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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
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- PAGE DE TITRE
- Chapitre I. Introduction (p.3)
- Chapitre II. Matières premières (p.11)
- Chapitre IV. Rosaniline et ses dérivées (p.18)
- Chapitre V. Matières colorantes dérivées de la rosaniline (p.32)
- Chapitre VI. Dérivés de l'aniline à sécher (p.49)
- Chapitre VII. Dérivés du phénol (p.58)
- Chapitre VIII. Dérivés de la naphtaline (p.65)
- Chapitre IX. Différents usages des matières colorantes dérivées de la houille (p.70)
- Chapitre X. Considérations générales (p.75)
- Dernière image
— 70 —
jouer un rôle important dans l’histoire des matières colorantes artificielles.
Dans son Traité de chimie organique, Gerhardt(l) a signalé la relation très-simple qui existe entre la composition de l’acide chloroxynaphtalique et de l’alizarine, principale matière colorante de la garance. En effet, en substituant au chlore de l’acide chloroxynaphtalique son équivalent d’hydrogène, on arrive à la formule de l’alizarine (2). Toutes les expériences qu’on a faites jusqu’ici pour effectuer cette importante transformation ont échoué, on a même exprimé des doutes (3) sur la possibilité de l’exécuter jamais ; néanmoins, tout espoir de la voir se réaliser ne doit pas être encore abandonné.
CHAPITRE IX.
DIFFERENTS USAGES DES MATIÈRES COLORANTES DERIVEES DE LA HOUILLE.
Ces usages sont nombreux. Bien qu’ils ne consomment pas des quantités aussi importantes que la teinture, ils ne laissent pas que de mériter notre attention. 11 est toujours intéressant de suivre les efforts tentés par l’industrie pour adapter aux besoins les plus variés chaque nouvelle substance qui vient enrichir son domaine, pour multiplier ses applications, et la forcer ainsi à livrer toute la somme d’utilité qu’elle renfermait virtuellement en elle.
Depuis 1862, la papeterie se sert de grandes quantités de couleurs d’aniline, soit pour azurer ses pâtes, soit pour les teindre, soit enfin pour la coloration superficielle du papier une fois terminé. Leur solubilité dans l’eau en a rapidement
(1) Gerhardt, Traité de chimie organique, t. III, p. 478.
(2) Acide chloroxynaphtalique C14 HS Cl O1 2 3
Alizarine C14 H6 O3.
(3) Voir aussi Schützenberger, Traité des matières colorantes, t. II, p. 53.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,87 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
jouer un rôle important dans l’histoire des matières colorantes artificielles.
Dans son Traité de chimie organique, Gerhardt(l) a signalé la relation très-simple qui existe entre la composition de l’acide chloroxynaphtalique et de l’alizarine, principale matière colorante de la garance. En effet, en substituant au chlore de l’acide chloroxynaphtalique son équivalent d’hydrogène, on arrive à la formule de l’alizarine (2). Toutes les expériences qu’on a faites jusqu’ici pour effectuer cette importante transformation ont échoué, on a même exprimé des doutes (3) sur la possibilité de l’exécuter jamais ; néanmoins, tout espoir de la voir se réaliser ne doit pas être encore abandonné.
CHAPITRE IX.
DIFFERENTS USAGES DES MATIÈRES COLORANTES DERIVEES DE LA HOUILLE.
Ces usages sont nombreux. Bien qu’ils ne consomment pas des quantités aussi importantes que la teinture, ils ne laissent pas que de mériter notre attention. 11 est toujours intéressant de suivre les efforts tentés par l’industrie pour adapter aux besoins les plus variés chaque nouvelle substance qui vient enrichir son domaine, pour multiplier ses applications, et la forcer ainsi à livrer toute la somme d’utilité qu’elle renfermait virtuellement en elle.
Depuis 1862, la papeterie se sert de grandes quantités de couleurs d’aniline, soit pour azurer ses pâtes, soit pour les teindre, soit enfin pour la coloration superficielle du papier une fois terminé. Leur solubilité dans l’eau en a rapidement
(1) Gerhardt, Traité de chimie organique, t. III, p. 478.
(2) Acide chloroxynaphtalique C14 HS Cl O1 2 3
Alizarine C14 H6 O3.
(3) Voir aussi Schützenberger, Traité des matières colorantes, t. II, p. 53.
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