• Contenu
  • Menu
Cnum - Conservatoire numérique des Arts et Métiers - retour page d'accueil
  • À propos
  • Catalogue général
Recherche avancée
  • Aide
  • Outils de découverte
  • Fils RSS des actualités de la bibliothèque numérique
  • À propos
  • Catalogue général
Recherche avancée
  • Aide
  • Outils de découverte
  • Fils RSS des derniers titres mis en ligne
  • Accueil
  • Catalogue général
  • Exposition internationale. 1867. Paris - Catalogue des produits des colonies françaises
  • p.r131 - vue 138/317
Première page Page précédente
Page suivante Dernière page Réduire l’image 100% Agrandir l’image Revenir à la taille normale de l’image Rotation antihoraire 90° Rotation horaire 90° Imprimer la page
Basculer à gauche  Basculer à droite
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • TABLE DES MATIÈRES (p.153)
    • Notice statistique (n.n.)
      • Colonies d'Amérique. Martinique (p.r1)
      • Colonies d'Amérique. Guadeloupe et dépendances (p.r9)
      • Colonies d'Amérique. Guyane française (p.r16)
      • Colonies d'Amérique. Saint-Pierre et Miquelon (p.r23)
      • Colonies d'Afrique. Sénégal et dépendances (p.r35)
      • Colonies d'Afrique. Établissements de la Côte-d'Or et du Gabon (p.r45)
      • Colonies d'Afrique. Île de la Réunion (p.r50)
      • Colonies d'Afrique. Mayotte et dépendances (p.r59)
      • Colonies d'Afrique. Sainte-Marie de Madagascar (p.r77)
      • Colonies d'Asie. Établissements français dans l'Inde (p.r81)
      • Colonies d'Asie. Cochinchine (p.r95)
      • Colonies d'Océanie. Tahiti et dépendances (p.r111)
      • Colonies d'Océanie. Nouvelle-Calédonie (p.r130)
      • Tableau général de la valeur du commerce maritime des Colonies et Pêcheries françaises pendant l'année 1865 (n.n.)
    • Catalogue des produits (n.n.)
      • Âge de pierre des colonies (p.1)
    • Groupe Ier. - OEuvres d'art (p.2)
      • Classe I. Peinture à l'huile (p.2)
      • Classe II. Peintures diverses et dessins (p.2)
      • Classe III. Sculptures, gravures sur médailles (p.2)
      • Classe IV. Dessins, modèles d'architecture (p.2)
    • Groupe II. - Matériel et application des arts libéraux (p.2)
      • Classe VI. Produit d'imprimerie et de librairie (p.2)
      • Classe VII. Objets de papeterie et de reliure. - Matériel des arts, de la peinture et du dessin (p.5)
      • Classe VIII. Application du dessin et de la plastique aux arts libéraux (p.5)
      • Classe IX. Épreuves et appareils photographiques (p.5)
      • Classe X. Instruments de musique (p.6)
      • Classe XI. Appareils et instruments de l'art médical (p.7)
      • Classe XII. Instruments de précision et matériel de l'enseignement des sciences (p.7)
      • Classe XIII. Cartes et appareils de géographie et de cosmographie (p.9)
    • Groupe III. - Meubles et autres objets destinés à l'habitation (p.10)
      • Classe XIV. Meubles de luxe (p.10)
      • Classe XV. Ouvrages de tapissier et de décorateur (p.10)
      • Classe XVII. Porcelaines, faïences et autres poteries (p.11)
