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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- Table des matières (fascicules 1 à 20) (p.r5)
- III. Machines à vapeur, par MM. Ortolan et Gaudry (p.64)
- III. Machines à vapeur, par MM. Ortolan et Gaudry (p.454)
- V. Génie rural, par M. Grandvoinnet (p.88)
- VI. Tissage, par M. Parant (p.322)
- IX. Constructions civiles, par M. Puteaux (p.131)
- XVI. Exploitation des mines, par MM. Soulié et Lacour (p.431)
- XXI. Appareils météorologiques enregistreurs, par M. Pouriau (p.52)
- XXIII. Les métaux bruts : l'acier, par M. Dufrené (p.34)
- XXXVII. Constructions maritimes, par M. G. de Berthieu (p.223)
- XXXVIII. Hydroplastie (Electro-chimie. Galvanoplastie), par M. A. de Plazanel (p.159)
- XLII. L'Orient, par M. B.-J. Dufour (p.303)
- XLIV. Revue des produits céramiques, par MM. A. et L. Jaunez (p.407)
- XLVII. La Minéralogie et la Géologie, par M. A.-F. Noguès (p.175)
- XLIX. Industrie du gaz, par M. D'Haucourt [sic. D'Hurcourt] (p.1)
- L. Machines-outils à travailler le bois, par MM. Raux et Vigreux (p.259)
- Titres des articles (p.r5)
- Description des planches (p.r6)
- Gravures (p.r7)
- Avis (p.476)
- Table des matières contenues dans les tomes I, II, III, IV (p.477)
- Dernière image
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REVUE DES PRODUITS CÉRAMIQUES.
On peut signaler encore ses carreaux en faïence fine, de toute beauté, décorés à la moufle, ses assiettes à décors noirs et gris, etc., etc.
Chez MM. Wedgwood nous avons remarqué cette faïence jaunâtre (queen’s ware) dont nous avons déjà parlé, agréablement peinte sur couverte ; et de beaux produits courants.
Chez M. Copeland des décors de moufle très-brillants, appliqués sur services de table et de toilette, et des panneaux de revêtement en faïence fine également décorés avec luxe.
Après ces grands fabricants, nous avons encore remarqué les produits de M. Georges Jones, à Stoke-upon-Trent, faïences fines blanches et décorées; les belles faïences de luxe de M. Brownfield; les faïences blanches et noires de MM.Pinder-Bourne à Burslem.
Chez les Anglais, pas plus qu’en France, nous n’avons remarqué de grands progrès pour les impressions. Ce genre paraît même négligé par eux aujourd’hui et sacrifié au décor sur couverte.
En revanche nous avons observé chez les exposants anglais quelques nouveaux procédés de décoration qui n’ont pas encore été imités sur le continent. Toutefois, on peut en dire autant dans le sens inverse.
En définitive, la faïence fine est bien près d’avoir atteint son point de perfection. Il n’y aura bientôt plus à réaliser dans sa fabrication que des améliorations et des modifications économiques qui ont bien leur importance aussi. Déjà l’outillage et le façonnage ont subi des transformations considérables ; et un moulage plus mécanique a été substitué au travail plus manuel et plus cher d’autrefois. Pour les glaçures, l’emploi des matières les plus coûteuses, comme le borax, ou les plus insalubres, |comme le blanc de plomb, est réduit à un minimum; et l’on arrivera peut-être à pouvoir se passer entièrement de l’une ou de l’autre de ces substances, sinon de toutes les deux.
Au point de vue de l’art, il faudra attendre les progrès du goût public et du sentiment esthétique pour parvenir à réformer ce que beaucoup de nos décors ont encore de barbare et d’inepte.
En prenant conseil des anciens, des Chinois, des Persans et des maîtres de la Renaisssance, sans viser à les copier servilement, on arrivera à mieux adapter la décoration à la forme, et à ne pas écraser celle-ci sous des peintures déplacées et anticéramiques.
Envisagée comme art, la céramique est avant tout un art plastique où la forme doit régner et être respectée.
Ne la dénaturons pas par des peintures sans style et dépourvues de sentiment décoratif; faute capitale et habituelle de nos jours, quoique rarement commise par nos devanciers de l’antiquité et de la Renaissance.
Que la décoration soit légère; qu’elle s’harmonise avec les contours et le galbe; et que nos peintres céramiques ne considèrent pas un vase ou une potiche à l’instar d’une toile à tableau, comme une surface uniquement destinée à se couvrir de couleurs et de bigarrures qui n’ont ni liens, ni rapport avec la forme qui les porte. De telles peintures peuvent être savamment conçues et très-artistement exécutées sans pour cela répondre le moins du monde au rôle qui leur était assigné.
A. et Léon JAUNEZ.
(La fin à un prochain fascicule.)
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,40 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
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REVUE DES PRODUITS CÉRAMIQUES.
On peut signaler encore ses carreaux en faïence fine, de toute beauté, décorés à la moufle, ses assiettes à décors noirs et gris, etc., etc.
