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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.r1)
- SECTION PREMIÈRE. -- GÉOGRAPHIE ET STATISTIQUE AGRICOLES (p.5)
- I. Géographie agricole (p.5)
- II. Statistique agricole (p.10)
- 1. Territoire (p.10)
- 2. Outillage agricole (p.13)
- 3. Population agricole (p.13)
- 4. Plantes agricoles (p.16)
- 5. Bétail (p.19)
- 6. Rendement des cultures (p.25)
- 7. Production totale des plantes et des industries agricoles (p.28)
- III. Distribution des races typiques d'animaux domestiques (p.33)
- 1. Espèce bovine (p.33)
- 2. Espèce ovine (p.34)
- 3. Espèce porcine (p.35)
- 4. Espèce chevaline (p.36)
- 5. Espèce mulassière (p.37)
- IV. Maladies des vers à soie (p.37)
- V. Maladie de la vigne (p.39)
- VI. Peste bovine (p.41)
- SECTION II. -- ENSEIGNEMENT AGRICOLE ET VÉTÉRINAIRE (p.43)
- I. Enseignement agricole (p.43)
- 1. Écoles d'agriculture (p.45)
- École de Grignon (p.45)
- École de Grand-Jouan (p.46)
- École de Montpellier (p.47)
- 2. Fermes-écoles (p.49)
- 3. École pratique du Lézardeau (p.50)
- 4. Chaires départementales (p.51)
- A. Chaires d'agriculture (p.51)
- B. Chaires d'arboriculture et d'horticulture (p.52)
- C. Chaires de chimie agricole (p.52)
- 5. Stations agronomiques (p.52)
- 6. École libre d'agriculture à Beauvais (p.53)
- II. Associations agricoles (p.53)
- 1. Sociétés d'agriculture (p.54)
- 2. Comices agricoles (p.55)
- 3. Sociétés d'horticulture (p.55)
- III. Enseignement vétérinaire (p.56)
- 1. École vétérinaire de Lyon (p.57)
- 2. École vétérinaire d'Alfort (p.58)
- 3. École vétérinaire de Toulouse (p.59)
- SECTION III. -- CONCOURS RÉGIONAUX ET ANIMAUX REPRODUCTEURS (p.61)
- SECTION IV. -- PUBLICATIONS AGRICOLES ET VÉTÉRINAIRES (p.73)
- Dernière image
— 65
Les volailles grasses, les beurres, les fromages et les semences ont été admis au concours général de Paris en 1866 et 1870. Des prix d’honneur ont été décernés aux lots les plus méritants.
Le concours général, interrompu par les événements de 1870-1871, sera de nouveau organisé à Paris en 187/1.
III. — PRIMES D’HONNEUR ET PRIX CULTURAUX.
Les primes d’honneur ont été fondées en i856. Jusqu’en 1870, elles ont été décernées à l’agriculteur du département dans lequel le concours régional avait lieu, dont l’exploitation, comparée aux autres domaines, était la mieux dirigée, et qui avait réalisé les améliorations les plus utiles et les plus propres à être offertes comme exemple.
La prime d’honneur a consisté jusqu’en 1870 en une coupe d’argent, d’une valeur de 3,000 francs, et une somme d’argent de 5,ooo francs.
Cette institution a été modifiée en 1869, dans le but d’encourager tous les efforts qui tendent aux progrès généraux de la culture. Ainsi, il a été créé plusieurs catégories de prix culturaux qui correspondent aux divers modes d’exploitation du sol le plus généralement en usage. Ces prix sont classés de la manière suivante :
ire catégorie. — Propriétaires exploitant leurs domaines directement ou par régisseurs ou maîtres valets.
Un objet d’art de 5oo francs et une somme de 2,000 francs.
2e catégorie. — Fermiers à prix d’argent ou à redevances fixes en nature remplaçant le prix de ferme; cultivateurs propriétaires tenant à ferme une partie de leurs terres en culture; métayers isolés.
Les uns et les autres doivent cultiver des domaines ayant plus de 20 hectares.
Un objet d’art de 5oo francs et une somme de 2,000 francs.
3e catégorie. — Propriétaires exploitant plusieurs domaines par métayers.
Un objet d’art de 5oo francs au propriétaire et une somme de 2,000 francs à répartir entre les métayers.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 97,78 %.
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Les volailles grasses, les beurres, les fromages et les semences ont été admis au concours général de Paris en 1866 et 1870. Des prix d’honneur ont été décernés aux lots les plus méritants.
Le concours général, interrompu par les événements de 1870-1871, sera de nouveau organisé à Paris en 187/1.
III. — PRIMES D’HONNEUR ET PRIX CULTURAUX.
Les primes d’honneur ont été fondées en i856. Jusqu’en 1870, elles ont été décernées à l’agriculteur du département dans lequel le concours régional avait lieu, dont l’exploitation, comparée aux autres domaines, était la mieux dirigée, et qui avait réalisé les améliorations les plus utiles et les plus propres à être offertes comme exemple.
La prime d’honneur a consisté jusqu’en 1870 en une coupe d’argent, d’une valeur de 3,000 francs, et une somme d’argent de 5,ooo francs.
Cette institution a été modifiée en 1869, dans le but d’encourager tous les efforts qui tendent aux progrès généraux de la culture. Ainsi, il a été créé plusieurs catégories de prix culturaux qui correspondent aux divers modes d’exploitation du sol le plus généralement en usage. Ces prix sont classés de la manière suivante :
ire catégorie. — Propriétaires exploitant leurs domaines directement ou par régisseurs ou maîtres valets.
Un objet d’art de 5oo francs et une somme de 2,000 francs.
2e catégorie. — Fermiers à prix d’argent ou à redevances fixes en nature remplaçant le prix de ferme; cultivateurs propriétaires tenant à ferme une partie de leurs terres en culture; métayers isolés.
Les uns et les autres doivent cultiver des domaines ayant plus de 20 hectares.
Un objet d’art de 5oo francs et une somme de 2,000 francs.
3e catégorie. — Propriétaires exploitant plusieurs domaines par métayers.
Un objet d’art de 5oo francs au propriétaire et une somme de 2,000 francs à répartir entre les métayers.
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