- Première image
- PAGE DE TITRE
- 1er Section. Routes et ponts (p.3)
- I. Pont Napoléon à Saint-Sauveur (Hautes-Pyrénées) (p.3)
- II. Pont tournant de Brest (p.7)
- III. Pont d'Albi sur le Tarn (p.14)
- IV. Arche d'expérience en maçonnerie exécutée dans les carrières de Souppes (Seine-et-Marne) (p.21)
- V. Appareil de décintrement au moyen du sable (p.27)
- VI. Pont de Tilsitt sur la Saône, à Lyon (p.30)
- VII. Ponts de Paris (p.39)
- VIII. Rectification de la route impériale n° 119 par la grotte naturelle de l'Arize ou du Mas-d'Azil (département de l'Ariége) (p.53)
- IX. Carte des routes impériales et départementales de France, indiquant le nombre des colliers attelés qui parcourent journellement chacune des parties de ces routes (p.58)
- 2e Section. Service hydraulique : rivières (p.60)
- 3e Section. Navigation intérieure : rivières (p.80)
- I. Barrage de Martot sur la Seine (Seine-Inférieure) (p.80)
- II. Barrages à hausses mobiles construits sur la Seine en amont de Paris (p.89)
- III. Hausses automobiles du barrage de Saint-Martin, sur l'Yonne (p.93)
- IV. Barrages de la Marne (p.97)
- V. Travaux d'endiguement de la Seine maritime (p.113)
- VI. Travaux d'amélioration des passes de la Garonne maritime (p.125)
- VII. Nivellement sur les deux rives de la Loire entre Briare et Nantes (p.135)
- VIII. Carte des voies navigables de l'empire français, de la Belgique et des provinces de la rive gauche du Rhin (p.142)
- 4e Section. Navigation intérieure : canaux (p.144)
- I. Pont-canal sur la rivière d'Albe (p.144)
- II. Déversoir-siphon du réservoir de Mittersheim (canal des houillères de la Sarre) (p.152)
- III. Portes d'écluse du canal de Saint-Maurice (Seine) (p.159)
- 5e Section. Travaux maritimes (p.162)
- I. Digues du port de Marseille (p.162)
- II. Écluse de barrage du port de Dunkerque avec ses portes busquées et valets, et son pont tournant (p.176)
- III. Guideaux servant à diriger les chasses pour le redressement de la passe extérieure du chenal de Dunkerque (p.188)
- IV. Port de Saint-Nazaire (p.196)
- V. Écluse de la citadelle au port du Havre (p.216)
- VI. Port de commerce de Brest (port Napoléon) (p.220)
- VII. Préservation des bois contre les ravages des tarets, et atelier de créosotage du port des Sables-d'Olonne (p.244)
- 6e Section. Phares et balises (p.245)
- I. Mémoire sur l'éclairage et le balisage des côtes de France (p.245)
- II. Phare des Roches-Douvres (p.246)
- III. Tourelle de feu de port (p.251)
- IV. Phare des Triagoz (p.253)
- V. Phare de la Banche (p.257)
- VI. Phare de la Nouvelle-Calédonie (p.264)
- VII. Phare du Créac'h (île d'Ouessant) (p.266)
- VIII. Phare de Contis (p.269)
- IX. Phare du cap Spartel (Maroc) (p.271)
- X. Phare du Grand-Rouveau (p.276)
- XI. Phare de la Croix (p.278)
- XII. Feu flottant de Ruytingen (p.281)
- XIII. Phares électriques (p.291)
- XIV. Éclairage électrique des phares de la Hève (p.302)
- XV. Appareil de premier ordre à feu scintillant (p.307)
- XVI. Appareil de feu de port alimenté à l'huile de schiste (p.309)
- XVII. Appareil catoptrique à feu scintillant (p.310)
- XVIII. Types de bouées en tôle (p.312)
- XIX. Bouée-bateau (p.319)
- XX. Bouée-balise (p.322)
- XXI. Tour-balise de l'écueil le Bavard (p.324)
- XXII. Balise d'Antioche (p.329)
- XXIII. Signaux pour les temps de brume (p.331)
- 7e Section. Chemins de fer (p.334)
- I. Viaduc de Morlaix (p.334)
- II. Viaduc métallique de Busseau-d'Ahun (p.340)
- III. Viaduc métallique de la Cère (p.345)
- IV. Pont sur la Loire, près Chalonnes (p.349)