Chez MM. Wedgwood nous avons remarqué cette faïence jaunâtre (queen’s ware) dont nous avons déjà parlé, agréablement peinte sur couverte ; et de beaux produits courants.
Chez M. Copeland des décors de moufle très-brillants, appliqués sur services de table et de toilette, et des panneaux de revêtement en faïence fine également décorés avec luxe.
Après ces grands fabricants, nous avons encore remarqué les produits de M. Georges Jones, à Stoke-upon-Trent, faïences fines blanches et décorées; les belles faïences de luxe de M. Brownfield; les faïences blanches et noires de MM.Pinder-Bourne à Burslem.
Chez les Anglais, pas plus qu’en France, nous n’avons remarqué de grands progrès pour les impressions. Ce genre paraît même négligé par eux aujourd’hui et sacrifié au décor sur couverte.
En revanche nous avons observé chez les exposants anglais quelques nouveaux procédés de décoration qui n’ont pas encore été imités sur le continent. Toutefois, on peut en dire autant dans le sens inverse.
En définitive, la faïence fine est bien près d’avoir atteint son point de perfection. Il n’y aura bientôt plus à réaliser dans sa fabrication que des améliorations et des modifications économiques qui ont bien leur importance aussi. Déjà l’outillage et le façonnage ont subi des transformations considérables ; et un moulage plus mécanique a été substitué au travail plus manuel et plus cher d’autrefois. Pour les glaçures, l’emploi des matières les plus coûteuses, comme le borax, ou les plus insalubres, |comme le blanc de plomb, est réduit à un minimum; et l’on arrivera peut-être à pouvoir se passer entièrement de l’une ou de l’autre de ces substances, sinon de toutes les deux.
Au point de vue de l’art, il faudra attendre les progrès du goût public et du sentiment esthétique pour parvenir à réformer ce que beaucoup de nos décors ont encore de barbare et d’inepte.
En prenant conseil des anciens, des Chinois, des Persans et des maîtres de la Renaisssance, sans viser à les copier servilement, on arrivera à mieux adapter la décoration à la forme, et à ne pas écraser celle-ci sous des peintures déplacées et anticéramiques.
Envisagée comme art, la céramique est avant tout un art plastique où la forme doit régner et être respectée.
Ne la dénaturons pas par des peintures sans style et dépourvues de sentiment décoratif; faute capitale et habituelle de nos jours, quoique rarement commise par nos devanciers de l’antiquité et de la Renaissance.
Que la décoration soit légère; qu’elle s’harmonise avec les contours et le galbe; et que nos peintres céramiques ne considèrent pas un vase ou une potiche à l’instar d’une toile à tableau, comme une surface uniquement destinée à se couvrir de couleurs et de bigarrures qui n’ont ni liens, ni rapport avec la forme qui les porte. De telles peintures peuvent être savamment conçues et très-artistement exécutées sans pour cela répondre le moins du monde au rôle qui leur était assigné.
A. et Léon JAUNEZ.
(La fin à un prochain fascicule.)
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,40 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
- Etudes sur l'Exposition universelle de 1867 ou les archives de l'industrie au XIXe siècle. 1re série. Fascicules 1 à 5
- Etudes sur l'Exposition universelle de 1867 ou annales et archives de l'industrie au XIXe siècle. 2e série. Fascicules 6 à 10
- Etudes sur l'Exposition de 1867 annales et archives de l'industrie au XIXe siècle ou nouvelle technologie des arts et métiers, de l'agriculture, etc. 3e série. Fascicules 11 à 15
- Etudes sur l'Exposition de 1867 annales et archives de l'industrie au XIXe siècle ou nouvelle technologie des arts et métiers, de l'agriculture, etc. 4e série. Fascicules 16 à 20
- Etudes sur l'Exposition de 1867 annales et archives de l'industrie au XIXe siècle nouvelle technologie des arts et métiers, des manufactures, de l'agriculture, des mines etc. 5e série. Fascicules 21 à 25
- Etudes sur l'Exposition de 1867 annales et archives de l'industrie au XIXe siècle nouvelle technologie des arts et métiers, des manufactures, de l'agriculture, des mines etc. 6e série. Fascicules 26 à 30
- Etudes sur l'Exposition de 1867 annales et archives de l'industrie au XIXe siècle nouvelle technologie des arts et métiers, des manufactures, de l'agriculture, des mines etc. 7e série. Fascicules 31 à 35
- Etudes sur l'Exposition de 1867 annales et archives de l'industrie au XIXe siècle nouvelle technologie des arts et métiers, des manufactures, de l'agriculture, des mines etc. 8e série. Fascicules 36 à 40
- Etudes sur l'Exposition de 1867 annales et archives de l'industrie au XIXe siècle nouvelle technologie des arts et métiers, des manufactures, de l'agriculture, des mines etc. Atlas des tomes I, II, III et IV. Fascicules 1 à 20
- Etudes sur l'Exposition de 1867 annales et archives de l'industrie au XIXe siècle nouvelle technologie des arts et métiers, des manufactures, de l'agriculture, des mines etc. Atlas des tomes V, VI, VII et VIII. Fascicules 21 à 41



