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- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.343)
- ARRÊTÉ AUTORISANT LE CONGRÈS INTERNATIONAL DE L'AGRICULTURE (p.1)
- PROGRAMME DU CONGRÈS (p.2)
- RÈGLEMENT GÉNÉRAL DU CONGRÈS (p.3)
- LISTE DES ÉTRANGERS QUI ONT PRIS PART AUX TRAVAUX DU CONGRÈS (p.7)
- SÉANCE DU 11 JUIN 1878. SOMMAIRE -- Discours de M. le marquis de Dampierre, vice-président de la Société, délégué aux fonctions de président -- Rapport de M. Lecouteux, secrétaire général -- Arrêtés ministériels accordant aux membres du Congrès l'entrée gratuite au palais du Trocadéro (p.17)
- SÉANCE DU 12 JUIN 1878. SOMMAIRE -- Lecture et adoption du procès-verbal de la séance précédente -- Rapport de M.J. Godefroy sur les concours relatifs à l'augmentation de la production du blé ouverts dans les départements des Landes, de la Corrèze, de la Dordogne et de la Haute-Saône ; prix décernés -- Rapport de M.J. de Felcourt sur l'importation de la viande ; discussion : MM. Perrault (Canada), Joubert (Australie), de Thiac, Bertrand (Algérie), le comte de Tourdonnet, J. de Felcourt -- Rapport de M. Decauville sur la culture à vapeur ; discussion : MM. Debains, le comte P. de Salis -- Proclamation des noms des lauréats des prix d'aptitude offerts par la Société aux exposants du bétail -- Rapport de M. le marquis de la Jonquière sur le concours relatif au cadastre ; discussion : MM. Marc de Haut, T'Serstevens (Belgique), Josseau, le comte F. van der Straeten Ponthoz (Belgique), le chevalier de Komers (Bohême), P. Dessaignes, Xavier Blanc, Parandier, Ameline de la Briselainne, Sanguet ; adoption d'un amendement et de deux propositions du rapport -- Médailles et mentions décernées aux auteurs de mémoires sur le cadastre présentés au concours (p.32)
- SÉANCE DU 13 JUIN 1878. SOMMAIRE -- Lecture et adoption du procès-verbal de la séance précédente -- Publications offertes au Congrès -- Rapport de M. de la Ville Le Roulx, lu par M. Barbié du Bocage, au nom de la section de sylviculture, sur les récompenses décernées aux gardes forestiers -- Discussion sur le crédit agricole : MM. Josseau, T'Serstevens, A. de la Valette, Tachard, le comte F. van der Straeten Ponthoz, le comte de Tourdonnet, le baron de Montgascon -- Rapport de M. Ch. Cotard, au nom de la section de génie rural, sur l'aménagement des eaux ; discussion : MM. de Vivès et Barral -- Voeu adopté par l'Assemblée (p.69)
- SÉANCE DU 14 JUIN 1878. SOMMAIRE -- Lecture et adoption du procès-verbal de la séance précédente -- Observations diverses -- Excursions agricoles -- Publications offertes à la Société -- Rapport de M.L. Gossin sur l'enseignement agricole ; discussion : MM. Dessaignes, le chevalier de Komers, de Levschine (Russie) ; adoption des conclusions du rapport et d'un amendement de M. Dessaignes -- Rapport de M. Joulie au nom de la commission des engrais ; discussion : MM. Fouquet, Roberts, le chevalier de Komers, Duroselle, le baron Thénard, Yermoloff ; adoption des conclusions du rapport de M. Joulie -- Clôture du scrutin (p.97)
- SÉANCE DU 15 JUIN 1878. SOMMAIRE -- Lecture et adoption du procès-verbal de la séance précédente -- Rapport de M. Clavé sur le concours relatif à la carbonisation du bois ; prix agronomique décerné par la Société des agriculteurs de France -- Rapport de M.A. Moreau sur le concours relatif au reboisement ; prix décernés, au nom de M. Droche, par la Société -- Rapport de M. Louis Hervé sur le concours ouvert entre les instituteurs et institutrices de cinq départements ; récompenses décernées par la Société -- Rapport de M. Michelin sur le concours relatif à la plantation des arbres fruitiers en grande culture ; prix agronomique décerné par la Société -- Rapport de M. le comte de Salis sur le concours relatif au meilleur porteur agricole ; prix agronomique décerné par la Société -- Exposé de M. Bernhardt, délégué de l'Allemagne, sur les reboisements ; voeu adopté par le Congrès -- Publications offertes au Congrès -- Exposé de M. Bouley sur la question des maladies contagieuses ; discussion : MM. le comte de Tourdonnet, van der Voorde, Perrault, Tydgadt, Ohlsen, le comte de Bouillé -- Rapport de M. Roux sur la législation des alcools ; discussion : MM. Alfred Dupont, Ameline de la Briselainne (p.124)
