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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.517)
- PREMIÈRE SECTION. PONTS ET CHAUSSÉES (p.3)
- 1. -- VOIES DE COMMUNICATION (p.3)
- I. Documents généraux sur les voies de communication de la France (p.3)
- II. Viaduc du Duzon (Ardèche) (p.5)
- III. Nouvelle gare des voyageurs de Paris. (Compagnie des chemins de fer d'Orléans.) (p.9)
- IV. Charpente en fer de la remise circulaire de la gare de Montrouge (à Paris). Ligne de Paris à Sceaux, Orsay et Limours (p.17)
- V. Viaduc de la Bouble. Ligne de Commentry à Gannat. (Compagnie des chemins de fer d'Orléans.) (p.24)
- VI. Viaduc métallique de l'Osse, à piles tubulaires. Ligne d'Agen à Tarbes. (Compagnie des chemins de fer du Midi.) (p.37)
- VII. Rails en acier employés par les principales compagnies de chemins de fer français (p.41)
- VIII. Collection de types lithographiés du matériel fixe et du matériel roulant adoptés par les principales compagnies de chemins de fer français (p.59)
- IX. Endiguement de la Seine maritime. Carte hydrographique de la baie de Seine, de Quillebeuf à la mer, en 1872 (p.60)
- X. Navigation entre Paris et Auxerre (p.67)
- XI. Réservoir de Panthier. (Canal de Bourgogne.) (p.100)
- XII. Machines pour l'alimentation du canal de l'Aisne à la Marne (p.107)
- XIII. Écluse de l'Aubois. (Canal latéral à la Loire.) (p.125)
- XIV. Barrage du Ban construit par la ville de Saint-Chamond pour le service de ses fontaines (p.131)
- 2. -- TRAVAUX MARITIMES (p.134)
- XV. Port du Havre. Bassin de la Citadelle (p.134)
- XVI. Caisson du batardeau du bassin de Brest (p.159)
- XVII. Bassin à flot du port de Bordeaux (p.178)
- XVIII. Port de Bayonne. Construction de jetées à claire-voie métalliques (p.207)
- XIX. Port de Saint-Jean-de-Luz (p.222)
- XX. Port de Marseille. Extension des bassins et instruments de radoub (p.234)
- XXI. Canal Saint-Louis (p.283)
- XXII. Atlas des ports de France (p.320)
- 3. -- PHARES (p.322)
- XXIII. Carte des phares et état de l'éclairage et du balisage des côtes de France (p.322)
- XXIV. Phare des Roches-Douvres (p.329)
- XXV. Phare du Four (Finistère) (p.335)
- XXVI. Phare d'Ar-Men (p.342)
- XXVII. Phare de la Palmyre (p.353)
- XXVIII. Phare de Saint-Pierre de Royan (p.362)
- XXIX. Appareil lenticulaire de troisième ordre et appareil lenticulaire pour feux de direction (p.366)
- XXX. Tourelle et candélabre pour feux de port (p.370)
- 4. -- OBJETS DIVERS (p.373)
- XXXI. Travaux d'amélioration de la Dombes (p.373)
- XXXII. Atlas statistique des cours d'eau, des irrigations et des moteurs hydrauliques (p.380)
- XXXIII. Construction d'un égout collecteur et de ses embranchements dans la ville de Bordeaux (p.383)
- XXXIV. Sonnette à vapeur du port de Gravelines (p.386)
- XXXV. Machine à mortier des ports de Dunkerque et de Gravelines (p.394)
- XXXVI. Expériences sur la résistance des matériaux à l'écrasement (p.401)
- XXXVII. Appareil employé pour mesurer directement le travail du fer dans les différentes pièces d'une poutre à treillis (p.430)
- XXXVIII. Application de la dynamite au cassage des glaces (p.435)
- XXXIX. Disque automoteur. Système Moreau (p.443)
- XL. Profils géologiques de Paris à l'Océan et aux Pyrénées (p.445)
- XLI. Collection de vues photographiques (p.449)
- XLII. École nationale des ponts et chaussées (p.450)
- XLII. Nomenclature des cours et documents de l'École des ponts et chaussées (p.478)
- XLIII. Société centrale de sauvetage des naufragés (p.482)
- DEUXIÈME SECTION. MINES (p.491)
- Dernière image
XVII.
BASSIN À FLOT DU PORT DE BORDEAUX.
Dessins à des échelles variant de om,ooo5 à o'n,02.
Exposé préliminaire. — La ville de Bordeaux est le centre commercial du sud-ouest de la France. Placée au bord d’un grand fleuve, qui subit l’action périodique des marées, au milieu d’un pays riche en productions vinicoles dont la réputation est universelle, desservie par de nombreuses voies de communication, elle a vu grandir de jour en jour sa prospérité, et le port, qui en était le principal instrument, est devenu insuffisant.
Formé par la partie du cours de la Garonne, qui s’étend devant la ville sur une longueur de 7 kilomètres, le port de Bordeaux est divisé par le pont de pierre en deux parties inégales; celle d’aval, seule accessible aux navires, a cinq kilomètres de longueur et constitue le port maritime proprement dit.
La nappe d’eau qui, à moitié marée, baigne les rives du port maritime, a une largeur moyenne de A 60 mètres et une surface de q3o hectares. On se tromperait cependant si l’on estimait par les dimensions apparentes de cette rade le nombre des navires quelle peut contenir. Les bancs de sable, qui en occupent le fond, réduisent à 58\83 la surface sur laquelle peuvent mouiller les navires d’une calaison supérieure à h mètres, et à i5h,0 9, celle où peuvent mouiller
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La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
BASSIN À FLOT DU PORT DE BORDEAUX.
Dessins à des échelles variant de om,ooo5 à o'n,02.
Exposé préliminaire. — La ville de Bordeaux est le centre commercial du sud-ouest de la France. Placée au bord d’un grand fleuve, qui subit l’action périodique des marées, au milieu d’un pays riche en productions vinicoles dont la réputation est universelle, desservie par de nombreuses voies de communication, elle a vu grandir de jour en jour sa prospérité, et le port, qui en était le principal instrument, est devenu insuffisant.
Formé par la partie du cours de la Garonne, qui s’étend devant la ville sur une longueur de 7 kilomètres, le port de Bordeaux est divisé par le pont de pierre en deux parties inégales; celle d’aval, seule accessible aux navires, a cinq kilomètres de longueur et constitue le port maritime proprement dit.
La nappe d’eau qui, à moitié marée, baigne les rives du port maritime, a une largeur moyenne de A 60 mètres et une surface de q3o hectares. On se tromperait cependant si l’on estimait par les dimensions apparentes de cette rade le nombre des navires quelle peut contenir. Les bancs de sable, qui en occupent le fond, réduisent à 58\83 la surface sur laquelle peuvent mouiller les navires d’une calaison supérieure à h mètres, et à i5h,0 9, celle où peuvent mouiller
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