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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- Table des matières (fascicules 1 à 20) (p.r5)
- III. Machines à vapeur, par MM. Ortolan et Gaudry (p.64)
- III. Machines à vapeur, par MM. Ortolan et Gaudry (p.454)
- V. Génie rural, par M. Grandvoinnet (p.88)
- VI. Tissage, par M. Parant (p.322)
- IX. Constructions civiles, par M. Puteaux (p.131)
- XVI. Exploitation des mines, par MM. Soulié et Lacour (p.431)
- XXI. Appareils météorologiques enregistreurs, par M. Pouriau (p.52)
- XXIII. Les métaux bruts : l'acier, par M. Dufrené (p.34)
- XXXVII. Constructions maritimes, par M. G. de Berthieu (p.223)
- XXXVIII. Hydroplastie (Electro-chimie. Galvanoplastie), par M. A. de Plazanel (p.159)
- XLII. L'Orient, par M. B.-J. Dufour (p.303)
- XLIV. Revue des produits céramiques, par MM. A. et L. Jaunez (p.407)
- XLVII. La Minéralogie et la Géologie, par M. A.-F. Noguès (p.175)
- XLIX. Industrie du gaz, par M. D'Haucourt [sic. D'Hurcourt] (p.1)
- L. Machines-outils à travailler le bois, par MM. Raux et Vigreux (p.259)
- Titres des articles (p.r5)
- Description des planches (p.r6)
- Gravures (p.r7)
- Avis (p.476)
- Table des matières contenues dans les tomes I, II, III, IV (p.477)
- Dernière image
III
MACHINES A VAPEUR
Par M. tXoLGS GAUDRY , Ingénieur au chemin de fer de l’Est, (Planches XCV, XCA I, XCV1I, XCV11I et XCIX.)
LOCOMOBILES.
I
Les locomobiles ou machines à vapeur ambulantes sont représentées à toutes les expositions industrielles et agricoles par un grand nombre de spécimens. Le concours universel de 1867 offre au moins une centaine de locomobiles de toutes formes, tant au Champ de Mars qu’à l’annexe de Billancourt. La France, l’Allemagne, l’Angleterre et la Belgique, plus la Suède, ont seules fait les frais de cette exhibition considérable. Tous les.constructeurs de ces nations n'ont pas exposé. Partout où l’on fabrique des machines à vapeur on fournit des locomobiles à l’industrie, et si chaque atelier d’Europe ou des États-Unis avait envoyé ses spécimens, l’Exposition nous offrirait plusieurs centaines de ces machines à vapeur ambulantes si répandues aujourd’hui partout, dans tous les genres de travaux.
Le premier projet de locomobile connu jusqu’ici en France est celui du brevet d’invention Girard en 1809. M. Ilallette, le célèbre constructeur d’Arras, l’un des fondateurs de la fabrication des machines en France, prit également un brevet en 1823 pour un emachine à vapeur ambulante ; en 1839 Bourdon, Rouffet et Cavé, construisirent des locomobiles dont les deux premières ont figuré à des expositions publiques.
En 1849 parurent les batteuses locomobiles à vapeur de Lotz, de Nantes. Mais ce fut à l’Exposition universelle de 1831 que les locomobiles se révélèrent définitivement avec éclat, pour une application générale dans la forme que nous lui connaissons aujourd’hui et qui semble devenue classique. L’exposition de 18bt en offrit 17 specimens. Dès l’année suivante, l’utilité de ces appareils avait été comprise en France, et M. Calla choisissait avec le tact de l’ingénieur praticien parmi les types de Londres celui de Clayton ; il l’étudiait à nouveau ; il le modifiait suivant nos idées françaises. A partir de ce moment les locomobiles naturalisées chez nous entraient largement dans nos exploitations industrielles ou agricoles et dans les chantiers de constructions publiques ou privées.
Duvoir-Albaret, Cumming, Lotz, Thomas et Laurens furent aussi les premiers pionniers de l’industrie des locomobiles en France, avec des types originaux qui ont encore leurs caractères particuliers.
L’Exposition universelle de Paris en 1833 prouva que l’enseignement de l’exhibition de Londres n’avait pas été perdu, et elle offrit presque autant de locomobiles françaises que d’anglaises. Il en fut de même au concours agricole universel de 1836. Au concours général et national de 1860, il n’y en eut pas moins de 60 sortant toutes des ateliers français. On y distingua les machines de Rouffet, Farcot, Thomas, Daubrée, Frey, Gargan, Duvoir-Albaret, Cumming, Bréval, Cail et Calla qui, nous l’avons dit, peut être considéré comme le vulgarisateur des locomobiles auxquelles il consacra un atelier spécial et important,
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,05 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
MACHINES A VAPEUR
Par M. tXoLGS GAUDRY , Ingénieur au chemin de fer de l’Est, (Planches XCV, XCA I, XCV1I, XCV11I et XCIX.)
LOCOMOBILES.