- SÉANCE DU 17 JUIN 1878. SOMMAIRE -- Lecture et adoption du procès-verbal de la séance précédente -- Publications offertes au Congrès -- Renouvellement d'un voeu concernant la sériciculture -- Proposition relative à l'étude de l'Exposition universelle au point de vue agricole ; renvoi à la commission du Congrès -- Allocution de M. le vicomte de la Loyère -- Rapport de M.J. Lichtenstein sur l'histoire du phylloxera -- Note de M. Campbell, délégué des États-Unis -- Rapport de M. le docteur Fatio, délégué de la Suisse -- Observations de M. le vicomte de Saint-Trivier -- Rapport de MM. le comte de Sambuy et le chevalier Ohlsen, délégués italiens -- Rapport de M. le docteur Moritz, délégué allemand -- Rapport de M. le chevalier de Komers, délégué autrichien -- Observations de M. le Président -- Rapport de M.J. Lichtenstein au nom de M. le Commissaire général de l'Espagne -- Situation des vignobles de l'Hérault, par M. Pagézy -- Situation des vignobles de la Gironde, par M. Fallières -- Observations de MM. le baron d'Arlot de Saint-Saud et le baron de Montgascon -- Rapport de M.A. Dumont sur le projet de canalisation du Rhône -- Rapport de M. Mouillefert sur l'emploi du sulfocarbonate de potassium contre le phylloxera -- Observations de M. le comte de la Vergne sur le même sujet (p.158)
- SÉANCE DU 18 JUIN 1878. SOMMAIRE -- Lecture et adoption du procès-verbal de la séance précédente -- Publications offertes au Congrès -- Lecture par M.E. Gayot, au nom de la section de production chevaline, du rapport de M. le comte Foucher de Careil sur le concours de poulinières ouvert dans les départements de la Vienne et des Landes ; pensions accordées par la Société -- Rapport de M. Mouillefert, au nom de la section de viticulture, sur le concours relatif à la destruction du gribouri ou écrivain de la vigne ; médailles décernées par la Société -- Observations de M. le Président -- Motion d'ordre de M. Gaston Bazille -- Rapport de M. Espitalier sur la submersion et l'ensablement des vignes -- Rapport de M. Sabaté sur le décorticage de la vigne -- Observations de M. le comte de la Vergne sur le même sujet -- Rapport de M. Fallières sur l'emploi du sulfocarbonate de potassium et du sulfure de carbone -- Exposé par M. Duffour des expériences faites avec le sulfure de carbone -- Renseignements donnés par M. de la Molère sur les expériences faites avec cette substance par la Compagnie Paris-Lyon-Méditerranée -- Remercîments adressés à cette Compagnie -- Exposé par Mme de Bompar sur la plantation des fraisiers dans les vignes -- Rapport de M. le docteur Planchon sur les vignes américaines -- Rapport de M. Foëx sur le même sujet -- Observation de M. Jules Maistre -- Proposition de M. Terrel des Chênes renvoyée à la section de viticulture -- Médailles décernées par la Société aux auteurs de mémoires et d'expériences contre le phylloxera et de travaux relatifs à la culture de la vigne -- Remercîments adressés au Congrès par MM. le prince Ferrante Gonzaga, Fatio, le chevalier de Hamm et de la Molère -- Résultat des élections du bureau et du Conseil de la Société des agriculteurs de France ; M. le marquis de Dampierre est élu président de la Société ; M.F. Jacquemart est élu vice-président -- Rapport de M. Teissonnière sur les traités de commerce -- Observation de M. Tachard -- Renvoi de la discussion au lendemain (p.190)
