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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- INTRODUCTION (p.1)
- CHAPITRE PREMIER. PRODUITS SUCRIERS DIVERS (p.2)
- 1. Sucres bruts (p.2)
- 2. Sucres raffinés (p.5)
- CHAPITRE II. MACHINES ET APPAREILS (p.7)
- CHAPITRE III. ANNEXE (p.32)
- Visites aux raffineries américaines (p.32)
- 1. Raffinerie Franklin, à Philadelphie (p.33)
- 2. Raffinerie du Standard, à Boston (p.39)
- Statistique des sucres aux États-Unis (1876) (p.47)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Pl.1. Appareil à force centrifuge à tambour ou panier suspendu (Système Weston) (pl.1)
- Pl.2. Appareil à force centrifuge à équilibre automatique (Système Weston) (pl.2)
- Pl.3. Appareil à force centrifuge à équilibre automatique (Système Weston). Dispositif pour l'appareil avec panier de 36 pouces (pl.3)
- Pl.4. Appareil à cuire dans le vide construit et exposé par Morris, Tasker & Co à Philadelphie (pl.4)
- Pl.5. Appareil pour l'extraction automatique des jus sucrés par macération. Système Bouscaren (pl.5)
- Pl.6. Installation générale d'un atelier d'extraction du jus de la canne par macération. Dispositif de la Maison Morris Tasker et Co, à Philadelphie (pl.6)
- Pl.7. Appareil pour la dessication du sucre (Système Hersey), construit par Mrs Morris Tasker & Co à Philadelphie (pl.7)
- Dernière image
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raffinés ne permet pas l’exportation. Or, cette année, soit par suite de ce que nous venons de dire, soit en raison de la crise qui sévit sur tout le commerce américain, la production de ces raffineries est en voie de décroissement. (Voir la Note sur la statistique de l’année 1876).
Nous avons, en effet, tant à Philadelphie qu’à New-York rencontré plusieurs usines en chômage, et les autres ne produisaient guère qu’au fur et à mesure des besoins du marché intérieur. Cependant, on voit par les chiffres qui précèdent que près de la moitié de la production normale des raffineries américaines peut être exportée. Or, l’Angleterre est, après le Canada, le marché où arrivent de préférence les raffinés américains et comme ils se trouvent là en concurrence avec les sucres français, il est de la plus grande importance que notre industrie se tienne au courant du mode de travail de sa rivale d’outre-mer. C’est dans ce but que nous avons profité de notre séjour aux Etats-Unis pour visiter quelques-unes des principales raffineries de ce pays.
Dans les lignes qui suivent nous donnons une description sommaire de l’instrumentation et du mode opératoire de deux des principales raffineries que noua avons visitées à Philadelphie, New-York et Boston, en faisant ressortir ce qui les distingue du matériel et du travail français.
1. Raffinerie franklin, a Philadelphie.
La raffinerie Franklin (Franklin sugar refinery) est l’une des usines les plus importantes de Philadelphie. Située sur les bords de la rivière Delaware, que peuvent remonter les navires du plus fort tonnage, elle possède un magnifique port de débarquement où arrivent directement les sucres de toutes les parties du monde. Elle est aussi reliée avec la voie ferrée qui, suivant l’usage américain, parcourt librement toute la longueur des quais.
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raffinés ne permet pas l’exportation. Or, cette année, soit par suite de ce que nous venons de dire, soit en raison de la crise qui sévit sur tout le commerce américain, la production de ces raffineries est en voie de décroissement. (Voir la Note sur la statistique de l’année 1876).
Nous avons, en effet, tant à Philadelphie qu’à New-York rencontré plusieurs usines en chômage, et les autres ne produisaient guère qu’au fur et à mesure des besoins du marché intérieur. Cependant, on voit par les chiffres qui précèdent que près de la moitié de la production normale des raffineries américaines peut être exportée. Or, l’Angleterre est, après le Canada, le marché où arrivent de préférence les raffinés américains et comme ils se trouvent là en concurrence avec les sucres français, il est de la plus grande importance que notre industrie se tienne au courant du mode de travail de sa rivale d’outre-mer. C’est dans ce but que nous avons profité de notre séjour aux Etats-Unis pour visiter quelques-unes des principales raffineries de ce pays.
Dans les lignes qui suivent nous donnons une description sommaire de l’instrumentation et du mode opératoire de deux des principales raffineries que noua avons visitées à Philadelphie, New-York et Boston, en faisant ressortir ce qui les distingue du matériel et du travail français.
1. Raffinerie franklin, a Philadelphie.
La raffinerie Franklin (Franklin sugar refinery) est l’une des usines les plus importantes de Philadelphie. Située sur les bords de la rivière Delaware, que peuvent remonter les navires du plus fort tonnage, elle possède un magnifique port de débarquement où arrivent directement les sucres de toutes les parties du monde. Elle est aussi reliée avec la voie ferrée qui, suivant l’usage américain, parcourt librement toute la longueur des quais.
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