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  • Exposition universelle. 1876. Philadelphie - Rapport sur l'industrie sucrière
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  • PAGE DE TITRE (Première image)
    • Rapport sur l'industrie sucrière (p.3)
    • Les sucres à l'exposition (p.3)
    • Machines et appareils (p.5)
    • Les raffineries américaines (p.6)
    • Production, importation, consommation (p.10)
    • Régime des sucres aux États-Unis (p.12)
    • Les ouvriers en Amérique (p.13)
    • Annexe (p.19)
    • Revue annuelle du commerce du sucre aux États-Unis (p.19)
    • Prix des différentes qualités du sucre en papier-monnaie à New-York depuis quatre ans (Le prix indique le coût de la livre américaine). Année 1875 (p.29)
    • Prix des différentes qualités du sucre en papier-monnaie à New-York depuis quatre ans (Le prix indique le coût de la livre américaine). Année 1874 (p.30)
    • Prix des différentes qualités du sucre en papier-monnaie à New-York depuis quatre ans (Le prix indique le coût de la livre américaine). Année 1873 (p.31)
    • Prix des différentes qualités du sucre en papier-monnaie à New-York depuis quatre ans (Le prix indique le coût de la livre américaine). Année 1872 (p.32)
    • Liste des principales raffineries des États-Unis (p.33)
    • Provenances des sucres bruts entré dans le port de New-York en 1875 et 1874 (p.34)
    • Entrées de sucres bruts aux États-Unis en 1875 et 1874 (p.36)
    • Droits à l'importation dans les principaux pays d'Europe et d'Amérique, sur les sucres bruts et raffinés (p.38)
  • Dernière image
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La maison J. F. Gail, de Paris, est, nous a-t-on dit, concessionnaire du brevet des turbines Watson,pour la France, et il est probable que cette maison a fait adopter ce système de turbines dans les dernières fabriques de sucre qu’elle a montées en France.

Le principal avantage de ces turbines consiste dans la facilité avec laquelle on les vide, cette opération se fait moitié plus rapidement qu’avec les anciennes turbines et beaucoup plus proprement.

En résumé, notre industrie était pauvrement représentée à Philadelphie, aussi bien sous le rapport des produits que sous celui des appareils, outils ou machines.

Nous avons rapporté de notre voyage aux Etats-Unis une grande quantité de documents intéressant notre industrie, parmi lesquels nous citerons : le rapport de la Chambre de commerce de New-York, sur la production, l’importation et la consommation du sucre aux Etats-Unis; des états comparatifs du mouvement des sucres dans le port de New-York avec les autres ports américains; un état de la moyenne de la production du sucre de canne pendant les dix dernières années, dans tous les pays du globe; la production du sucre de betteraves pendant la même période; le tableau des droits sur le sucre aux États-Unis et dans les principaux pays du monde; la liste des principales raffineries des Etats-Unis.

Tous ces documents trouveront leur place dans une annexe que nous publions à la suite de ce rapport.

LES RAFFINERIES AMÉRICAINES.

Les principales raffineries des États-Unis sont établies à Boston, Baltimore, Philadelphie et New-York. Mais elles sont surtout très-nombreuses dans ces deux dernières villes.

Au moment de notre séjour en Amérique, un grand nombre de raffineries étaient fermées, surtout parmi celles qui ne travaillent que les mélasses et les sirops. Quant aux usines qui fonctionnaient




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