Première page
Page précédente
Page suivante
Dernière page
Réduire l’image
100%
Agrandir l’image
Revenir à la taille normale de l’image
Adapte la taille de l’image à la fenêtre
Rotation antihoraire 90°
Rotation antihoraire 90°
Imprimer la page

- TABLE DES MATIÈRES
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIERES (p.653)
- PREFACE (p.r7)
- HISTORIQUE DES DELEGATIONS OUVRIERES (p.1)
- HISTORIQUE DE LA DELEGATION OUVRIERE FRANCAISE A L EXPOSITION DE VIENNE EN 1873. Première partie (p.47)
- INSTRUCTION ET EDUCATION (p.147)
- SECTION INDUSTRIELLE. Considérations générales sur les Expositions universelles (p.223)
- De l'apprentissage (p.231)
- Des machines (p.234)
- Du libre-échange (p.237)
- Rapports corporatifs (p.241)
- Travail dans les prisons (p.501)
- Causes diverses tendant à retarder le développement de l'industrie française et à lui faire perdre son rang (p.503)
- Industrie agricole (p.515)
- Examen d'autres causes funestes au développement de l'industrie française (p.520)
- Résumé et conclusions (p.532)
- ART INDUSTRIEL. Arts libéraux. Beaux-arts (p.535)
- QUESTIONS ECONOMIQUES ET SOCIALES (p.593)
- RAPPORT ET DECOMPTE FINANCIER (p.645)
- ERRATA (p.651)
- Dernière image
â– RAPPORT D’ENSEMBLE
231
DE L’APPRENTISSAGE
Ce qui ressort le plus clairement de l’étude des produits industriels faite par la Délégation ouvrière française à l’Exposition de Vienne, c’est la défectuosité, pour ne pas dire la nullité des apprentissages.
Nous le disons avec regret, mais c’est la triste vérité, et pour nous un devoir strict de le constater. C’est la pente fatale sur laquelle glisse rapidement notre industrie nationale et qui amènera forcément, si on ne se hâte de prendre des mesures en conséquence, la décadence de cette industrie.
C’est un fait généralement reconnu, et les ouvriers ne sont pas les seuls à signaler le danger, de toutes parts on est d’accord sur ce point, mais on 11e fait rien pour écarter radicalement ce danger. Le véritable motif de cette indifférence est qu’on ne se rend pas suffisamment compte de la profondeur de l’abîme ou que l’égoïsme est assez intense pour léguer une pareille situation aux générations suivantes. C’est qu’en effet, c’est un des problèmes les plus difficiles à résoudre qui nous aient été légués par l’industrialisme, nous disons légués, avec intention, car il appartient au prolétariat, et à lui seul, d’accomplir les réformes nécessitées par un tel état de choses, et il lui faut se bien pénétrer qu’il est le plus intéressé à les opérer, car l’abaissement de l’industrie française aurait pour conséquence immédiate et désastreuse son propre abaissement.
La pratique générale du principe d’association peut, il en est temps encore, mais il n’est que temps, arrêter cette dé-
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,91 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
231
DE L’APPRENTISSAGE
Ce qui ressort le plus clairement de l’étude des produits industriels faite par la Délégation ouvrière française à l’Exposition de Vienne, c’est la défectuosité, pour ne pas dire la nullité des apprentissages.
Nous le disons avec regret, mais c’est la triste vérité, et pour nous un devoir strict de le constater. C’est la pente fatale sur laquelle glisse rapidement notre industrie nationale et qui amènera forcément, si on ne se hâte de prendre des mesures en conséquence, la décadence de cette industrie.
C’est un fait généralement reconnu, et les ouvriers ne sont pas les seuls à signaler le danger, de toutes parts on est d’accord sur ce point, mais on 11e fait rien pour écarter radicalement ce danger. Le véritable motif de cette indifférence est qu’on ne se rend pas suffisamment compte de la profondeur de l’abîme ou que l’égoïsme est assez intense pour léguer une pareille situation aux générations suivantes. C’est qu’en effet, c’est un des problèmes les plus difficiles à résoudre qui nous aient été légués par l’industrialisme, nous disons légués, avec intention, car il appartient au prolétariat, et à lui seul, d’accomplir les réformes nécessitées par un tel état de choses, et il lui faut se bien pénétrer qu’il est le plus intéressé à les opérer, car l’abaissement de l’industrie française aurait pour conséquence immédiate et désastreuse son propre abaissement.
La pratique générale du principe d’association peut, il en est temps encore, mais il n’est que temps, arrêter cette dé-
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,91 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



