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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- TABLE (p.577)
- CHAP. I. Les expositions nationales. - 1798-1849 (p.1)
- CHAP. II. Les expositions internationales. - 1851-1867 (p.71)
- CHAP. III. L'Exposition de 1878 (p.133)
- CHAP. IV. La maison et le mobilier (p.211)
- CHAP. V. Le vêtement (p.253)
- CHAP. VI. Les aliments (p.313)
- CHAP. VII. Les forces productives (p.357)
- CHAP. VIII. L'école (p.458)
- Dernière image
CHAPITRE VII
LES FORCES PRODUCTIVES.
Après avoir vu l’homme primitif réduit, par son ignorance, à la plus extrême pauvreté, au milieu des trésors Jnfinis de la création; après avoir ensuite énuméré les ressources qu’il s’est procurées par son industrie, les vastes et commodes habitations, les vêtements salubres, la nourriture fondante et variée; non seulement l’apaisement de tous ses besoins, mais la satisfaction de ses goûts les plus raffinés, ^ ses aspirations les plus élevées; les merveilles de l’arcbi-tecture et de l’ameublement, les parcs, les fleurs, les jar-^bis; les étoffes splendides, les broderies et les dentelles maginfiques, les joyaux aux pierres éclatantes, aux fines et 'cates ciselures; les mets et les boissons qui raniment les
dé]
fore
0l'ces, les augmentent et transforment en plaisirs eniviants Accomplissement des fonctions de la vie; les innombrables parfums, les mille instruments de musique, les tableaux, ^es statues, les palais de granit et les éblouissantes cages de Vei’i’e : ce qui n’est pas moins surprenant que le contraste entre le dénuement originaire et la richesse actuelle, ni 1110dis attrayant ({lie le recensement de tant de pioduits utdes et de richesses superflues, ni moins grandiose que spectacle des chels-d’oruvre de lart, cest 1 etude des forces productives, qui ont. permis a 1 humanité de îassom-bler tous ses liions en bon ordre, de les mettre à sa portée,
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 92,75 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
LES FORCES PRODUCTIVES.
Après avoir vu l’homme primitif réduit, par son ignorance, à la plus extrême pauvreté, au milieu des trésors Jnfinis de la création; après avoir ensuite énuméré les ressources qu’il s’est procurées par son industrie, les vastes et commodes habitations, les vêtements salubres, la nourriture fondante et variée; non seulement l’apaisement de tous ses besoins, mais la satisfaction de ses goûts les plus raffinés, ^ ses aspirations les plus élevées; les merveilles de l’arcbi-tecture et de l’ameublement, les parcs, les fleurs, les jar-^bis; les étoffes splendides, les broderies et les dentelles maginfiques, les joyaux aux pierres éclatantes, aux fines et 'cates ciselures; les mets et les boissons qui raniment les
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0l'ces, les augmentent et transforment en plaisirs eniviants Accomplissement des fonctions de la vie; les innombrables parfums, les mille instruments de musique, les tableaux, ^es statues, les palais de granit et les éblouissantes cages de Vei’i’e : ce qui n’est pas moins surprenant que le contraste entre le dénuement originaire et la richesse actuelle, ni 1110dis attrayant ({lie le recensement de tant de pioduits utdes et de richesses superflues, ni moins grandiose que spectacle des chels-d’oruvre de lart, cest 1 etude des forces productives, qui ont. permis a 1 humanité de îassom-bler tous ses liions en bon ordre, de les mettre à sa portée,
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