- V. Pont sur le Scorff, à Lorient (p.356)
- VI. Viaduc sur l'Aulne, près Port-Launay (p.363)
- VII. Viaducs en charpente métallique (p.372)
- VIII. Pont-viaduc sur la Seine, au Point-du-Jour (p.376)
- IX. Tunnel d'Ivry (p.390)
- X. Appareil de perforation mécanique (p.402)
- XI. Pont de la place de l'Europe (p.409)
- 8e Section. Travaux hydrauliques et bâtiments civils des arsenaux maritimes (p.422)
- I. Port de Cherbourg. Fondation et soubassement du fort Chavagnac (p.422)
- II. Port de Brest. Double forme de radoub du Salon (p.430)
- III. Port de Lorient. Application de l'eau comprimée à la manuvre des vannes d'une forme de radoub (p.434)
- IV. Port de Lorient. Pont et quais du Caudan, sur le Scorff (p.438)
- V. Port de Toulon. Grand appareil de transbordement et de mâtage (p.444)
- VI. Port de Rochefort. Fort Boyard (p.453)
- VII. Port de Cherbourg. Établissement des subsistances (p.460)
- VIII. Port de Brest. Appareil de construction et de réparation des machines et chaudières à vapeur (p.466)
- IX. Port de Cherbourg. Déblais de roches (p.470)
- X. Port de Toulon. Pont tournant (p.474)
- 9e Section. Travaux de la ville de Paris (p.479)
- I. Édifices modernes de Paris (p.479)
- II. Boulevard de Sébastopol. Egouts de Paris (p.480)
- III. Réservoir de Ménilmontant (p.487)
- IV. Distribution des eaux dans les habitations (p.492)
- V. Usine municipale de Saint-Maur (p.495)
- VI. Viaduc sous rails de l'avenue Daumesnil (p.498)
- VII. Balayeuse mécanique de M. Tailfer (p.503)
- VIII. Cylindre compresseur à vapeur (p.505)
- IX. Cylindre compresseur (p.507)
- X. Promenades et plantations de la ville de Paris (p.509)
- 10e Section. Objets divers (p.529)
- 1er Section. Routes et ponts (p.3)
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PHARES ÉLECTRIQUES.
et sont alternativement transmis à la lampe du régulateur électrique par l’un et l’autre fil conducteur. Le maximum d’intensité correspond à une vitesse de rotation de 350 à 400 tours par minute et le sens du courant, dans le régulateur, s’intervertit alors près de 100 fois par seconde. Dans les premières machines de ce genre qui ont été établies, les courants étaient saisis par un commutateur, et marchaient toujours dans le même sens. C’est à M. Joseph Van Maideren, contre-maître de la compagnie l’Alliance, qu’est due l’heureuse idée de supprimer cet organe qui était une complication et une cause de déperdition. Des expériences comparatives faites à Paris en J865, parles ingénieurs des phares, sur une machine magnéto-électrique anglaise munie d’un commutateur et la machine française, ont établi que l’effet utile de la première était environ les 45 centièmes de celui de la seconde.
Les aimants sont de la force de 60 kilogr. pour ceux qui sont compris entre deux rangs de bobines et de celle de 30 kilogr. pour ceux des extrémités de la machine.
Les machines exposées ont été exécutées par la compagnie l’Alliance.
Le mouvement est communiqué par une machine à vapeur à haute pression de.la force de cinq à six chevaux, quand la tension de la vapeur dans la chaudière est portée à 6 atmosphères. Il suffit d’une tension de 5 atmosphères pour assurer la vitesse normale à deux machines.. Cette machine a été fournie par M. Rouffet aîné, constructeur à Paris.
Dans les phares électriques, il y a deux machines à vapeur et deux machines électriques, afm que le service ne puisse être entravé par le dérangement d’un des mécanismes, et l’on profite des deux machines magnéto-élec-
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