue et la paille remaillée. La paille cousue est exploitée surtout par les pays de production. Nous avons en Angleterre des concurrents sérieux pour les chapeaux de laine; le chapeau de leutre et le chapeau de soie sont des industries essentiellement françaises.

Pour les habillements d’hommes, à coté des tailleurs qui conservent leur supériorité à Paris, Londres, Vienne,

lliiers, Histoire ileft jterruijiwii, cha|). ni elwiu. A\iynon, 1779, in-is.




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