- SÉANCE DU 19 JUIN 1878. SOMMAIRE -- Lecture et adoption du procès-verbal de la séance précédente -- Confirmation des pouvoirs des secrétaires adjoints ; nomination d'un secrétaire adjoint -- Résultat des élections des bureaux des onze sections -- Médaille commémorative du Congrès -- Discussion relative aux traités de commerce : MM. Tachard, Marc de Haut, F. Raoul Duval, Barbié du Bocage -- Rapport de M. Heuzé sur les assolements ; discussion : MM. Duroselle et le comte van der Straeten Ponthoz -- Rapport de M. le marquis de Virieu sur la production chevaline ; renseignements donnés par M. de Wedeil-Malchow, délégué de l'Allemagne ; adoption de la conclusion du rapport de M. le marquis de Virieu -- Rapport de M. Fr. Jacquemart sur l'impôt du sucre ; observations de M.F. Raoul Duval ; réponse de M. Jacquemart ; adoption des conclusions du rapport -- Rapport de M. Marc de Haut sur la représentation de l'agriculture dans divers pays ; discussion : MM. le prince Ferrante Gonzaga, Ameline de la Briselainne ; adoption des propositions faites par la section d'économie et législation rurales -- Rapport de M. le comte de Tourdonnet sur le commerce de la boucherie ; adoption des conclusions du rapport -- Adoption d'un voeu concernant le code rural -- Proposition de M. Perrault, délégué du Canada, relative à la formation d'une Société internationale d'agriculture ; proposition de M. Ameline de la Briselainne relative à l'étude de l'Exposition universelle au point de vue agricole ; renvoi de ces deux propositions au Conseil de la Société -- Rapport de M. Henri Vilmorin sur l'utilisation des eaux d'égout en agriculture -- Renouvellement d'un voeu concernant l'enseignement de l'horticulture -- Communication de M. le chevalier Ohlsen, au nom de la Société économique de Rome -- Allocution de M. le comte van der Straeten Ponthoz, au nom de tous les délégués étrangers ; réponse de M. le marquis de Dampierre, président -- Clôture du Congrès (p.221)
- ENSEMBLE DES RÉSOLUTIONS DU CONGRÈS INTERNATIONAL DE L'AGRICULTURE (p.315)
- ANNEXES (p.323)
- ANNEXE N° 1. Banquet international des agriculteurs (p.323)
- ANNEXE N° 2. Mémoires envoyés au Congrès international par les gouvernements, les associations agricoles et les agriculteurs étrangers (p.330)
- ANNEXE N° 3. Étude sur le gribouri ou écrivain de la vigne, par MM. Jules Lichtenstein et Valéry Mayet (p.335)
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vanciers, et tous savent aujourd’hui combien étaient imparfaits les procédés qu’on a mis en usage autrefois.
La propriété a été répartie en différentes classes, suivant la valeur ; or, il est des départements, je ne crains pas de le dire, dans lesquels la première classe ne vaut pas la troisième classe d’un département voisin. J’appartiens à un département dans lequel il n’est pas rare de trouver des propriétés imposées au cinquième de leur produit, taudis que, dans d’autres localités, l’impôt n’atteint pas le quinzième ou le seizième. Il y a là une inégalité choquante, et cette inégalité ne peut être corrigée qu’autant que la péréquation se fera, non-seulement de commune à commune, d’arrondissement à arrondissement, dans un département isolé, mais encore entre tous les départements de la France. Voilà quelle est ma pensée. (Très-bien! Très-bien!)
Je ne demande pas, bien entendu, que, dès à présent, on préjuge la question dans le sens que j’ai l’honneur d’indiquer; je demande avec instance qu’on 11e fasse rien qui préjuge la question, alin qu’elle soit entière le jour où le Parlement aura à s’en occuper.
Que M. le Rapporteur me permette encore d’insister sur un point qui était très-bien indiqué par un des orateurs qui m’ont précédé. Il ne faut pas, en quelque sorte, emprisonner la question dans les termes où l’a posée l’exécution des opérations cadastrales, il y a cinquante ou soixante ans. Comment! vous voudriez qu’aujourd’hui la propriété, parce quelle a été considérablement améliorée, 11e fût pas atteinte d’une façon différente que celle qui n’aurait pas pu profiter de ces améliorations? Mais rien ne serait plus injuste. Ah! je comprends que, s’il ne fallait tenir compte que d’un élément, le travail, la diligence apportée par le propriétaire, il serait jusqu’à un certain point exact de dire qu’il 11e faut pas que celui qui a amélioré son fonds vienne payer un surcroît de charges dû uniquement à son industrie. Mais ce 11’est pas là le seul élément, et, indépendamment des accidents qui étaient signalés tout à l’heure, il y a de grands faits économiques qui se sont produits en France, comme partout, et qui ont déterminé ces différences dans la valeur et dans la production de la propriété.
