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- TABLE DES MATIÈRES
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Rapport sur l'industrie sucrière (p.3)
- Les sucres à l'exposition (p.3)
- Machines et appareils (p.5)
- Les raffineries américaines (p.6)
- Production, importation, consommation (p.10)
- Régime des sucres aux États-Unis (p.12)
- Les ouvriers en Amérique (p.13)
- Annexe (p.19)
- Revue annuelle du commerce du sucre aux États-Unis (p.19)
- Prix des différentes qualités du sucre en papier-monnaie à New-York depuis quatre ans (Le prix indique le coût de la livre américaine). Année 1875 (p.29)
- Prix des différentes qualités du sucre en papier-monnaie à New-York depuis quatre ans (Le prix indique le coût de la livre américaine). Année 1874 (p.30)
- Prix des différentes qualités du sucre en papier-monnaie à New-York depuis quatre ans (Le prix indique le coût de la livre américaine). Année 1873 (p.31)
- Prix des différentes qualités du sucre en papier-monnaie à New-York depuis quatre ans (Le prix indique le coût de la livre américaine). Année 1872 (p.32)
- Liste des principales raffineries des États-Unis (p.33)
- Provenances des sucres bruts entré dans le port de New-York en 1875 et 1874 (p.34)
- Entrées de sucres bruts aux États-Unis en 1875 et 1874 (p.36)
- Droits à l'importation dans les principaux pays d'Europe et d'Amérique, sur les sucres bruts et raffinés (p.38)
- Dernière image
--•*»•( 5 )*C-5~ -
La raffinerie de Porto (Portugal) avait exposé des sucres raffinés en poudre, qui laissaient, beaucoup à désirer comme blancheur.
Nous ferons la même observation au sujet des raffinés exposés par le Brésil.
Quant à nos hôtes, les Américains, pas un seul fabricant ou planteur de la Louisiane, pas un seul raffineur de New-York, de Philadelphie ou de Boston, n’avait cru devoir se déranger. Cette abstention est d’autant plus inexplicable, que dans les visites que nous avons faites aux raffineries de ces différentes villes, nous avons pu nous convaincre que leurs produits, sans atteindre à la perfection des raffinés français, pouvaient cependant lutter avantageusement et même victorieusement avec les autres pays exposants.
En somme, la France a eu peu de peine à remporter la victoire; il n’y avait pas d’adversaires capables de lutter avec elle.
MACHINES ET APPAREILS.
Le bâtiment des machines, ou Machinenj Hall, était à coup sûr ce qu’il y avait de plus curieux à étudier et à visiter dans l’Exposition. Il y avait là des échantillons de tout ce que le génie humain a découvert depuis un demi-siècle.
La durée entière de l’exposition eût été trop courte pour examiner en détail cet immense amoncellement de machines merveilleuses aux destinations si diverses et si variées; mais là,.encore une fois, nous avons éprouvé une déception. Nous n’avons, en effet, rien trouvé concernant notre industrie, si nous en exceptons toutefois un moulin à broyer la canne à sucre, et deux turbines,système Watson, de Glascow (Ecosse). • '
Ces turbines sont employées dans les raffineries américaines', ou nous les avons vues fonctionner, et nous devons déclarer quelles sont supérieures à celles que nous employons encore dans nos raffineries.
Industrie sucrière.
a
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,34 %.
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La raffinerie de Porto (Portugal) avait exposé des sucres raffinés en poudre, qui laissaient, beaucoup à désirer comme blancheur.
Nous ferons la même observation au sujet des raffinés exposés par le Brésil.
Quant à nos hôtes, les Américains, pas un seul fabricant ou planteur de la Louisiane, pas un seul raffineur de New-York, de Philadelphie ou de Boston, n’avait cru devoir se déranger. Cette abstention est d’autant plus inexplicable, que dans les visites que nous avons faites aux raffineries de ces différentes villes, nous avons pu nous convaincre que leurs produits, sans atteindre à la perfection des raffinés français, pouvaient cependant lutter avantageusement et même victorieusement avec les autres pays exposants.
En somme, la France a eu peu de peine à remporter la victoire; il n’y avait pas d’adversaires capables de lutter avec elle.
MACHINES ET APPAREILS.
Le bâtiment des machines, ou Machinenj Hall, était à coup sûr ce qu’il y avait de plus curieux à étudier et à visiter dans l’Exposition. Il y avait là des échantillons de tout ce que le génie humain a découvert depuis un demi-siècle.
La durée entière de l’exposition eût été trop courte pour examiner en détail cet immense amoncellement de machines merveilleuses aux destinations si diverses et si variées; mais là,.encore une fois, nous avons éprouvé une déception. Nous n’avons, en effet, rien trouvé concernant notre industrie, si nous en exceptons toutefois un moulin à broyer la canne à sucre, et deux turbines,système Watson, de Glascow (Ecosse). • '
Ces turbines sont employées dans les raffineries américaines', ou nous les avons vues fonctionner, et nous devons déclarer quelles sont supérieures à celles que nous employons encore dans nos raffineries.
Industrie sucrière.
a
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