      • Classe XVIII. Tapis, tapisseries et autres tissus d'ameublement (p.11)
      • Classe XX. Coutellerie (p.12)
      • Classe XXI. Orfévrerie (p.12)
      • Classe XXII. Bronzes d'art, fontes d'art diverses et ouvrages en métaux repoussés (p.12)
      • Classe XXIV. Appareils et procédés de chauffage et d'éclairage (p.13)
      • Classe XXV. Parfumerie (p.13)
      • Classe XXVI. Objets de maroquinerie, de tabletterie et de vannerie (p.14)
    • Groupe IV. - Vêtements, tissus compris, et autres objets portés par la personne (p.15)
      • Classe XXVII. Fils et tissus de coton (p.15)
      • Classe XXVIII. Fils et tissus de lin, de chanvre, etc., etc (p.16)
      • Classe XXIX. Fils et tissus de laine peignée (p.17)
      • Classe XXXI. Soies grèges et tissus de soie (p.17)
      • Classe XXXIII. Dentelles, tulles, broderies (p.18)
      • Classe XXXIV. Articles de bonneterie, objets accessoires du vêtement (p.18)
      • Classe XXXV. Habillement de deux sexes ; habits d'hommes et de femmes (p.19)
      • Classe XXXVI. Joaillerie et bijouterie (p.20)
      • Classe XXXVII. Armes portatives (p.21)
      • Classe XXXIX. Bimbeloterie et jouets, jeux instructifs (p.22)
      • Classe XL. Produit de l'exploitation des mines et de la métallurgie (p.22)
      • Classe XLI. Produits des exploitations et industries forestières (p.24)
      • Classe XLII : Produits de la chasse, de la pêche et des cueillettes (p.62)
      • Classe XLIII. Matières textiles (p.78)
      • Classe XLIV. Produits chimiques et pharmaceutiques (p.103)
      • Classe XLV. Spécimens des procédés chimiques de blanchiment, de teintures, d'impressions et d'apprêts (p.124)
      • Classe XLVI. Cuirs et peaux (p.125)
    • Groupe VI. - Instruments et procédés des arts usuels (p.125)
      • Classe XLVIII. Matériel et procédés des exploitations rurales et forestières ; plans et modèles de bâtiments ruraux (p.125)
      • Classe XLIX. Engins et instruments de pêche, de chasse et des cueillettes (p.126)
      • Classe LV. Matériel et procédés du filage (p.127)
      • Classe LVI. Matériel et procédés du tissage (p.127)
      • Classe LIX. Matériel et procédés de la papeterie et des impressions (p.127)
      • Classe LXI. Carrosserie et charronnage (p.127)
      • Classe LXII. Bourrellerie et sellerie (p.128)
      • Classe LXIV. Matériel et procédés de la télégraphie (p.128)
      • Classe LXV. Matériel et procédés du génie civil, des travaux publics et de l'architecture (p.128)
      • Classe LXVI. Matériel de la navigation et du sauvetage. Dessins et modèles de bâtiments, canots, embarcations, etc (p.128)
    • Groupe VII. - Matières alimentaires (p.129)
      • Classe LXVII. Céréales et autres produits farineux avec leurs dérivés (p.129)
      • Classe LXIX. Corps gras alimentaires, laitages, etc., etc (p.133)
      • Classe LXX. Viandes et poissons (p.134)
      • Classe LXXI. Légumes secs (p.138)
      • Classe LXXII. Condiments et stimulants, sucres et produits de la confiserie (p.139)
      • Classe LXXIII. Boissons fermentées (p.150)
  • Dernière image
— EXxxI —

