Première page
Page précédente
Page suivante
Dernière page
Réduire l’image
100%
Agrandir l’image
Revenir à la taille normale de l’image
Adapte la taille de l’image à la fenêtre
Rotation antihoraire 90°
Rotation antihoraire 90°
Imprimer la page

- TABLE DES MATIÈRES
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Chapitre I. Introduction (p.3)
- Chapitre II. Matières premières (p.11)
- Chapitre IV. Rosaniline et ses dérivées (p.18)
- Chapitre V. Matières colorantes dérivées de la rosaniline (p.32)
- Chapitre VI. Dérivés de l'aniline à sécher (p.49)
- Chapitre VII. Dérivés du phénol (p.58)
- Chapitre VIII. Dérivés de la naphtaline (p.65)
- Chapitre IX. Différents usages des matières colorantes dérivées de la houille (p.70)
- Chapitre X. Considérations générales (p.75)
- Dernière image
65
CHAPITRE VIII.
DERIVES DE LA NAPHTALINE.
§ 1. —Jaune de naphtylamine.
Parmi les nombreux procédés qui ont été indiqués pour transformer la naphtaline en matière colorante, il n’y en a jusqu’à présent qu’un seul qui ait donné un résultat industriel. Ce procédé, que nous devons à M. C.-A. Martins, a permis d’obtenir une magnifique matière tinctoriale jaune, qui, en France, porte le nom de jaune d’or, et en Angleterre celui de jaune de Manchester.
La naphtaline prend naissance dans la distillation de la houille ; elle se trouve principalement dans les huiles lourdes qui restent après la séparation des hydrocarbures qui fournissent le benzol, le toluol et les phénols.
La quantité de naphtaline qui se produit dans la distillation de la houille paraît varier suivant la nature de cette dernière, et selon le mode de carbonisation suivi. Elle constitue un résidu dans les usines à gaz, et surtout dans celles qui se livrent au traitement des goudrons, soit dans le but d’en extraire les hydrocarbures, soit dans celui de fabriquer les brais.
Par des procédés entièrement semblables à ceux que nous avons indiqués pour la transformation du benzol en nitroben-zol et en aniline, la naphtaline fournit la nilrophtaline et la naphtylamine, base analogue à l’aniline, et qui sert de point de départ à la production du jaune de Manchester. Pour la préparer, on ajoute à une solution neutre de chlorhydrate de naphtylamine du nitrate de soude jusqu’à ce que toute la naphtylamine soit transformée en diazonaphtol. La liqueur qui contient le chlorhydrate de diazonaphtol est mélangée avec de l’acide nitrique et chauffée jusqu’à ébullition. La
5 m
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,21 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
CHAPITRE VIII.
DERIVES DE LA NAPHTALINE.
§ 1. —Jaune de naphtylamine.
Parmi les nombreux procédés qui ont été indiqués pour transformer la naphtaline en matière colorante, il n’y en a jusqu’à présent qu’un seul qui ait donné un résultat industriel. Ce procédé, que nous devons à M. C.-A. Martins, a permis d’obtenir une magnifique matière tinctoriale jaune, qui, en France, porte le nom de jaune d’or, et en Angleterre celui de jaune de Manchester.
La naphtaline prend naissance dans la distillation de la houille ; elle se trouve principalement dans les huiles lourdes qui restent après la séparation des hydrocarbures qui fournissent le benzol, le toluol et les phénols.
La quantité de naphtaline qui se produit dans la distillation de la houille paraît varier suivant la nature de cette dernière, et selon le mode de carbonisation suivi. Elle constitue un résidu dans les usines à gaz, et surtout dans celles qui se livrent au traitement des goudrons, soit dans le but d’en extraire les hydrocarbures, soit dans celui de fabriquer les brais.
Par des procédés entièrement semblables à ceux que nous avons indiqués pour la transformation du benzol en nitroben-zol et en aniline, la naphtaline fournit la nilrophtaline et la naphtylamine, base analogue à l’aniline, et qui sert de point de départ à la production du jaune de Manchester. Pour la préparer, on ajoute à une solution neutre de chlorhydrate de naphtylamine du nitrate de soude jusqu’à ce que toute la naphtylamine soit transformée en diazonaphtol. La liqueur qui contient le chlorhydrate de diazonaphtol est mélangée avec de l’acide nitrique et chauffée jusqu’à ébullition. La
5 m
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,21 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