I
Les locomobiles ou machines à vapeur ambulantes sont représentées à toutes les expositions industrielles et agricoles par un grand nombre de spécimens. Le concours universel de 1867 offre au moins une centaine de locomobiles de toutes formes, tant au Champ de Mars qu’à l’annexe de Billancourt. La France, l’Allemagne, l’Angleterre et la Belgique, plus la Suède, ont seules fait les frais de cette exhibition considérable. Tous les.constructeurs de ces nations n'ont pas exposé. Partout où l’on fabrique des machines à vapeur on fournit des locomobiles à l’industrie, et si chaque atelier d’Europe ou des États-Unis avait envoyé ses spécimens, l’Exposition nous offrirait plusieurs centaines de ces machines à vapeur ambulantes si répandues aujourd’hui partout, dans tous les genres de travaux.
Le premier projet de locomobile connu jusqu’ici en France est celui du brevet d’invention Girard en 1809. M. Ilallette, le célèbre constructeur d’Arras, l’un des fondateurs de la fabrication des machines en France, prit également un brevet en 1823 pour un emachine à vapeur ambulante ; en 1839 Bourdon, Rouffet et Cavé, construisirent des locomobiles dont les deux premières ont figuré à des expositions publiques.
En 1849 parurent les batteuses locomobiles à vapeur de Lotz, de Nantes. Mais ce fut à l’Exposition universelle de 1831 que les locomobiles se révélèrent définitivement avec éclat, pour une application générale dans la forme que nous lui connaissons aujourd’hui et qui semble devenue classique. L’exposition de 18bt en offrit 17 specimens. Dès l’année suivante, l’utilité de ces appareils avait été comprise en France, et M. Calla choisissait avec le tact de l’ingénieur praticien parmi les types de Londres celui de Clayton ; il l’étudiait à nouveau ; il le modifiait suivant nos idées françaises. A partir de ce moment les locomobiles naturalisées chez nous entraient largement dans nos exploitations industrielles ou agricoles et dans les chantiers de constructions publiques ou privées.
Duvoir-Albaret, Cumming, Lotz, Thomas et Laurens furent aussi les premiers pionniers de l’industrie des locomobiles en France, avec des types originaux qui ont encore leurs caractères particuliers.
L’Exposition universelle de Paris en 1833 prouva que l’enseignement de l’exhibition de Londres n’avait pas été perdu, et elle offrit presque autant de locomobiles françaises que d’anglaises. Il en fut de même au concours agricole universel de 1836. Au concours général et national de 1860, il n’y en eut pas moins de 60 sortant toutes des ateliers français. On y distingua les machines de Rouffet, Farcot, Thomas, Daubrée, Frey, Gargan, Duvoir-Albaret, Cumming, Bréval, Cail et Calla qui, nous l’avons dit, peut être considéré comme le vulgarisateur des locomobiles auxquelles il consacra un atelier spécial et important,
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- Etudes sur l'Exposition universelle de 1867 ou les archives de l'industrie au XIXe siècle. 1re série. Fascicules 1 à 5
- Etudes sur l'Exposition universelle de 1867 ou annales et archives de l'industrie au XIXe siècle. 2e série. Fascicules 6 à 10
- Etudes sur l'Exposition de 1867 annales et archives de l'industrie au XIXe siècle ou nouvelle technologie des arts et métiers, de l'agriculture, etc. 3e série. Fascicules 11 à 15
- Etudes sur l'Exposition de 1867 annales et archives de l'industrie au XIXe siècle ou nouvelle technologie des arts et métiers, de l'agriculture, etc. 4e série. Fascicules 16 à 20
- Etudes sur l'Exposition de 1867 annales et archives de l'industrie au XIXe siècle nouvelle technologie des arts et métiers, des manufactures, de l'agriculture, des mines etc. 5e série. Fascicules 21 à 25
- Etudes sur l'Exposition de 1867 annales et archives de l'industrie au XIXe siècle nouvelle technologie des arts et métiers, des manufactures, de l'agriculture, des mines etc. 6e série. Fascicules 26 à 30
- Etudes sur l'Exposition de 1867 annales et archives de l'industrie au XIXe siècle nouvelle technologie des arts et métiers, des manufactures, de l'agriculture, des mines etc. 7e série. Fascicules 31 à 35
- Etudes sur l'Exposition de 1867 annales et archives de l'industrie au XIXe siècle nouvelle technologie des arts et métiers, des manufactures, de l'agriculture, des mines etc. 8e série. Fascicules 36 à 40
- Etudes sur l'Exposition de 1867 annales et archives de l'industrie au XIXe siècle nouvelle technologie des arts et métiers, des manufactures, de l'agriculture, des mines etc. Atlas des tomes I, II, III et IV. Fascicules 1 à 20
- Etudes sur l'Exposition de 1867 annales et archives de l'industrie au XIXe siècle nouvelle technologie des arts et métiers, des manufactures, de l'agriculture, des mines etc. Atlas des tomes V, VI, VII et VIII. Fascicules 21 à 41



