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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Rapport sur la filature du coton (p.3)
- Première section. Machines à nettoyer le coton (p.5)
- Ouvreuses (p.5)
- Batteurs (p.8)
- Cardes (p.13)
- Deuxième section. Machines de préparation (p.18)
- Réunisseurs de cardes (p.18)
- Bancs d'étirage (p.20)
- Bancs à broches (p.22)
- Troisième section. Métiers à filer (p.26)
- Mule-jenny renvideurs (p.26)
- Continus à filer (p.28)
- Dernière image
——«•( 13 )*+■—
C’est là l’explication qui m’a été donnée et elle présente un certain côté très-admissible en théorie. Quant à la supériorité de l’un de ces systèmes sur l’autre, elle ne peut apparaître qu’à la suite d’une expérience plus longue que celle qu’on peut tirer d’une visite d’une demi-heure dans un atelier.
Quoique ces machines présentent toutes une largeur (environ 7 2 centimètres) de beaucoup inférieure à celle qui est généralement en usage en France, la production n’en laisse pas que d’étre assez considérable. Les batteurs étaleurs ou doubleurs produisent par journée de dix heures 9,000 livres américaines, soit environ 900 kilogrammes de coton battu. Des ouvreuses Kilson ou Whilehead et Àtherton d’une largeur équivalente produisent le double.
S 3. CAHDES.
Deux cardes seulement étaient exposées dans la Galerie des machines.
La première (1) est une carde anglaise exposée par MM. Howard etBullough, constructeurs à Accrington (Angleterre). Construite sur le modèle aujourd’hui répandu des cardes anglaises à travailleurs et à chapeaux tournants, avec un brisoir entre les cannelés alimentaires et le gros cylindre, cette machine porte huit travailleurs et huit chapeaux; elle ne présente, du moins ostensiblement, aucun organe pour recevoir le débourrage des chapeaux, ni aucun pour débourrer à fond le gros cylindre. Quant à la marche de cette machine, je n’en saurais parler, ne l’ayant jamais vue marcher, quoiqu’elle fût garnie de coton et que je me fusse rendu plusieurs fois auprès aux heures indiquées par une pancarte déposée dessus. La seule fois que j’y aie vu quelqu’un pour représenter l’exposant, je fus prié par lui de quitter la place, parce que m’étant Laissé pour voir de près le mouvement différentiel du banc à broches exposé tout à côté par les memes constructeurs, il crut sans doute voir en moi un rival plagiaire, dont le crayon et le carnet de notes lui inspirèrent la crainte d’une indiscrétion frauduleuse. Mes protesta-
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 97,98 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
C’est là l’explication qui m’a été donnée et elle présente un certain côté très-admissible en théorie. Quant à la supériorité de l’un de ces systèmes sur l’autre, elle ne peut apparaître qu’à la suite d’une expérience plus longue que celle qu’on peut tirer d’une visite d’une demi-heure dans un atelier.
Quoique ces machines présentent toutes une largeur (environ 7 2 centimètres) de beaucoup inférieure à celle qui est généralement en usage en France, la production n’en laisse pas que d’étre assez considérable. Les batteurs étaleurs ou doubleurs produisent par journée de dix heures 9,000 livres américaines, soit environ 900 kilogrammes de coton battu. Des ouvreuses Kilson ou Whilehead et Àtherton d’une largeur équivalente produisent le double.
S 3. CAHDES.
Deux cardes seulement étaient exposées dans la Galerie des machines.
La première (1) est une carde anglaise exposée par MM. Howard etBullough, constructeurs à Accrington (Angleterre). Construite sur le modèle aujourd’hui répandu des cardes anglaises à travailleurs et à chapeaux tournants, avec un brisoir entre les cannelés alimentaires et le gros cylindre, cette machine porte huit travailleurs et huit chapeaux; elle ne présente, du moins ostensiblement, aucun organe pour recevoir le débourrage des chapeaux, ni aucun pour débourrer à fond le gros cylindre. Quant à la marche de cette machine, je n’en saurais parler, ne l’ayant jamais vue marcher, quoiqu’elle fût garnie de coton et que je me fusse rendu plusieurs fois auprès aux heures indiquées par une pancarte déposée dessus. La seule fois que j’y aie vu quelqu’un pour représenter l’exposant, je fus prié par lui de quitter la place, parce que m’étant Laissé pour voir de près le mouvement différentiel du banc à broches exposé tout à côté par les memes constructeurs, il crut sans doute voir en moi un rival plagiaire, dont le crayon et le carnet de notes lui inspirèrent la crainte d’une indiscrétion frauduleuse. Mes protesta-
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