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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.233)
- I. INTRODUCTION (p.1)
- II. SOIES (p.7)
- Considérations générales (p.7)
- 1. Italie (p.13)
- 2. France (p.23)
- 3. Chine (p.29)
- 4. Japon (p.36)
- 5. Suisse, Autriche et Hongrie (p.41)
- 6. Espagne et Portugal (p.43)
- 7. Grèce et Turquie (p.44)
- 8. Russie, Caucase, Turkestan et Perse (p.48)
- 9. Inde (p.51)
- 10. An-nam, Toung-king, Cambodge, Corée (p.54)
- 11. Angleterre (p.55)
- 12. États-Unis d'Amérique (p.56)
- 13. Amérique du Sud (p.57)
- III. FILS DE DÉCHETS DE SOIE (p.59)
- IV. SOIES RETORSES (p.65)
- V. ÉTOFFES DE SOIE (p.69)
- Considérations générales (p.69)
- 1. France (p.75)
- 2. Allemagne (p.98)
- 3. Suisse (p.105)
- 4. Angleterre (p.117)
- 5. Autriche (p.125)
- 6. Italie (p.131)
- 7. Russie (p.135)
- 8. Belgique, Pays-Bas, Suède, États-Unis (p.140)
- 9. Espagne, Portugal, Grèce, Turquie et États de l'Orient (p.144)
- 10. Inde (p.146)
- 11. Chine (p.150)
- 12. Japon (p.156)
- VI. RUBANS DE SOIE (p.163)
- VII. TEINTURE DE LA SOIE (p.203)
- VIII. CONCLUSION (p.209)
- APPENDICE (p.219)
- I. Jury de l'industrie de la soie (p.221)
- II. Note sur les fabriques de Jujurieux et de Renage (p.224)
- III. Prix du tissage des étoffes de soie légères en France et en Suisse (p.226)
- IV. Progrès principaux accomplis par les teinturiers de Lyon, depuis le commencement du dix-neuvième siècle (p.228)
- ERRATA ET ADDITIONS (p.231)
- Dernière image
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ÉTOFFES DE SOIE
destinées à une consommation plus courante, notamment dans celles qui sont rayées ou quadrillées et légères ; mais c’est beaucoup que d’en être venu à faire assez bien ces articles pour que, le droit de douane aidant, ils remplacent les étoffes étrangères. Ils prennent surtout la place de soieries de fabrique allemande ou suisse. La demande de nos tissus a également diminué. La fabrication a été, dans l’ensemble, notablement perfectionnée en Russie ; une partie des soies sont teintes à Lyon.
La population donne souvent aujourd’hui, surtout dans les provinces, la préférence aux soieries de manufacture russe faites à l’imitation, soit d’articles de l’Occident, soit d’anciens tissus indigènes.
Les draps d’or et d’argent et les étoffes brochées pour ameublements n’ont pas tous gardé le même caractère ; on trouve dans cette direction les marques d’efforts qui n’ont pas été sans hardiesse.
Les toiles d’or, les draps d’or ou d’argent, ras, frisés ou brochés, diffèrent peu de cenx d’origine byzantine ou italienne qui avaient cours au moyen âge et à la Renaissance.
On ne trouve chez aucun peuple d’aussi somptueuses étoffes pour les ornements ecclésiastiques. La Russie, qui a eu, même aux premiers âges de son histoire, des liens étroits avec les Grecs, qui s’est approprié leur culte, leurs pompes religieuses et leurs costumes sacerdotaux, a reçu aussi de Byzance des ouvriers, des métiers et des traditions dans l’ordre technique. La ville de Moscou a gardé fidô-
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,07 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
ÉTOFFES DE SOIE
destinées à une consommation plus courante, notamment dans celles qui sont rayées ou quadrillées et légères ; mais c’est beaucoup que d’en être venu à faire assez bien ces articles pour que, le droit de douane aidant, ils remplacent les étoffes étrangères. Ils prennent surtout la place de soieries de fabrique allemande ou suisse. La demande de nos tissus a également diminué. La fabrication a été, dans l’ensemble, notablement perfectionnée en Russie ; une partie des soies sont teintes à Lyon.
La population donne souvent aujourd’hui, surtout dans les provinces, la préférence aux soieries de manufacture russe faites à l’imitation, soit d’articles de l’Occident, soit d’anciens tissus indigènes.
Les draps d’or et d’argent et les étoffes brochées pour ameublements n’ont pas tous gardé le même caractère ; on trouve dans cette direction les marques d’efforts qui n’ont pas été sans hardiesse.
Les toiles d’or, les draps d’or ou d’argent, ras, frisés ou brochés, diffèrent peu de cenx d’origine byzantine ou italienne qui avaient cours au moyen âge et à la Renaissance.
On ne trouve chez aucun peuple d’aussi somptueuses étoffes pour les ornements ecclésiastiques. La Russie, qui a eu, même aux premiers âges de son histoire, des liens étroits avec les Grecs, qui s’est approprié leur culte, leurs pompes religieuses et leurs costumes sacerdotaux, a reçu aussi de Byzance des ouvriers, des métiers et des traditions dans l’ordre technique. La ville de Moscou a gardé fidô-
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