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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIERES (p.653)
- PREFACE (p.r7)
- HISTORIQUE DES DELEGATIONS OUVRIERES (p.1)
- HISTORIQUE DE LA DELEGATION OUVRIERE FRANCAISE A L EXPOSITION DE VIENNE EN 1873. Première partie (p.47)
- INSTRUCTION ET EDUCATION (p.147)
- SECTION INDUSTRIELLE. Considérations générales sur les Expositions universelles (p.223)
- De l'apprentissage (p.231)
- Des machines (p.234)
- Du libre-échange (p.237)
- Rapports corporatifs (p.241)
- Travail dans les prisons (p.501)
- Causes diverses tendant à retarder le développement de l'industrie française et à lui faire perdre son rang (p.503)
- Industrie agricole (p.515)
- Examen d'autres causes funestes au développement de l'industrie française (p.520)
- Résumé et conclusions (p.532)
- ART INDUSTRIEL. Arts libéraux. Beaux-arts (p.535)
- QUESTIONS ECONOMIQUES ET SOCIALES (p.593)
- RAPPORT ET DECOMPTE FINANCIER (p.645)
- ERRATA (p.651)
- Dernière image
RAPPORT D’ENSEMBLE
543
clierons, comme à la bijouterie allemande, d’être un peu lourdes quoique ce soit un style à part. Des pans coupés avec des hauteurs que n’atténue pas le moindre détail ; pas de bijouterie fantaisie courante; malgré le peu d’objets exposés, certaines pièces méritent d’être l’@bjet d’une mention toute particulière.....
L’exposition française.... (Voir p. 243.)
Avec toute l’impartialité..., (Voirp, 24G.)
Les bijoutiers de Lyon :
La bijouterie....(voir pages 248 et 249).
La délégation du bronze de Paris signale les différentes applications de ce métal, à l’armurerie, aux lustres et cristaux, aux pendules, vases, coupes en marbre, etc., aux lampadaires, à l’éclairage au gaz, etc., etc.
11 est à regretter qu’ils ne se soient pas plus étendus dans leur Rapport, au point de vue des arts appliqués à l’industrie.
Les réflexions sur l’art grec, au sujet de Munich et d’Augs-bourg, méritent une attention particulière :
Quant à nous qui ne sommes pas engoués du grec, qui est très beau sur le sol de l’Attique, mais qui nous déplaît en Allemagne, nous croyons qu’à ces colonnades, à ces constructions aux toits plats, il faut un ciel toujours bleu, un soleil éclatant. En Bavière, sous un ciel humide et froid, ces monuments n’ont pas de raison d’être, et si fort épris que l’on soit de l’antiquité, la question climatérique aurait pu être consultée; en outre, en admettant que ces copies soient fidèles,«quelles influences répandent-elles sur les arts plastiques ? Nous savons combien le grec fut à la mode, en France, sous le premier empire; il en reste, hélas! des échantillons qui ne parlent pas en sa faveur : les modes, les meubles ou bronzes de cette époque sont-ils assez laids!... Certes, nous ne nions pas que ce style soit véritablement beau, mais à la condition de le laisser dans son pays.
Quant à l’Allemagne, nous préférerions la voir s’inspirer de la Renaissance, ce style est plus en harmonie avec nos moeurs, nos habitudes, et se prête plus facilement au confort moderne que le grec ; il est moins sévère et aussi gracieux.
Etait-ce de l’antiquité qu’ils s’inspiraient, les céramistes saxons du commencement du dix-huitième sièce, et pourtant, que d’oeuvres charmantes n’ont-ils pas créées? ces statuettes,
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,03 %.
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clierons, comme à la bijouterie allemande, d’être un peu lourdes quoique ce soit un style à part. Des pans coupés avec des hauteurs que n’atténue pas le moindre détail ; pas de bijouterie fantaisie courante; malgré le peu d’objets exposés, certaines pièces méritent d’être l’@bjet d’une mention toute particulière.....
L’exposition française.... (Voir p. 243.)
Avec toute l’impartialité..., (Voirp, 24G.)
Les bijoutiers de Lyon :
La bijouterie....(voir pages 248 et 249).
La délégation du bronze de Paris signale les différentes applications de ce métal, à l’armurerie, aux lustres et cristaux, aux pendules, vases, coupes en marbre, etc., aux lampadaires, à l’éclairage au gaz, etc., etc.
11 est à regretter qu’ils ne se soient pas plus étendus dans leur Rapport, au point de vue des arts appliqués à l’industrie.
Les réflexions sur l’art grec, au sujet de Munich et d’Augs-bourg, méritent une attention particulière :
Quant à nous qui ne sommes pas engoués du grec, qui est très beau sur le sol de l’Attique, mais qui nous déplaît en Allemagne, nous croyons qu’à ces colonnades, à ces constructions aux toits plats, il faut un ciel toujours bleu, un soleil éclatant. En Bavière, sous un ciel humide et froid, ces monuments n’ont pas de raison d’être, et si fort épris que l’on soit de l’antiquité, la question climatérique aurait pu être consultée; en outre, en admettant que ces copies soient fidèles,«quelles influences répandent-elles sur les arts plastiques ? Nous savons combien le grec fut à la mode, en France, sous le premier empire; il en reste, hélas! des échantillons qui ne parlent pas en sa faveur : les modes, les meubles ou bronzes de cette époque sont-ils assez laids!... Certes, nous ne nions pas que ce style soit véritablement beau, mais à la condition de le laisser dans son pays.
Quant à l’Allemagne, nous préférerions la voir s’inspirer de la Renaissance, ce style est plus en harmonie avec nos moeurs, nos habitudes, et se prête plus facilement au confort moderne que le grec ; il est moins sévère et aussi gracieux.
Etait-ce de l’antiquité qu’ils s’inspiraient, les céramistes saxons du commencement du dix-huitième sièce, et pourtant, que d’oeuvres charmantes n’ont-ils pas créées? ces statuettes,
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