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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIERES (p.653)
- PREFACE (p.r7)
- HISTORIQUE DES DELEGATIONS OUVRIERES (p.1)
- HISTORIQUE DE LA DELEGATION OUVRIERE FRANCAISE A L EXPOSITION DE VIENNE EN 1873. Première partie (p.47)
- INSTRUCTION ET EDUCATION (p.147)
- SECTION INDUSTRIELLE. Considérations générales sur les Expositions universelles (p.223)
- De l'apprentissage (p.231)
- Des machines (p.234)
- Du libre-échange (p.237)
- Rapports corporatifs (p.241)
- Travail dans les prisons (p.501)
- Causes diverses tendant à retarder le développement de l'industrie française et à lui faire perdre son rang (p.503)
- Industrie agricole (p.515)
- Examen d'autres causes funestes au développement de l'industrie française (p.520)
- Résumé et conclusions (p.532)
- ART INDUSTRIEL. Arts libéraux. Beaux-arts (p.535)
- QUESTIONS ECONOMIQUES ET SOCIALES (p.593)
- RAPPORT ET DECOMPTE FINANCIER (p.645)
- ERRATA (p.651)
- Dernière image
RAPPORT D’ENSEMBLE
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prennent dans la fortune du fabricant, dans la production, dans la gloire industrielle de la nation, tout en leur niant, cependant, la capacité nécessaire pour faire partie des jurys.
PREMIÈRE PÉRIODE DES DÉLÉGATIONS OUVRIÈRES
Nous vivons à l’époque de la plus merveilleuse transition, d’une transition qui tend rapidement à accomplir cette grande fin à. laquelle toute l’histoire converge : la réalisation de l’unité du genre humain.
Le prince Albert d’Angleterre.
La seconde période des Expositions s’ouvre après une révolution dont les conséquences s’annonçaient toutes en faveur des travailleurs. En effet, le 28 février 1848, le gouvernement provisoire de la République publia un décret (1) qui formait une commission de gouvernement pour les pro-
(1) « Considérant que la révolution faite par le peuple doit être faite pour lui.
« Qu’il est temps de mettre un terme aux longues et iniques souffrances de3 travailleurs;
« Que la question du travail est d’une importance suprême f
« Qu’il n’en est pas de plus haute, de plus digne des préoccupations d’un gouvernement républicain ;
« Qu’il appartient surtout à la France d’étudier ardemment et de résoudre un problème posé aujourd’hui chez toutes les nations industrielles de l’Europe ;
« Qu’il faut aviser, sans le moindre retard, à garantir au peuple les fruits légitimes de son travail ;
Le gouvernement provisoire de la République arrête :
« Une commission permanente, qui s'appellera Commission clu gouvcr~ nement pour les travailleurs, va être nommée avec mission expresse et spéciale de s’occuper de leur sort.
« Pour montrer quelle importance le gouvernement provisoire de la République attache à la solution de ce grand problème, il nomme président de la Commission du gouvernement pour les travailleurs un de ses membres, M. Louis Blanc, et pour vice-président M. Albert Martin, ouvrier mécanicien.
« Des ouvriers seront appelés à faire partie de la Commission.
« Le siège de la Commission sera au palais du Luxembourg. »
(Les membres du gouvernement provisoire.)
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,83 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
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prennent dans la fortune du fabricant, dans la production, dans la gloire industrielle de la nation, tout en leur niant, cependant, la capacité nécessaire pour faire partie des jurys.
PREMIÈRE PÉRIODE DES DÉLÉGATIONS OUVRIÈRES
Nous vivons à l’époque de la plus merveilleuse transition, d’une transition qui tend rapidement à accomplir cette grande fin à. laquelle toute l’histoire converge : la réalisation de l’unité du genre humain.
Le prince Albert d’Angleterre.
La seconde période des Expositions s’ouvre après une révolution dont les conséquences s’annonçaient toutes en faveur des travailleurs. En effet, le 28 février 1848, le gouvernement provisoire de la République publia un décret (1) qui formait une commission de gouvernement pour les pro-
(1) « Considérant que la révolution faite par le peuple doit être faite pour lui.
« Qu’il est temps de mettre un terme aux longues et iniques souffrances de3 travailleurs;
« Que la question du travail est d’une importance suprême f
« Qu’il n’en est pas de plus haute, de plus digne des préoccupations d’un gouvernement républicain ;
« Qu’il appartient surtout à la France d’étudier ardemment et de résoudre un problème posé aujourd’hui chez toutes les nations industrielles de l’Europe ;
« Qu’il faut aviser, sans le moindre retard, à garantir au peuple les fruits légitimes de son travail ;
Le gouvernement provisoire de la République arrête :
« Une commission permanente, qui s'appellera Commission clu gouvcr~ nement pour les travailleurs, va être nommée avec mission expresse et spéciale de s’occuper de leur sort.
« Pour montrer quelle importance le gouvernement provisoire de la République attache à la solution de ce grand problème, il nomme président de la Commission du gouvernement pour les travailleurs un de ses membres, M. Louis Blanc, et pour vice-président M. Albert Martin, ouvrier mécanicien.
« Des ouvriers seront appelés à faire partie de la Commission.
« Le siège de la Commission sera au palais du Luxembourg. »
(Les membres du gouvernement provisoire.)
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