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- TABLE DES MATIÈRES
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- LISTE DES VOLUMES
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- PAGE DE TITRE
- Table des matières (fascicules 1 à 20) (p.r5)
- III. Machines à vapeur, par MM. Ortolan et Gaudry (p.64)
- III. Machines à vapeur, par MM. Ortolan et Gaudry (p.454)
- V. Génie rural, par M. Grandvoinnet (p.88)
- VI. Tissage, par M. Parant (p.322)
- IX. Constructions civiles, par M. Puteaux (p.131)
- XVI. Exploitation des mines, par MM. Soulié et Lacour (p.431)
- XXI. Appareils météorologiques enregistreurs, par M. Pouriau (p.52)
- XXIII. Les métaux bruts : l'acier, par M. Dufrené (p.34)
- XXXVII. Constructions maritimes, par M. G. de Berthieu (p.223)
- XXXVIII. Hydroplastie (Electro-chimie. Galvanoplastie), par M. A. de Plazanel (p.159)
- XLII. L'Orient, par M. B.-J. Dufour (p.303)
- XLIV. Revue des produits céramiques, par MM. A. et L. Jaunez (p.407)
- XLVII. La Minéralogie et la Géologie, par M. A.-F. Noguès (p.175)
- XLIX. Industrie du gaz, par M. D'Haucourt [sic. D'Hurcourt] (p.1)
- L. Machines-outils à travailler le bois, par MM. Raux et Vigreux (p.259)
- Titres des articles (p.r5)
- Description des planches (p.r6)
- Gravures (p.r7)
- Avis (p.476)
- Table des matières contenues dans les tomes I, II, III, IV (p.477)
- Dernière image
49
LES MINES.
433
ventilation naturelle qui provient de la différence de température de l’air entre les deux puits; en outre, en cas d’éboulement, on pourrait, pense-t-il, envoyer par les conduites de ventilation de l’air aux ouvriers qui se trouveraient bloqués par les»décombres; on pourrait aussi communiquer avec eux par les tuyaux de conduite comme par un tuyau d’acoustique et leur envoyer même, au besoin, par cette conduite des liquides réconfortants.
La dépense nécessaire pour produire la ventilation par ce système ne serait pas supérieure, pense M. Lehaître, à celle occasionnée par les ventilateurs; la dépense d’installation seule serait plus grande. Pour introduire 4 mètres cubes d’air par seconde dans les galeries, par un puits de 4mî, c’est-à-dire de 2m25 de diamètre, il faudrait une force de J, 3/4 cheval-vapeur ou 4k37 de charbon par heure. Si on triple cette force pour tenir compte des pertes de charges dues aux frottements, aux jets supplémentaires, etc., on voit qu’avec une force de 5 à 6 chevaux vapeur, c’est-à-dire avec une consommation de i2k,50 à 15 kilogrammes de charbon par heure, on pourrait aérer complètement les galeries d’une mine.
Dans les mines où il y a plusieurs étages de galeries, il faudrait établir un système de conduites d’air comprimé pour chaque étage; il va sans dire qu’il faudrait alors donner à la maîtresse conduite du puits d’entrée un diamètre calculé en conséquence; on donnerait aussi un diamètre plus grand au premier jet moteur du puits d’entrée, afin de faire entrer dans ce puits le volume d’air nécessaire à l’aérage de tous les étages de galeries.
Ventilateurs.
Lorsque les galeries d’une mine sont étroites ou que l’air appelé aurait à traverser des remblais considérables, en général dans les circonstances où il faudrait produire une dépression manométrique considérable pour créer un courant d’air suffisant, ou bien dans les mines sujettes à de fréquents dégagements de grisou, on remplace les foyers d’aérage par des moyens de ventilation mécaniques. On emploie parfois dans ce but des machines pneumatiques aspirantes mues par un piston à vapeur, ou bien encore des machines aspirantes à cloches comme celles usitées dans le Hartz. Ces machines ont un inconvénient général : c’est que les clapets, qui font nécessairement partie de ces appareils, absorbent une force considérable quand il s’agit de produire des dépressions manomélri-ques de quelques centimètres seulement, comme c’est le cas pour l’aérage delà plupart des mines. Les ventilateurs mécaniques proprement dits sont nombreux; ils sont représentés en assez grand nombre à l’Exposition par des modèles qui permettent d’en bien saisir la disposition. Nous allons les passer rapidement en revue sans nous y arrêter longuement, car presque tous sont connus depuis longtemps déjà, et les modèles exposés ne présentent pas de modifications bien saillantes aux types connus et pour ainsi dire classiques.
Nous rencontrons d’abord, dans la section française, un modèle de ventilateur Fabry, tel qu’il a été établi à la fosse Bayard, à Denain.
Ce ventilateur est composé de deux arbres parallèles reposant sur des coussinets portés par deux bajoyers verticaux en bois; chacun de ces arbres porte trois bras à 420° l’un de l’autre; en travers de ces bras, et à une distance égale du centre, sont fixées des palettes d’égale largeur, qui portent chacune à leur deux extrémités deux arcs en bois ayant le profil des dents d’un engrenage épicv-cloïdal. Dans le mouvement simultané mais en sens contraire des deux arbres, il y a toujours deux arcs en contact, comme deux véritables dents d’engrenage; les deux bajoyers verticaux et le coursier en maçonnerie de chaque roue emboîtent complètement l’appareil; le bas des coursiers communique avec la ga-études sur l’exposition (4e Série). 28
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,93 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
LES MINES.
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ventilation naturelle qui provient de la différence de température de l’air entre les deux puits; en outre, en cas d’éboulement, on pourrait, pense-t-il, envoyer par les conduites de ventilation de l’air aux ouvriers qui se trouveraient bloqués par les»décombres; on pourrait aussi communiquer avec eux par les tuyaux de conduite comme par un tuyau d’acoustique et leur envoyer même, au besoin, par cette conduite des liquides réconfortants.
