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- TABLE DES MATIÈRES
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- Première image
- PAGE DE TITRE
- TOME PREMIER (n.n.)
- [table] Index (n.n.)
- DOCUMENTS OFFICIELS (p.r1)
- Rapports des Commissaires généraux du Gouvernement français à Son Exc. le Ministre de l'agriculture et du commerce (p.r1)
- Rapport du Ministre de l'agriculture et du commerce au Président de la République sur les résultats de l'Exposition française à Vienne, suivi du décret élevant à la dignité de grand officier de la Légion d'honneur le commissaire général du Gouvernement français près l'Exposition universelle de Vienne (p.r9)
- Loi du 23 juin 1874, relative aux récompenses honorifiques à décerner à l'occasion de l'Exposition universelle de Vienne, suivie du décret portant promotions et nominations (p.r20)
- Commission supérieure française des expositions internationales (p.r25)
- Commission I. et R. autrichienne (p.r27)
- Classification générale adoptée par la Commission I. et R. autrichienne (p.r28)
- Organisation du Jury international des récompenses (p.r34)
- Section française. Règlement général (p.r45)
- Section française. Commissariat général (p.r56)
- Section française. Jury international (p.r57)
- Listes des récompenses décernées par le Jury international (p.r65)
- RAPPORTS DES MEMBRES FRANÇAIS DU JURY INTERNATIONAL (p.3)
- Groupe I. Industrie minérale. -- M. Gruner (p.3)
- Groupe I. Mines et métallurgie. -- M. Petitgand (p.75)
- Groupe II. Agriculture. -- M. Eugène Tisserand (p.95)
- Groupe II. Agriculture. -- M. Aimé Boutarel (p.263)
- Groupe II. Agriculture. -- M. Blaise (des Vosges) (p.283)
- Groupe II. Agriculture. -- M. Le Paute (p.293)
- Groupe II. Agriculture. -- M. Gustave Heuzé (p.303)
- Dernière image
IV
RAPPORT DE M. LE PAUTE,
MEMBRE DU JURY INTERNATIONAL.
Considérés au point de vue des Expositions universelles, les produits forestiers ne sauraient être assimilés aux autres productions de l’industrie ou de l’agriculture.
Les produits manufacturés accusent, à chaque Exposition nouvelle, les progrès incessants de l’esprit d’invention, et les sciences, qui tracent la voie de ces merveilleuses transformations, voient chaque jour s’agrandir le cadre de leurs applications.
L’agriculture participe, quoique à un moindre degré peut-être, à cette marche progressive; les engrais chimiques, les machines-outils, les cultures industrielles, témoignent du développement de la science agricole.
Le temps nécessaire à la formation des produits agricoles, si considérable qu’il soit par rapport à la consommation, n’est que bien peu de chose, comparé à la période gestative des produits forestiers.
Dans l’espace de quelques années au plus, toutes les expériences qui touchent à l’agriculture peuvent être faites; les points de comparaison peuvent être établis sur les fumures, les rendements, la valeur productive des machines et le mérite de chacun des procédés mis en pratique.
Les exploitations forestières, qui sont au moins autant susceptibles d’améliorations que les exploitations agricoles, ne permettent pas, on est forcé de le reconnaître, la même rapidité d’investigations dans les améliorations dont elles peuvent être l’objet.
C’est sans doute là une des causes principales qui empêchent l’art forestier de marcher aussi rapidement que les autres sciences naturelles.
Les économistes sont à peu près d’accord, et c’est déjà beaucoup, sur le rôle que doit occuper l’agriculture dans les Etats européens; mais ils sont bien loin d’être du même avis sur celui des forêts, soit quelles appartiennent aux particuliers ou qu’elles dépendent du domaine national.
Ce n’est point ici la place de reprendre les discussions qui s’élèvent
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,43 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
RAPPORT DE M. LE PAUTE,
MEMBRE DU JURY INTERNATIONAL.
Considérés au point de vue des Expositions universelles, les produits forestiers ne sauraient être assimilés aux autres productions de l’industrie ou de l’agriculture.
Les produits manufacturés accusent, à chaque Exposition nouvelle, les progrès incessants de l’esprit d’invention, et les sciences, qui tracent la voie de ces merveilleuses transformations, voient chaque jour s’agrandir le cadre de leurs applications.
L’agriculture participe, quoique à un moindre degré peut-être, à cette marche progressive; les engrais chimiques, les machines-outils, les cultures industrielles, témoignent du développement de la science agricole.
Le temps nécessaire à la formation des produits agricoles, si considérable qu’il soit par rapport à la consommation, n’est que bien peu de chose, comparé à la période gestative des produits forestiers.
Dans l’espace de quelques années au plus, toutes les expériences qui touchent à l’agriculture peuvent être faites; les points de comparaison peuvent être établis sur les fumures, les rendements, la valeur productive des machines et le mérite de chacun des procédés mis en pratique.
Les exploitations forestières, qui sont au moins autant susceptibles d’améliorations que les exploitations agricoles, ne permettent pas, on est forcé de le reconnaître, la même rapidité d’investigations dans les améliorations dont elles peuvent être l’objet.
C’est sans doute là une des causes principales qui empêchent l’art forestier de marcher aussi rapidement que les autres sciences naturelles.
Les économistes sont à peu près d’accord, et c’est déjà beaucoup, sur le rôle que doit occuper l’agriculture dans les Etats européens; mais ils sont bien loin d’être du même avis sur celui des forêts, soit quelles appartiennent aux particuliers ou qu’elles dépendent du domaine national.
Ce n’est point ici la place de reprendre les discussions qui s’élèvent
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