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- TABLE DES MATIÈRES
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- Première image
- PAGE DE TITRE
- Discours prononcé par M. G. d'Auribeau, préfet des Basses-Pyrénées (p.1)
- Rapport présenté au nom de la Commission générale, par M. Eugène de Miramon, secrétaire-général (p.7)
- Rapports des jurys (p.35)
- Agriculture (p.35)
- Instruments d'extérieur de ferme (p.37)
- Instruments d'intérieur de ferme (p.58)
- Batteuses à vapeur et à manége, ventilateurs, tarares et trieurs (p.58)
- Appareils de précision, moulins de fermes (p.65)
- Machines et instruments divers (p.69)
- 1. Pressoirs à vin (p.70)
- 2. Pressoirs à huile (p.70)
- 3. Fouloirs et égrappoirs (p.71)
- 4. Lave-racines (p.72)
- 5. Coupe-racines (p.72)
- 6. Hache-paille (p.73)
- 7. Hache-ajonc (p.73)
- 8 et 9. Concasseurs-aplatisseurs (p.73)
- 10. Egrenoirs à maïs (p.74)
- 11. Moulins à bras (p.74)
- 12. Machine à coton (p.75)
- Produits (p.77)
- Exposition d'horticulture (p.112)
- Industrie (p.115)
- Première classe (p.117)
- Deuxième classe. Instruments de musique (p.137)
- Troisième classe (p.141)
- Quatrième classe (p.153)
- Cinquième classe (p.173)
- Sixième classe (p.195)
- Septième classe (p.219)
- Huitième classe (p.273)
- Neuvième classe (p.291)
- 1re section. Produits chimiques, sels. Rapporteur, M. G. Planté (p.291)
- 2e section. Corps gras, savons, parfumerie. Rapporteurs, MM. Cassaigne et Le Beuf (p.301)
- 3e section. Produits résineux (p.307)
- 4e section. Couleurs, encre, cirag [sic, cirage]. Rapporteur, M. Rouquette (p.310)
- 5e section. Curis et peaux. Rapporteur, M. Haulon jeune (p.312)
- 6e section. Verrerie, matières à porcelaine (p.314)
- Dixième classe (p.315)
- Liste générale des récompenses décernées aux exposants à l'exposition internationale franco-espagnole. Bayonne, 1864 (p.335)
- Dernière image
HUITIÈME CLASSE. 277
de ricin préparée a froid ; il en prépare, dit-il, 500 kilos par an, et il la livre au prix de 5 fr. le kilo. Il est à désirer que M. Dupoity, qui a rendu un grand service en créant cette industrie dans notre pays, puisse bientôt abaisser de moitié le prix de son produit. Le jury propose de lui décerner une médaille d’argent.
Les eaux sulfurées des Pyrénées étaient représentées par les eaux sulfurées iodiques froides de Labassère et par les eaux sulfurées iodiques bromurées de Nabias. L’expérience a démontré que les eaux sulfurées froides supportaient beaucoup mieux le transport que les chaudes. M. Gerloux, propriétaire de Labassère, et M. Mauinat (d’Ossun), fermier de Nabias, ont donc rendu un véritable service en propageant l’emploi de ces eaux. Nous proposons de leur décerner à chacun une mention honorable, et d’accorder la même distinction à M. Dubalen, directeur de l’établissement d’Eugénie-les-Bains (Saint Loubouer [Landes]), dont les eaux sulfurées calciques qu’il a envoyées se distinguent par une proportion notable de lithine qu’elles renferment.
Depuis une quarantaine d’années, un progrès réel et considérable a été opéré relativement aux formes à donner à certains médicaments, et à la fabrication de divers instruments ou appareils qui ont rendu les pansements des plaies, vésicatoires et cautères, plus commodes, moins dispendieux et plus faciles, en. ce sens qu’ils peuvent être faits par le malade lui-même, tandis qu’ils exigeaient autrefois l’intervention d’une main étrangère.
Cette industrie des objets à pansement des vésicatoires, qui est exploitée par plusieurs maisons de Paris , parmi lesquelles nous citerons celles de MM. Âsselin, Âlbespeyres, Fumouze, Le Perdriel, etc., a été créée à peu près par ce dernier, père de notre exposant. C’est très certainement lui qui a rendu les plus grands services à la médecine et h la chirurgie, en créant les spécialités des pansements dont nous ferons connaître brièvement les principaux objets.
Tout le monde connaît l’ennui et les embarras que l’on éprouvait, il y a quarante ans, lorsqu’on voulait appliquer un vésicatoire : il fallait d’abord mesurer exactement la peau blanche qui devait recevoir la matière emplastique ; celle-ci était étendue avec le
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,28 %.
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de ricin préparée a froid ; il en prépare, dit-il, 500 kilos par an, et il la livre au prix de 5 fr. le kilo. Il est à désirer que M. Dupoity, qui a rendu un grand service en créant cette industrie dans notre pays, puisse bientôt abaisser de moitié le prix de son produit. Le jury propose de lui décerner une médaille d’argent.
Les eaux sulfurées des Pyrénées étaient représentées par les eaux sulfurées iodiques froides de Labassère et par les eaux sulfurées iodiques bromurées de Nabias. L’expérience a démontré que les eaux sulfurées froides supportaient beaucoup mieux le transport que les chaudes. M. Gerloux, propriétaire de Labassère, et M. Mauinat (d’Ossun), fermier de Nabias, ont donc rendu un véritable service en propageant l’emploi de ces eaux. Nous proposons de leur décerner à chacun une mention honorable, et d’accorder la même distinction à M. Dubalen, directeur de l’établissement d’Eugénie-les-Bains (Saint Loubouer [Landes]), dont les eaux sulfurées calciques qu’il a envoyées se distinguent par une proportion notable de lithine qu’elles renferment.
Depuis une quarantaine d’années, un progrès réel et considérable a été opéré relativement aux formes à donner à certains médicaments, et à la fabrication de divers instruments ou appareils qui ont rendu les pansements des plaies, vésicatoires et cautères, plus commodes, moins dispendieux et plus faciles, en. ce sens qu’ils peuvent être faits par le malade lui-même, tandis qu’ils exigeaient autrefois l’intervention d’une main étrangère.
Cette industrie des objets à pansement des vésicatoires, qui est exploitée par plusieurs maisons de Paris , parmi lesquelles nous citerons celles de MM. Âsselin, Âlbespeyres, Fumouze, Le Perdriel, etc., a été créée à peu près par ce dernier, père de notre exposant. C’est très certainement lui qui a rendu les plus grands services à la médecine et h la chirurgie, en créant les spécialités des pansements dont nous ferons connaître brièvement les principaux objets.
Tout le monde connaît l’ennui et les embarras que l’on éprouvait, il y a quarante ans, lorsqu’on voulait appliquer un vésicatoire : il fallait d’abord mesurer exactement la peau blanche qui devait recevoir la matière emplastique ; celle-ci était étendue avec le
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