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    • Chapitre I. Coup d'œil d'ensemble (p.3)
    • Chapitre II. Œuvres d'art (p.8)
    • Chapitre III. Matériel et application des arts libéraux (p.10)
    • Chapitre IV. Meubles et autres objets destinés à l'habitation (p.14)
    • Chapitre V. Vêtements (tissus compris) et autres objets portés par la personne (p.16)
    • Chapitre VI. Produits bruts et ouvrés des industries extractives (p.20)
    • Chapitre VII. Instruments et procédés des arts usuels (p.36)
    • Chapitre VIII. Aliments frais ou conservés à divers degrés de préparation (p.38)
    • Chapitre IX. Statistique générale (p.49)
  • Dernière image
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fectionner les tissus les plus élégants et les plus fins, les broderies les plus délicates, avec le coton cultivé, récolté et filé par elles. Ces étoffes, dont l’usage est remplacé économique-ment par les tissus importés d’outre-mer, étaient un peu chères, mais d’une grande durée. Aujourd’hui, nappes, draps, serviettes, caleçons brodés, jupons, ne se font plus guère que comme échantillons et spécimens d’un art ancien, et sont généralement destinés à faire des cadeaux. De nombreux échantillons de ces curieuses étoffes ont figuré à l’Exposition, dans les vitrines du groupe IV, et ont révélé l’extrême habileté des Hispano-Américaines, pour lesquelles la broderie et la couture la plus fine n’ont point de secrets. Les dentelles de coton faites à la main du Chili, de la République Argentine, du Paraguay, du Venezuela, de l’Équateur, ont été particulièrement remarquées ; on irait jusqu’à l’admiration , si l’on savait avec quel simple métier les travaux les plus délicats sont obtenus. Les provinces argentines de Tucuman et de Santiago del Estero sont à juste titre renommées pour l’excellence de leurs broderies et de leurs dentelles. Le Pérou produit d’excellent coton, et quelques filatures y ont même été établies; mais, malgré la belle qualité du textile, elles ne peuvent produire aussi bien et aussi bon marché que celles d’outremer. Il n’a donc rien envoyé dans ce genre, alors que l’industrie ancienne a pu exposer de nombreux produits. On a dû se borner à de magnifiques échantillons de coton longue soie, provenant de la province de Lima, et récoltés dans les cultures du colonel Juan-Antonio Torrico, à l’hacienda de Barba-collo.

Il en a été de même des tissus de laine. On en fabrique en beaucoup d’endroits, mais surtout dans les provinces intérieures et sur le versant oriental des Andes, où la facilité de recueillir la laine de vigogne permet de tisser ces admirables manteaux dits ponchos, qui se vendent au poids de l’or, et dont les cavaliers sud-américains tiennent à honneur de se couvrir. Dans les provinces du nord de la Confédération Argentine, dans le

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