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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.5)
- AVANT-PROPOS (p.7)
- La topographie en France et le corps du génie (p.7)
- EXPOSITION DANS LA CLASSE XV (INSTRUMENTS DE PRÉCISION) [ sic. Notices sur les objets exposés dans la classe XV, instruments de précisions] (p.13)
- I. — Instruments pour les levers à grandes échelles (p.13)
- 1 Règles à pieds du commandant Clerc (p.13)
- 2, 3 Équerres à prismes (p.14)
- 4, 5, 6 Planchette à calotte sphérique, alidade à lunette et déclinatoire (p.15)
- 7, 8, 9 Boussole à viseur, boussole nivelante du génie et sa stadia (p.16)
- 10, 11, 12 Tachéomètre du génie, son euthymètre et ses pieds à mouvement de translation (p.19)
- 13, 14 Nécessaire du topographe ; règle à calculs du topographe (p.22)
- 15, 16 Échelles de projection et de réduction à l'horizon (p.23)
- 17, 18 Boussole nivelante à lunette autoréductrice, et son stadimètre (p.23)
- 19, 20 Homolographe simple et homolographe à anneau (p.25)
- 21 Niveau à collimateur (p.27)
- 22 Niveau à lunette et à fiole indépendante (p.27)
- 23 Mire à coulisse (p.28)
- 24, 25, 26, 27 Mires parlantes diverses (p.29)
- 28 Mire parlante sur laquelle on lit directement les altitudes (p.31)
- II. — Instruments pour les levers à petites échelles (p.31)
- III. — Instruments de reconnaissance (p.35)
- 36 Appareil dit boussole de batterie (p.35)
- 37 Boussole Burnier (p.36)
- 38 Théodolite pour voyageur (p.36)
- 39 Périgraphe instantané (p.37)
- 40, 41 Niveau-lyre, et clisimètre à collimateur (p.38)
- 42 Boussole et clisimètre de canne (p.39)
- 43, 44 Clisimètre simple ou associé à la boussole Hossard (p.39)
- 45, 46, 47, 48 Baromètres orométriques et altimétriques (p.40)
- 49, 50 Jumelles-lorgnon pour officier monté (p.40)
- 51 Longue-vue stadimétrique (p.41)
- 52 Chambre claire pour la longue-vue stadimétrique (p.41)
- 53, 54 Boussoles-breloques à bride ou à pince (p.42)
- IV. — Instruments divers (p.42)
- V. — Instruments de dessin (p.47)
- I. — Instruments pour les levers à grandes échelles (p.13)
- EXPOSITION DANS LA CLASSE XVI (GÉOGRAPHIE) [sic. Notices sur les objets exposés dans la classe XVI, géogrpahie] (p.51)
- I. — Travaux de la brigade topographique du génie militaire (p.51)
- II. — Carte de France au 500 000e pour le service du génie militaire [sic. Carte de la France du dépôt des forifications à l'échelle de 1:500 000] (p.54)
- III. — Travaux divers de topographie et de dessin topographique (p.56)
- IV. — Reliefs de diverses sortes (p.62)
- Dernière image
INSTRUMENTS DE PRÉCISION.
33
parce que, en la faisant, on n’est pas exposé à déranger le calage, comme il arrive avec les instruments auxquels il faut toucher ‘pendant la visée.
33. Alidade nivelatrice à curseurs (1877).
Exécutée pai' Bei.meni, à Nancy, sous la direction du capitaine du génie Biny.
Deux curseurs ajoutés à l’alidade nivellatrice ordinaire portent des fils horizontaux et des verniers. Ils sont surtout destinés à la mesure de la distance comprise entre l’instrument et un point sur lequel un aide maintient verticale une règle dont la hauteur H est de deux ou de quatre mètres. On vise les deux extrémités de cette règle avec les curseurs ; la-différence des lectures faites sur les verniers donne la grandeur apparente h, de laquelle on
conclut la distance horizontale = ~ ° 7X H
h
34 (G. d. 1875). Règle à éclimètre.
Exécutée par Tavernier, à Paris.
Dans cette alidade nivelante, l’éclimètre est constitué par un limbe denté de Porro, de 5 centimètres de diamètre, dont le centre n’est élevé que de k centimètres au-dessus de la planchette. La lunette grossit quatre fois ; elle est munie d’un prisme qui permet de faire les visées horizontales en regardant de haut en bas.
L’instrument n’est pas, comme les alidades ordinaires à éclimètre, exposé à être culbuté par le vent. Cependant il mesure les pentes avec autant de précision, et d’ailleurs dans une amplitude
des pentes, mais encore les différences de niveau entre la station et le point visé. Cette complication, que le capitaine Livet a évitée dans sa seconde alidade nivelatrice, de laquelle dérive l’instrument actuel, est peut-être une des causes du peu de succès qu’ont eu ces instruments à, pinnule mobile. Il est probable que la mobilité de celle-ci ou de son curseur cessait promptement d’être suffisante, pour que l’action de la main pendant la visée n’exposât pas à déranger le calage ; peut-être encore, dans ses déplacements, par suite d’un jeu trop grand ou de défauts d’exécution, la pinnule ne restait pas parallèle à elle-même.
3
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,82 %.
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parce que, en la faisant, on n’est pas exposé à déranger le calage, comme il arrive avec les instruments auxquels il faut toucher ‘pendant la visée.
33. Alidade nivelatrice à curseurs (1877).
Exécutée pai' Bei.meni, à Nancy, sous la direction du capitaine du génie Biny.
Deux curseurs ajoutés à l’alidade nivellatrice ordinaire portent des fils horizontaux et des verniers. Ils sont surtout destinés à la mesure de la distance comprise entre l’instrument et un point sur lequel un aide maintient verticale une règle dont la hauteur H est de deux ou de quatre mètres. On vise les deux extrémités de cette règle avec les curseurs ; la-différence des lectures faites sur les verniers donne la grandeur apparente h, de laquelle on
conclut la distance horizontale = ~ ° 7X H
h
34 (G. d. 1875). Règle à éclimètre.
Exécutée par Tavernier, à Paris.
Dans cette alidade nivelante, l’éclimètre est constitué par un limbe denté de Porro, de 5 centimètres de diamètre, dont le centre n’est élevé que de k centimètres au-dessus de la planchette. La lunette grossit quatre fois ; elle est munie d’un prisme qui permet de faire les visées horizontales en regardant de haut en bas.
L’instrument n’est pas, comme les alidades ordinaires à éclimètre, exposé à être culbuté par le vent. Cependant il mesure les pentes avec autant de précision, et d’ailleurs dans une amplitude
des pentes, mais encore les différences de niveau entre la station et le point visé. Cette complication, que le capitaine Livet a évitée dans sa seconde alidade nivelatrice, de laquelle dérive l’instrument actuel, est peut-être une des causes du peu de succès qu’ont eu ces instruments à, pinnule mobile. Il est probable que la mobilité de celle-ci ou de son curseur cessait promptement d’être suffisante, pour que l’action de la main pendant la visée n’exposât pas à déranger le calage ; peut-être encore, dans ses déplacements, par suite d’un jeu trop grand ou de défauts d’exécution, la pinnule ne restait pas parallèle à elle-même.
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