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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- Table des matières (fascicules 1 à 20) (p.r5)
- III. Machines à vapeur, par MM. Ortolan et Gaudry (p.64)
- III. Machines à vapeur, par MM. Ortolan et Gaudry (p.454)
- V. Génie rural, par M. Grandvoinnet (p.88)
- VI. Tissage, par M. Parant (p.322)
- IX. Constructions civiles, par M. Puteaux (p.131)
- XVI. Exploitation des mines, par MM. Soulié et Lacour (p.431)
- XXI. Appareils météorologiques enregistreurs, par M. Pouriau (p.52)
- XXIII. Les métaux bruts : l'acier, par M. Dufrené (p.34)
- XXXVII. Constructions maritimes, par M. G. de Berthieu (p.223)
- XXXVIII. Hydroplastie (Electro-chimie. Galvanoplastie), par M. A. de Plazanel (p.159)
- XLII. L'Orient, par M. B.-J. Dufour (p.303)
- XLIV. Revue des produits céramiques, par MM. A. et L. Jaunez (p.407)
- XLVII. La Minéralogie et la Géologie, par M. A.-F. Noguès (p.175)
- XLIX. Industrie du gaz, par M. D'Haucourt [sic. D'Hurcourt] (p.1)
- L. Machines-outils à travailler le bois, par MM. Raux et Vigreux (p.259)
- Titres des articles (p.r5)
- Description des planches (p.r6)
- Gravures (p.r7)
- Avis (p.476)
- Table des matières contenues dans les tomes I, II, III, IV (p.477)
- Dernière image
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4Î LES APPAREILS MÉTÉOROLOGIQUES.
Dispositions générales. — Les instruments cités plus haut effectuent leurs diverses enregistnitions sans le secours de l’électricité, ce qui établit une différence capitale entre les appareils de M. Gros Claude et ceux précédemment décrits.
Tous trois se composent de deux parties distinctes : 1° la partie qui a pour but de communiquera une aiguille indicatrice les mouvements de l’instrument météorologique et qui est différente pour chacun ; 2° celle destinée à marquer sur une carte d’enregistration la position de cette aiguille, aux divers instants de la journée. Le principe de l’enregistration étant le même pour les trois instruments, c’est par sa description que nous commencerons notre exposé.
Mécanisme enregistreur. — Le principe du mécanisme enregistreur consiste dans les dispositions suivantes :
Une aiguille indicatrice propre à chacun des trois instruments porte à l’une de ses extrémités une pointe sur laquelle un marteau de forme convenable vient frapper à des intervalles égaux, tous les quarts d’heure, par exemple,, de manière à faire marquer à cette pointe un point sur une carte qui est animée d’un mouvement uniforme.
Le marteau est mis en mouvement par une horloge.
L’horloge choisie par M. Gros-Claude est simplement une de celles appelées vulgairement Coucou de la Forêt-Noire ; elle renferme un mécanisme de sonnerie qui, avec peu de modifications, peut parfaitement soulever le marteau au lieu de donner un coup de sonnette, le rôle de la pendule, dans ce cas, consistant à tirer, à un moment voulu, un fil qui va du coucou au marteau.
On peut, au moyen de la môme pendule, faire fonctionner plusieurs instruments météorologiques, et, de plus, comme le mécanisme de ces horloges est assez puissant, rien n’empêche de placer le thermomètre à une assez grande distance de l’habitation.
Pour plus de généralité, M. Gros Claude admette cas où, par suite d’un très-grand éloignement des instruments, on serait obligé d’avoir recours à l’électricité et aux électro-aimants, ces derniers ayant pour rôle de faire agir le marteau, et la pendule celui d’interrompre et de rétablir le courant à des intervalles égaux comme dans les appareils précédemment décrits. Mais, tout en prévenant que son mécanisme d’enregistration comporte parfaitement cette application des courants, l’inventeur ajoute qu’il s’est appliqué à pouvoir se passer de l’agent électrique, parce que son usage augmente forcément les frais des appareils, et exige des manipulations et des soins qui ne sont pas toujours à la portée ou du goût de tous les observateurs.
Ces préliminaires exposés, nous allons passer à la description du mécanisme enregistreur proprement dit.
Chacun des instruments météorologiques est muni d’un marteau, M M’ M”, à tête circulaire a a’ (fig. 1 et 2, pl. C), dont l’axe B B’ est terminé par deux pointes devis cc que l’on peut toujours resserrer en cas d’usure. Au-dessous de ce marteau se meut l’aiguille indicatrice E, propre à chaque instrument, et dont la pointe æ qui la termine est destinée à s’enfoncer dans la carte d’enregistration toutes les fois que le marteau vient frapper un coup sec sur la tête de cette pointe.
Le soulèvement du marteau M M’ M” s’opère à l’aide d’un levier coudé qp r dont l’extrémité q est en communication avec l’horloge par l’intermédiaire d’un fil de laiton F. Quand l’extrémité q est tirée dans le sens de la flèche, l’extrémité opposée r s’abaisse et vient s’appuyer sur la queue l du marteau, ce qui détermine le soulèvement de ce dernier.
D’autre part, l’axe B B’ du marteau porte une pièce t munie elle-même d’un cliquet g dont la pointe recourbée u repose sur un rateau f portant 96 dents de rochet Or, quand le marteau M se soulève pour frapper, le cliquet g est forcé
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,10 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
4Î LES APPAREILS MÉTÉOROLOGIQUES.
Dispositions générales. — Les instruments cités plus haut effectuent leurs diverses enregistnitions sans le secours de l’électricité, ce qui établit une différence capitale entre les appareils de M. Gros Claude et ceux précédemment décrits.
