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  • Exposition universelle. 1873. Vienne - Délégation ouvrière française. Rapport d'ensemble
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    • TABLE DES MATIERES (p.653)
    • PREFACE (p.r7)
    • HISTORIQUE DES DELEGATIONS OUVRIERES (p.1)
      • Des expositions nationales (p.1)
      • Première période des Délégations ouvrières (p.5)
      • Deuxième période des Délégations ouvrières (p.16)
      • Troisième période des Délégations ouvrières (p.27)
      • Des délégations ouvrières libres en 1867 (p.40)
      • Délégation ouvrière lyonnaise de 1872 (p.42)
    • HISTORIQUE DE LA DELEGATION OUVRIERE FRANCAISE A L EXPOSITION DE VIENNE EN 1873. Première partie (p.47)
      • Commission du rapport d'ensemble (p.125)
    • INSTRUCTION ET EDUCATION (p.147)
      • Conclusion (p.165)
      • Extraits des divers Rapports de la Délégation ouvrière à l'Exposition de Vienne, relatifs à l'éducation populaire (p.169)
    • SECTION INDUSTRIELLE. Considérations générales sur les Expositions universelles (p.223)
      • De l'apprentissage (p.231)
      • Des machines (p.234)
      • Du libre-échange (p.237)
      • Rapports corporatifs (p.241)
      • Travail dans les prisons (p.501)
      • Causes diverses tendant à retarder le développement de l'industrie française et à lui faire perdre son rang (p.503)
      • Industrie agricole (p.515)
      • Examen d'autres causes funestes au développement de l'industrie française (p.520)
      • Résumé et conclusions (p.532)
    • ART INDUSTRIEL. Arts libéraux. Beaux-arts (p.535)
      • Extraits des Rapports en ce qui concerne l'art industriel (p.541)
      • Conclusions (p.591)
    • QUESTIONS ECONOMIQUES ET SOCIALES (p.593)
      • Précédents historiques sur les questions sociales (p.594)
      • Abus (p.601)
      • Moyens employés soit pour améliorer la condition du salarié, soit pour la transformer (p.624)
      • Résumé et conclusions (p.637)
    • RAPPORT ET DECOMPTE FINANCIER (p.645)
      • Etat des Rapports corporatifs (p.648)
    • ERRATA (p.651)
  • Dernière image
RAPPORT D’ENSEMBLE

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parlé précédemment, et sur laquelle nous aurons l’occasion de revenir, accuse les Chambres syndicales ouvrières, qu’elle qualifie de « partie la plus remuante » (sic), d’être hostile aux machines et de l’affirmer au nom de la masse.

Non, économistes inconséquents, dont toute l’habileté a consisté à produire, au bout de trois années une compilation où la vérité brille par son absence, nous ne sommes pas hostiles aux machines, c’est le contraire qui est vrai ; ce que nous avons à examiner, c’est la question de savoir si l’extrême division du travail qui résulte de l’emploi des machines n’a pas eu pour conséquence l’abaissement du savoir professionnel, la diminution des capacités, l’avilissement des prix de main-d’œuvre, et, finalement, l’annulation des apprentissages, le tout au profit de l’industrialisme et au préjudice des prolétaires.

A eette question ainsi posée, nous répondrons : Oui, la multiplication des machines a eu toutes ces fatales conséquences, ce qui est loin de constituer un argument contre elles, mais contre l’usage abusif qui en est fait.

Aussi, est-ce une chose singulière et de tous points véridique, qui ne frise en aucune façon le paradoxe, que d’affirmer que ces puissants instruments de progrès sont devenus en même temps les éléments de décadence de notre industrie.

Les explications qui vont suivre permettront d’apprécier la haute importance de cette affirmation.

Les Rapports corporatifs, comme on pourra s’en convaincre par les différentes citations faites au cours de ce Rapport, constatent presque unanimement que la France, malgré ses désastres, se trouvait encore, à l’Exposition de Vienne, une des premières nations industrielles par la beauté, le fini de ses produits, leur élégance, leur cachet artistique. Cette supériorité, universellement constatée, et qui embrassait sinon la totalité, au moins la majorité des produits français, n’a fait qu’aiguiser le chauvinisme auquel, malheureusement, nous sommes trop enclins. On ne S’est pas aperçu que cette affirmation indéniable n’avait plus qu’une importance relative. On a bien avoué que les nations voisines nous suivaient de très près ;* que quelques-




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