Vous avez des départements qui, depuis assez longtemps, sont traversés en tous sens par des chemins de fer, où le système des routes nationales, de la vicinalité, a atteint un degré de perfection extraordinaire; des pays qui sont sillonnés de canaux, où l’industrie, en se développant, a aidé puissamment aux progrès agricoles. Voulez-vous que dans ces départements qui ont profité de tous ces éléments de civilisation, de tous ces grands instruments de progrès, où la propriété vaut peut-être trois ou quatre fois plus que dans les départements déshérités, voulez-vous que cette propriété reste à perpétuité imposée au même taux que celle des pays qui sont privés de tous ces grands avantages ? Non, Messieurs, cela ne serait pas juste, et je crois n’exprimer ici que le sentiment commun, qui sera partagé par tous ceux qui veulent bien se rendre compte des conditions qui ont déterminé la différence de valeur entre les propriétés des localités servies par ces merveilleux instruments de progrès et celles des pays qui en sont, au contraire, complètement dépourvus.
Telles sont, Messieurs, les observations que je voulais avoir l’honneur de
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vanciers, et tous savent aujourd’hui combien étaient imparfaits les procédés qu’on a mis en usage autrefois.
La propriété a été répartie en différentes classes, suivant la valeur ; or, il est des départements, je ne crains pas de le dire, dans lesquels la première classe ne vaut pas la troisième classe d’un département voisin. J’appartiens à un département dans lequel il n’est pas rare de trouver des propriétés imposées au cinquième de leur produit, taudis que, dans d’autres localités, l’impôt n’atteint pas le quinzième ou le seizième. Il y a là une inégalité choquante, et cette inégalité ne peut être corrigée qu’autant que la péréquation se fera, non-seulement de commune à commune, d’arrondissement à arrondissement, dans un département isolé, mais encore entre tous les départements de la France. Voilà quelle est ma pensée. (Très-bien! Très-bien!)
Je ne demande pas, bien entendu, que, dès à présent, on préjuge la question dans le sens que j’ai l’honneur d’indiquer; je demande avec instance qu’on 11e fasse rien qui préjuge la question, alin qu’elle soit entière le jour où le Parlement aura à s’en occuper.
Que M. le Rapporteur me permette encore d’insister sur un point qui était très-bien indiqué par un des orateurs qui m’ont précédé. Il ne faut pas, en quelque sorte, emprisonner la question dans les termes où l’a posée l’exécution des opérations cadastrales, il y a cinquante ou soixante ans. Comment! vous voudriez qu’aujourd’hui la propriété, parce quelle a été considérablement améliorée, 11e fût pas atteinte d’une façon différente que celle qui n’aurait pas pu profiter de ces améliorations? Mais rien ne serait plus injuste. Ah! je comprends que, s’il ne fallait tenir compte que d’un élément, le travail, la diligence apportée par le propriétaire, il serait jusqu’à un certain point exact de dire qu’il 11e faut pas que celui qui a amélioré son fonds vienne payer un surcroît de charges dû uniquement à son industrie. Mais ce 11’est pas là le seul élément, et, indépendamment des accidents qui étaient signalés tout à l’heure, il y a de grands faits économiques qui se sont produits en France, comme partout, et qui ont déterminé ces différences dans la valeur et dans la production de la propriété.
Vous avez des départements qui, depuis assez longtemps, sont traversés en tous sens par des chemins de fer, où le système des routes nationales, de la vicinalité, a atteint un degré de perfection extraordinaire; des pays qui sont sillonnés de canaux, où l’industrie, en se développant, a aidé puissamment aux progrès agricoles. Voulez-vous que dans ces départements qui ont profité de tous ces éléments de civilisation, de tous ces grands instruments de progrès, où la propriété vaut peut-être trois ou quatre fois plus que dans les départements déshérités, voulez-vous que cette propriété reste à perpétuité imposée au même taux que celle des pays qui sont privés de tous ces grands avantages ? Non, Messieurs, cela ne serait pas juste, et je crois n’exprimer ici que le sentiment commun, qui sera partagé par tous ceux qui veulent bien se rendre compte des conditions qui ont déterminé la différence de valeur entre les propriétés des localités servies par ces merveilleux instruments de progrès et celles des pays qui en sont, au contraire, complètement dépourvus.
Telles sont, Messieurs, les observations que je voulais avoir l’honneur de
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