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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Rapport sur l'industrie sucrière (p.3)
- Les sucres à l'exposition (p.3)
- Machines et appareils (p.5)
- Les raffineries américaines (p.6)
- Production, importation, consommation (p.10)
- Régime des sucres aux États-Unis (p.12)
- Les ouvriers en Amérique (p.13)
- Annexe (p.19)
- Revue annuelle du commerce du sucre aux États-Unis (p.19)
- Prix des différentes qualités du sucre en papier-monnaie à New-York depuis quatre ans (Le prix indique le coût de la livre américaine). Année 1875 (p.29)
- Prix des différentes qualités du sucre en papier-monnaie à New-York depuis quatre ans (Le prix indique le coût de la livre américaine). Année 1874 (p.30)
- Prix des différentes qualités du sucre en papier-monnaie à New-York depuis quatre ans (Le prix indique le coût de la livre américaine). Année 1873 (p.31)
- Prix des différentes qualités du sucre en papier-monnaie à New-York depuis quatre ans (Le prix indique le coût de la livre américaine). Année 1872 (p.32)
- Liste des principales raffineries des États-Unis (p.33)
- Provenances des sucres bruts entré dans le port de New-York en 1875 et 1874 (p.34)
- Entrées de sucres bruts aux États-Unis en 1875 et 1874 (p.36)
- Droits à l'importation dans les principaux pays d'Europe et d'Amérique, sur les sucres bruts et raffinés (p.38)
- Dernière image
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les raftineurs américains peuvent aisément venir nous faire une concurrence redoutable sur les marchés de l’Angleterre.
LES OUVRIERS EN AMÉRIQUE.
Les ouvriers employés dans les raffineries américaines sont presque tous Allemands ou Irlandais; leur salaire varie entre i dollar a5 cents et î dollar 5o cents par jour, soit environ 45 à 5o francs par semaine.
Avant la guerre franco-allemande de 1870, dont les effets se sont fait sentir aux Etats-Unis, les salaires étaient plus élevés, mais depuis cette époque ils ont baissé de 20 à 2b p. 0/0.
Malgré cela, à New-York, à Philadelphie et dans les grandes villes, quoique la vie soit plus chère que dans l’intérieur des terres, un ouvrier peut vivre avec son salaire, mais il lui est bien difficile de faire des économies, surtout s’il a de la famille.
Les denrées alimentaires s,ont meilleur marché qu’en France. La viande, les légumes, les fruits, le pain, les salaisons, tout est moins cher que chez nous. Le vin est plus cher, mais on trouve une bière délicieuse qui est vendue très-bon marché.
Les loyers, par exemple, sont à un prix exorbitant, et surtout à New-York, où il est difficile à un ouvrier de trouver à se loger à moins de 1 1/2 dollar à 2 dollars par semaine.
Les ouvriers exerçant une profession, tels que maçons, charpentiers, tailleurs, chapeliers, etc., sont en général mieux rétribués que les journaliers ou hommes de peine, et ceux d’entre eux qui n’éprouvent pas de chômage ou qui ne perdent pas de temps volontairement, peuvent aisément faire quelques économies. Ces ouvriers reçoivent en effet un salaire variant de 1 2 à 16 francs par jour.
Mais le système des patrons américains, qui consiste à exécuter vivement tous les travaux qui leur sont commandés, occasionne de fréquents chômages, dont les effets sont désastreux pour les ouvriers. Ainsi, par exemple : en France, une commande est exé-
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Industrie sucrière.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 97,76 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
les raftineurs américains peuvent aisément venir nous faire une concurrence redoutable sur les marchés de l’Angleterre.
LES OUVRIERS EN AMÉRIQUE.
Les ouvriers employés dans les raffineries américaines sont presque tous Allemands ou Irlandais; leur salaire varie entre i dollar a5 cents et î dollar 5o cents par jour, soit environ 45 à 5o francs par semaine.
Avant la guerre franco-allemande de 1870, dont les effets se sont fait sentir aux Etats-Unis, les salaires étaient plus élevés, mais depuis cette époque ils ont baissé de 20 à 2b p. 0/0.
Malgré cela, à New-York, à Philadelphie et dans les grandes villes, quoique la vie soit plus chère que dans l’intérieur des terres, un ouvrier peut vivre avec son salaire, mais il lui est bien difficile de faire des économies, surtout s’il a de la famille.
Les denrées alimentaires s,ont meilleur marché qu’en France. La viande, les légumes, les fruits, le pain, les salaisons, tout est moins cher que chez nous. Le vin est plus cher, mais on trouve une bière délicieuse qui est vendue très-bon marché.
Les loyers, par exemple, sont à un prix exorbitant, et surtout à New-York, où il est difficile à un ouvrier de trouver à se loger à moins de 1 1/2 dollar à 2 dollars par semaine.
Les ouvriers exerçant une profession, tels que maçons, charpentiers, tailleurs, chapeliers, etc., sont en général mieux rétribués que les journaliers ou hommes de peine, et ceux d’entre eux qui n’éprouvent pas de chômage ou qui ne perdent pas de temps volontairement, peuvent aisément faire quelques économies. Ces ouvriers reçoivent en effet un salaire variant de 1 2 à 16 francs par jour.
Mais le système des patrons américains, qui consiste à exécuter vivement tous les travaux qui leur sont commandés, occasionne de fréquents chômages, dont les effets sont désastreux pour les ouvriers. Ainsi, par exemple : en France, une commande est exé-
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Industrie sucrière.
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