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  • Exposition universelle. 1878. Paris - Rapports du jury international. Introduction
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  • PAGE DE TITRE
    • TABLE (p.577)
      • [Rapports du jury publiés jusqu'au 1er juillet 1884] (n.n.)
      • [Indication avec prix des volumes et fascicules en vente à l'imprimerie nationale] (n.n.)
    • CHAP. I. Les expositions nationales. - 1798-1849 (p.1)
    • CHAP. II. Les expositions internationales. - 1851-1867 (p.71)
    • CHAP. III. L'Exposition de 1878 (p.133)
      • Les comptes rendus des congrès et conférences (p.133)
      • Les rapports du jury international (p.145)
      • La classification des produits de l'industrie (p.153)
      • L'Exposition collective ouvrière (p.171)
      • Le monde dans un espace de 745,530 mètres carrés (p.178)
    • CHAP. IV. La maison et le mobilier (p.211)
    • CHAP. V. Le vêtement (p.253)
    • CHAP. VI. Les aliments (p.313)
    • CHAP. VII. Les forces productives (p.357)
    • CHAP. VIII. L'école (p.458)
  • Dernière image

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LES EXPOSITIONS INTERNATIONALES.

Heures qui séparaient naguère les provinces, et les barrières plus odieuses et plus infranchissables qui séparaient les diverses classes de la population, étaient tombées devant la grande pensée de l’unité française et la conquête des droits de l’homme et du citoyen. De ce coté, la révolution était définitivement accomplie. L’égalité fut comprise et pratiquée dès le jour où elle fut proclamée; pour la liberté, c’est autre chose; on ne la comprit pas du premier coup; on voulait, on croyait l’avoir; on l’avait au moins dans les ateliers. L’établissement de l’égalité dans le travail, de l’égalité devant la loi, remplissait d’orgueil les amis de la Révolution, et ils exprimaient leurs sentiments avec emphase. Voici comment parlait François de Neufchâteau lui-même dans son discours d’inauguration, prononcé le 2e jour complémentaire an vi : relis ne sont plus ces temps malheureux où l’industrie enchaînée osait à peine produire le fruit de ses méditations et de ses recherches, où des règlements désastreux, des corporations privilégiées, des entraves fiscales, étouffaient les germes précieux du génie; où les arts, devenus à la fois les instruments et les victimes du despotisme, lui aidaient à appesantir son joug sur tous les citoyens et ne parvenaient au succès que par la (laiterie, la corruption et les humiliations d’une honteuse servitude. . . r>

Mais si l’on comprenait au dedans la fraternité des citoyens, l’esprit philosophique n’était pas encore assez puissant et assez répandu pour que l’on comprît la fraternité des peuples. On avait reculé jusqu’aux frontières les barrières anciennes, on ne les avait pas pour cela supprimées; tout au contraire, on les maintenait, on les fortifiait. Il est vrai que nous étions en guerre avec l’Europe, et que nous n’avions à attendre d’elle, comme on eût dit alors, ql,e


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