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  • Exposition universelle. 1878. Paris - Rapports du jury international. Introduction
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  • PAGE DE TITRE
    • TABLE (p.577)
      • [Rapports du jury publiés jusqu'au 1er juillet 1884] (n.n.)
      • [Indication avec prix des volumes et fascicules en vente à l'imprimerie nationale] (n.n.)
    • CHAP. I. Les expositions nationales. - 1798-1849 (p.1)
    • CHAP. II. Les expositions internationales. - 1851-1867 (p.71)
    • CHAP. III. L'Exposition de 1878 (p.133)
      • Les comptes rendus des congrès et conférences (p.133)
      • Les rapports du jury international (p.145)
      • La classification des produits de l'industrie (p.153)
      • L'Exposition collective ouvrière (p.171)
      • Le monde dans un espace de 745,530 mètres carrés (p.178)
    • CHAP. IV. La maison et le mobilier (p.211)
    • CHAP. V. Le vêtement (p.253)
    • CHAP. VI. Les aliments (p.313)
    • CHAP. VII. Les forces productives (p.357)
    • CHAP. VIII. L'école (p.458)
  • Dernière image

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LE VÊTEMENT.

bijou de deuil, dont le jais est la matière la plus usitée. On emploie le jais naturel en Angleterre; en France, on se sert de préférence d’une imitation du jais en émail ou en verre.

La joaillerie et la bijouterie françaises sont recherchées dans le monde entier; Paris est même devenu le principal centre de la vente du diamant et des perles fines. Il le doit surtout au goût de ses artistes. Les diamants sont venus se vendre à l’endroit, où l’on sait le mieux les enchâsser et faire ressortir leur éclat.

Quoique les vitrines de tous les pays fussent remplies de chefs-d’œuvre, les premiers joailliers et les premiers bijoutiers de l’Exposition étaient certainement ceux de Paris; mais les premiers bijoux étaient ceux de l’Inde. Le prince de Galles avait exposé, dans la galerie de verre, un rêve des mille et une nuits. On montrait aussi les diamants de la couronne. On les montre à présent tous les cinq ou dix ans, quand il y a une exposition à Paris. A la fin de l’exposition, on les renferme dans leurs écrins, on place les écrins dans des armoires, sous de triples serrures, on ferme hermétiquement toutes les portes, et toutes ces richesses dorment lù, pendant cinq ou dix fois trois cent soixante-cinq journées, sans donner à qui que ce soit même une seconde de plaisir.


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