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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Chapitre I. Introduction (p.3)
- Chapitre II. Matières premières (p.11)
- Chapitre IV. Rosaniline et ses dérivées (p.18)
- Chapitre V. Matières colorantes dérivées de la rosaniline (p.32)
- Chapitre VI. Dérivés de l'aniline à sécher (p.49)
- Chapitre VII. Dérivés du phénol (p.58)
- Chapitre VIII. Dérivés de la naphtaline (p.65)
- Chapitre IX. Différents usages des matières colorantes dérivées de la houille (p.70)
- Chapitre X. Considérations générales (p.75)
- Dernière image
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finit par recouvrer la même intensité qu’elle avait avant d’être soumise à l’action du chlorure de chaux.
CHAPITRE VII.
DERIVES DU PHÉNOL.
g 1. — Acide phénique ou carbolique.
Découvert par Runge (1), il y a plus de quarante ans, dans l’huile de goudron de houille, et étudié depuis d’une manière toute spéciale par Laurent (2), l’acide phénique n’est devenu l’objet d’une production industrielle que vers 1840, date où ce dernier publiait les résultats de son remarquable travail. En effet, la presque totalité de la créosote consommée vers cette époque dans le commerce n’était que de l’acide phénique plus ou moins pur; il provenait presque exclusivement, au moins pour l’Allemagne, de l’usine deM. E. Sell, à Offenbach. Mais c’est surtout à M. C. Calvert, de Manchester, qu’appartient le mérite d’avoir le premier fabriqué ce corps à l’état cristallisé, et d’avoir de cette façon largement contribué à faciliter et à propager les applications multiples dont l’acide phénique est susceptible.
Les progrès réalisés dans la manufacture des couleurs dérivées de l’aniline ne pouvaient pas rester sans influence sur la production de l’acide phénique, les huiles qui en renferment la plus grande quantité constituant pour ainsi dire des produits secondaires, lors de l’extraction des hydrocarbures employés par l’industrie anilique.
La préparation de l’acide phénique cristallisé ne présente aucune difficulté, si l’on a soin, pendant la distillation de l’a-
0) Runge (1834), Ann. de Poggend., XXXt, 69, XXXII, 308.
(a) A. Laurpnl, .4»». de ckim. et de phtjs. (3e s.), t. lit, p. 93.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 97,74 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
finit par recouvrer la même intensité qu’elle avait avant d’être soumise à l’action du chlorure de chaux.
CHAPITRE VII.
DERIVES DU PHÉNOL.
g 1. — Acide phénique ou carbolique.
Découvert par Runge (1), il y a plus de quarante ans, dans l’huile de goudron de houille, et étudié depuis d’une manière toute spéciale par Laurent (2), l’acide phénique n’est devenu l’objet d’une production industrielle que vers 1840, date où ce dernier publiait les résultats de son remarquable travail. En effet, la presque totalité de la créosote consommée vers cette époque dans le commerce n’était que de l’acide phénique plus ou moins pur; il provenait presque exclusivement, au moins pour l’Allemagne, de l’usine deM. E. Sell, à Offenbach. Mais c’est surtout à M. C. Calvert, de Manchester, qu’appartient le mérite d’avoir le premier fabriqué ce corps à l’état cristallisé, et d’avoir de cette façon largement contribué à faciliter et à propager les applications multiples dont l’acide phénique est susceptible.
Les progrès réalisés dans la manufacture des couleurs dérivées de l’aniline ne pouvaient pas rester sans influence sur la production de l’acide phénique, les huiles qui en renferment la plus grande quantité constituant pour ainsi dire des produits secondaires, lors de l’extraction des hydrocarbures employés par l’industrie anilique.
La préparation de l’acide phénique cristallisé ne présente aucune difficulté, si l’on a soin, pendant la distillation de l’a-
0) Runge (1834), Ann. de Poggend., XXXt, 69, XXXII, 308.
(a) A. Laurpnl, .4»». de ckim. et de phtjs. (3e s.), t. lit, p. 93.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 97,74 %.
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