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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- TABLE (p.577)
- CHAP. I. Les expositions nationales. - 1798-1849 (p.1)
- CHAP. II. Les expositions internationales. - 1851-1867 (p.71)
- CHAP. III. L'Exposition de 1878 (p.133)
- CHAP. IV. La maison et le mobilier (p.211)
- CHAP. V. Le vêtement (p.253)
- CHAP. VI. Les aliments (p.313)
- CHAP. VII. Les forces productives (p.357)
- CHAP. VIII. L'école (p.458)
- Dernière image
CHAPITRE VI.
LES ALIMENTS.
ï
Il est impossible de se faire des idées générales un peu exactes sur la quantité d’aliments qui nous est nécessaire, parce que les différences d’âge, de sexe, de santé, de travail, d’habitudes, de climats, introduisent des différences correspondantes trop nombreuses et trop considérables d’une espèce à l’autre. Les grandes administrations, obligées d’établir un régime uniforme pour des agglomérations importantes, consultent les théoriciens, tiennent compte autant fpie possible de l’expérience et n’arrivent après beaucoup d’essais et d’incertitudes qu’à des à peu près.
H semble que le régime alimentaire d’aucune agglomé-ration ne puisse être étudié avec plus de soin et de facilité (lu(‘ celui de l’armée. Les gouvernements sont contraints, par des intérêts de toutes sortes, à en faire une étude atten-hve. L’état-major, l’intendance, le corps médical, réunissent pour cela leurs efforts et leurs lumières. Il s’agit d’ailleurs dune agglomération composée uniformément d’hommes valides, âgés de vingt à vingt-cinq ans. Tout cela est éga-îcnient vrai dans tous les pays, en France comme en Allemagne et en Autriche, en Italie et en Espagne comme en Angleterre. Cependant il s’en faut bien que les rations 80lent partout les mêmes. Si l’on ne regarde que le pain,
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 97,56 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
LES ALIMENTS.
ï
Il est impossible de se faire des idées générales un peu exactes sur la quantité d’aliments qui nous est nécessaire, parce que les différences d’âge, de sexe, de santé, de travail, d’habitudes, de climats, introduisent des différences correspondantes trop nombreuses et trop considérables d’une espèce à l’autre. Les grandes administrations, obligées d’établir un régime uniforme pour des agglomérations importantes, consultent les théoriciens, tiennent compte autant fpie possible de l’expérience et n’arrivent après beaucoup d’essais et d’incertitudes qu’à des à peu près.
H semble que le régime alimentaire d’aucune agglomé-ration ne puisse être étudié avec plus de soin et de facilité (lu(‘ celui de l’armée. Les gouvernements sont contraints, par des intérêts de toutes sortes, à en faire une étude atten-hve. L’état-major, l’intendance, le corps médical, réunissent pour cela leurs efforts et leurs lumières. Il s’agit d’ailleurs dune agglomération composée uniformément d’hommes valides, âgés de vingt à vingt-cinq ans. Tout cela est éga-îcnient vrai dans tous les pays, en France comme en Allemagne et en Autriche, en Italie et en Espagne comme en Angleterre. Cependant il s’en faut bien que les rations 80lent partout les mêmes. Si l’on ne regarde que le pain,
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