Ce port est fréquenté par les Sandaliers. Les abords de la rade présentent des difficultés communes, en général, à presque tous les ports de la Nouvelle-Calédonie; ces difficultés viennent de l’éloignement des récifs de la côte, de leur non continuité, des chaînes intérieures et des pâtés de madrépores qu’on trouve entre la côte et la barrière extérieure. Ces dangers disparaîtront quand l’hydrographie de cette côte aura été faite complètement.

La distance entre le port de Kouahoüa et celui de Kanala, est de 16 à 18 milles ; ils sont séparés par une grande baie fermée à moitié de son ouverture par un récif. Cette baie parait assez profonde. La communication entre ces deux ports est facile en embarcation. Les abords du port de Kanala présentent les mêmes obstacles que nous avons signalés déjà; les récifs s’étendent à une grande distance de la côte; il s’y trouve plusieurs coupées et des pâtés de corail à l’intérieur. Mais ces difficultés une fois aplanies par la connaissance de leur position exacte, on peut sans danger entrer dans ce port, qui est d’une grande beauté. Rien ne sera d’ailleurs plus facile que d’en rendre, dès à présent, l’accès moins dangereux, par l’établissement d’une seule marque de reconnaissance sur l’ile de Nakéty et d’une bouée au point critique.

Tous les navigateurs qui ont visité Kanala, s’accordent à le regarder comme le . port le plus sûrde la Nouvelle-Calédonie, et un des plus beaux du monde.

L’aspect de la baie qui le forme est tout à fait grandiose; elle est entourée de hautes montagnes boisées, pour ainsi dire, jusqu’au sommet, et d’où descendent de nombreuses cascades.

Le port pourrait contenir la flotte la plus nombreuse, car de chaque côté s’étendent des anses profondes, où l’on est parfaitement à l’abri ; mais le meilleur mouillage est celui auquel on a donné le nom de port d’Urville, et qui est le plus rapproché de l’embouchure de la rivière. Ce cours d’eau peut être remonté avec un canot moyen jusqu’à 7 milles; sa barre peut être franchie à toutes les heures de la marée. Ses abords à l’embouchure sont garnis de palétuviers; une île basse, mais entièrement couverte de ces arbres, divise l’embouchure en deux branches. A un mille de son cours, les cases commencent à se montrer et, à 2 milles ou 2 milles 1/2 plus haut, on rencontre le petit village.de Migalupo, station ordinaire des Sandaliers.

Ce port est un de ceux d’où on a retiré la plus grande quantité de bois de sandal; ce bois y est devenu un peu plus rare. Le commerce de Sydney y envoie assez fréquemment des navires. Malheureusement, les anses et les caps qui entourent le port sont trop escarpés ou trop marécageux pour permettre des constructions immédiatement aux bords de la mer; il faudrait, autant que possible, se transporter à 1 mille de la plage, au milieu des populations; mais on trouverait, à 3 milles environ, dans la rivière, un excellent débarcadère.

C’est ce port que l'évêque d’Amata désignait comme l’un des points les plus favorisés et les plus propices à une œuvre de colonisation. Sa position au centre de la côte est de la Nouvelle-Calédonie, la sûreté et l’immense étendue de sa rade, la fertilité des vallées qui l’avoisinent, l’abondance de ses cours d’eau, l’attitude pacifique de ses populations déjà préparées aux transactions commerciales par les voyages de Sandaliers , tout concourt à faire de ce point l’un de ceux qui offrent le plus de facilités au commerce. Ces avantages seront doublés si, ainsi qu’on le fait en partie, on parvient à établir, entre Kanala et Nouméa, une communication régulière qui mettrait en rapport la côte est et la côte ouest, et enrichirait l’un par l’autre ces deux ports qui possèdent des ressources et des débouchés différents.

Kanala et Kouahoua sont les seuls ports de la côte est qui offrent ces conditions précieuses de sécurité et qui soient en même temps voisins de terrains aussi éminemment fertiles.

Au sud, on rencontre la baie appelée du Sud, reconnue par le Prony. Elle s’enfonce dans les terres d’environ 7 milles, en formant de chaque côté d’autres baies inférieures.

Elle va en se retrécissant comme un bras de mer très sinueux, et se termine par deux anses très profondes et bordées de bas-fonds qui s’étendent, l’un au nord, l’autre au nord-ouest. Au point de vue maritime, c’est un beau bassin ; on peut y trouver tout ce qui est nécessaire pour les navires; on y rencontre même des bois de construction.

Dans une partie, ce port se rétrécit tellement que rien ne serait plus facile que d’en fermer l’entrée. A défaut de Nouméa, le port du Sud pourrait facilement être mis en communication avec Moraré. Les plaines, quoique fertiles, sont trop peu étendues pour y développer les cultures et l’élève du bétail.

Des ruisseaux abondants et rapides et quelques sources d’eaux thermales se jettent dans cette baie. Les anses qui se trouvent des deux côtés de la grande baie, avant




Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,53 %.

La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.