La dépense nécessaire pour produire la ventilation par ce système ne serait pas supérieure, pense M. Lehaître, à celle occasionnée par les ventilateurs; la dépense d’installation seule serait plus grande. Pour introduire 4 mètres cubes d’air par seconde dans les galeries, par un puits de 4mî, c’est-à-dire de 2m25 de diamètre, il faudrait une force de J, 3/4 cheval-vapeur ou 4k37 de charbon par heure. Si on triple cette force pour tenir compte des pertes de charges dues aux frottements, aux jets supplémentaires, etc., on voit qu’avec une force de 5 à 6 chevaux vapeur, c’est-à-dire avec une consommation de i2k,50 à 15 kilogrammes de charbon par heure, on pourrait aérer complètement les galeries d’une mine.
Dans les mines où il y a plusieurs étages de galeries, il faudrait établir un système de conduites d’air comprimé pour chaque étage; il va sans dire qu’il faudrait alors donner à la maîtresse conduite du puits d’entrée un diamètre calculé en conséquence; on donnerait aussi un diamètre plus grand au premier jet moteur du puits d’entrée, afin de faire entrer dans ce puits le volume d’air nécessaire à l’aérage de tous les étages de galeries.
Ventilateurs.
Lorsque les galeries d’une mine sont étroites ou que l’air appelé aurait à traverser des remblais considérables, en général dans les circonstances où il faudrait produire une dépression manométrique considérable pour créer un courant d’air suffisant, ou bien dans les mines sujettes à de fréquents dégagements de grisou, on remplace les foyers d’aérage par des moyens de ventilation mécaniques. On emploie parfois dans ce but des machines pneumatiques aspirantes mues par un piston à vapeur, ou bien encore des machines aspirantes à cloches comme celles usitées dans le Hartz. Ces machines ont un inconvénient général : c’est que les clapets, qui font nécessairement partie de ces appareils, absorbent une force considérable quand il s’agit de produire des dépressions manomélri-ques de quelques centimètres seulement, comme c’est le cas pour l’aérage delà plupart des mines. Les ventilateurs mécaniques proprement dits sont nombreux; ils sont représentés en assez grand nombre à l’Exposition par des modèles qui permettent d’en bien saisir la disposition. Nous allons les passer rapidement en revue sans nous y arrêter longuement, car presque tous sont connus depuis longtemps déjà, et les modèles exposés ne présentent pas de modifications bien saillantes aux types connus et pour ainsi dire classiques.
Nous rencontrons d’abord, dans la section française, un modèle de ventilateur Fabry, tel qu’il a été établi à la fosse Bayard, à Denain.
Ce ventilateur est composé de deux arbres parallèles reposant sur des coussinets portés par deux bajoyers verticaux en bois; chacun de ces arbres porte trois bras à 420° l’un de l’autre; en travers de ces bras, et à une distance égale du centre, sont fixées des palettes d’égale largeur, qui portent chacune à leur deux extrémités deux arcs en bois ayant le profil des dents d’un engrenage épicv-cloïdal. Dans le mouvement simultané mais en sens contraire des deux arbres, il y a toujours deux arcs en contact, comme deux véritables dents d’engrenage; les deux bajoyers verticaux et le coursier en maçonnerie de chaque roue emboîtent complètement l’appareil; le bas des coursiers communique avec la ga-études sur l’exposition (4e Série). 28
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,93 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
- Etudes sur l'Exposition universelle de 1867 ou les archives de l'industrie au XIXe siècle. 1re série. Fascicules 1 à 5
- Etudes sur l'Exposition universelle de 1867 ou annales et archives de l'industrie au XIXe siècle. 2e série. Fascicules 6 à 10
- Etudes sur l'Exposition de 1867 annales et archives de l'industrie au XIXe siècle ou nouvelle technologie des arts et métiers, de l'agriculture, etc. 3e série. Fascicules 11 à 15
- Etudes sur l'Exposition de 1867 annales et archives de l'industrie au XIXe siècle ou nouvelle technologie des arts et métiers, de l'agriculture, etc. 4e série. Fascicules 16 à 20
- Etudes sur l'Exposition de 1867 annales et archives de l'industrie au XIXe siècle nouvelle technologie des arts et métiers, des manufactures, de l'agriculture, des mines etc. 5e série. Fascicules 21 à 25
- Etudes sur l'Exposition de 1867 annales et archives de l'industrie au XIXe siècle nouvelle technologie des arts et métiers, des manufactures, de l'agriculture, des mines etc. 6e série. Fascicules 26 à 30
- Etudes sur l'Exposition de 1867 annales et archives de l'industrie au XIXe siècle nouvelle technologie des arts et métiers, des manufactures, de l'agriculture, des mines etc. 7e série. Fascicules 31 à 35
- Etudes sur l'Exposition de 1867 annales et archives de l'industrie au XIXe siècle nouvelle technologie des arts et métiers, des manufactures, de l'agriculture, des mines etc. 8e série. Fascicules 36 à 40
- Etudes sur l'Exposition de 1867 annales et archives de l'industrie au XIXe siècle nouvelle technologie des arts et métiers, des manufactures, de l'agriculture, des mines etc. Atlas des tomes I, II, III et IV. Fascicules 1 à 20
- Etudes sur l'Exposition de 1867 annales et archives de l'industrie au XIXe siècle nouvelle technologie des arts et métiers, des manufactures, de l'agriculture, des mines etc. Atlas des tomes V, VI, VII et VIII. Fascicules 21 à 41