Tous trois se composent de deux parties distinctes : 1° la partie qui a pour but de communiquera une aiguille indicatrice les mouvements de l’instrument météorologique et qui est différente pour chacun ; 2° celle destinée à marquer sur une carte d’enregistration la position de cette aiguille, aux divers instants de la journée. Le principe de l’enregistration étant le même pour les trois instruments, c’est par sa description que nous commencerons notre exposé.
Mécanisme enregistreur. — Le principe du mécanisme enregistreur consiste dans les dispositions suivantes :
Une aiguille indicatrice propre à chacun des trois instruments porte à l’une de ses extrémités une pointe sur laquelle un marteau de forme convenable vient frapper à des intervalles égaux, tous les quarts d’heure, par exemple,, de manière à faire marquer à cette pointe un point sur une carte qui est animée d’un mouvement uniforme.
Le marteau est mis en mouvement par une horloge.
L’horloge choisie par M. Gros-Claude est simplement une de celles appelées vulgairement Coucou de la Forêt-Noire ; elle renferme un mécanisme de sonnerie qui, avec peu de modifications, peut parfaitement soulever le marteau au lieu de donner un coup de sonnette, le rôle de la pendule, dans ce cas, consistant à tirer, à un moment voulu, un fil qui va du coucou au marteau.
On peut, au moyen de la môme pendule, faire fonctionner plusieurs instruments météorologiques, et, de plus, comme le mécanisme de ces horloges est assez puissant, rien n’empêche de placer le thermomètre à une assez grande distance de l’habitation.
Pour plus de généralité, M. Gros Claude admette cas où, par suite d’un très-grand éloignement des instruments, on serait obligé d’avoir recours à l’électricité et aux électro-aimants, ces derniers ayant pour rôle de faire agir le marteau, et la pendule celui d’interrompre et de rétablir le courant à des intervalles égaux comme dans les appareils précédemment décrits. Mais, tout en prévenant que son mécanisme d’enregistration comporte parfaitement cette application des courants, l’inventeur ajoute qu’il s’est appliqué à pouvoir se passer de l’agent électrique, parce que son usage augmente forcément les frais des appareils, et exige des manipulations et des soins qui ne sont pas toujours à la portée ou du goût de tous les observateurs.
Ces préliminaires exposés, nous allons passer à la description du mécanisme enregistreur proprement dit.
Chacun des instruments météorologiques est muni d’un marteau, M M’ M”, à tête circulaire a a’ (fig. 1 et 2, pl. C), dont l’axe B B’ est terminé par deux pointes devis cc que l’on peut toujours resserrer en cas d’usure. Au-dessous de ce marteau se meut l’aiguille indicatrice E, propre à chaque instrument, et dont la pointe æ qui la termine est destinée à s’enfoncer dans la carte d’enregistration toutes les fois que le marteau vient frapper un coup sec sur la tête de cette pointe.
Le soulèvement du marteau M M’ M” s’opère à l’aide d’un levier coudé qp r dont l’extrémité q est en communication avec l’horloge par l’intermédiaire d’un fil de laiton F. Quand l’extrémité q est tirée dans le sens de la flèche, l’extrémité opposée r s’abaisse et vient s’appuyer sur la queue l du marteau, ce qui détermine le soulèvement de ce dernier.
D’autre part, l’axe B B’ du marteau porte une pièce t munie elle-même d’un cliquet g dont la pointe recourbée u repose sur un rateau f portant 96 dents de rochet Or, quand le marteau M se soulève pour frapper, le cliquet g est forcé
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- Etudes sur l'Exposition universelle de 1867 ou les archives de l'industrie au XIXe siècle. 1re série. Fascicules 1 à 5
- Etudes sur l'Exposition universelle de 1867 ou annales et archives de l'industrie au XIXe siècle. 2e série. Fascicules 6 à 10
- Etudes sur l'Exposition de 1867 annales et archives de l'industrie au XIXe siècle ou nouvelle technologie des arts et métiers, de l'agriculture, etc. 3e série. Fascicules 11 à 15
- Etudes sur l'Exposition de 1867 annales et archives de l'industrie au XIXe siècle ou nouvelle technologie des arts et métiers, de l'agriculture, etc. 4e série. Fascicules 16 à 20
- Etudes sur l'Exposition de 1867 annales et archives de l'industrie au XIXe siècle nouvelle technologie des arts et métiers, des manufactures, de l'agriculture, des mines etc. 5e série. Fascicules 21 à 25
- Etudes sur l'Exposition de 1867 annales et archives de l'industrie au XIXe siècle nouvelle technologie des arts et métiers, des manufactures, de l'agriculture, des mines etc. 6e série. Fascicules 26 à 30
- Etudes sur l'Exposition de 1867 annales et archives de l'industrie au XIXe siècle nouvelle technologie des arts et métiers, des manufactures, de l'agriculture, des mines etc. 7e série. Fascicules 31 à 35
- Etudes sur l'Exposition de 1867 annales et archives de l'industrie au XIXe siècle nouvelle technologie des arts et métiers, des manufactures, de l'agriculture, des mines etc. 8e série. Fascicules 36 à 40
- Etudes sur l'Exposition de 1867 annales et archives de l'industrie au XIXe siècle nouvelle technologie des arts et métiers, des manufactures, de l'agriculture, des mines etc. Atlas des tomes I, II, III et IV. Fascicules 1 à 20
- Etudes sur l'Exposition de 1867 annales et archives de l'industrie au XIXe siècle nouvelle technologie des arts et métiers, des manufactures, de l'agriculture, des mines etc. Atlas des tomes V, VI, VII et VIII. Fascicules 21 à 41



