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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- A M. le docteur Quesneville, directeur de la Revue scientifique et industrielle (p.1x67)
- Métiers à tisser (p.1x99)
- Outillage (p.1x117)
- Machines à vapeur (p.1x168)
- Moteurs et machines hydrauliques (p.1x217)
- Horlogerie (p.1x241)
- Instruments de précision (p.1x333)
- Instruments de musique (p.1x367)
- Table des matières contenues dans le XVIIe volume de la Revue scientifique et industrielle (p.1x435)
- Arquebuserie (p.2x5)
- Appareils de chauffage (p.2x26)
- Appareils d'éclairage (p.2x39)
- Balances et appareils de pesage (p.2x63)
- Serrures (p.2x68)
- Organes mécaniques divers (p.2x94)
- Arts de la forme (p.2x102)
- Lithographie (p.2x169)
- Fabrication de l'or en feuilles (p.2x207)
- Verres, cristaux, vitraux (p.2x215)
- Orfèvrerie (p.2x235)
- Plaqué (p.2x236)
- Puits artésiens (p.2x245)
- Instruments de chirurgie (p.2x283)
- Eau de Seltz (p.2x286)
- Glacière des familles (p.2x294)
- Capsules pour bouteilles (p.2x296)
- Sommiers élastiques (p.2x298)
- Distillation de l'eau de mer (p.2x299)
- Tuyaux en fer étirés à froid (p.2x300)
- Nouvelle machine à vapeur rotative (p.2x301)
- Marteau à vapeur (p.2x303)
- Dernière image
Süfl LES JM10MJITS DE l’iINDUSTBIK. 217
mercure de 2aiiii-,5 pour chaque degré centigrade de variation dans la température ; et, si nous portons le maximum de cette variation à 32 degrés, le dénivellement des extrémités de l’appareil pourra aller jusqu’à 75 millimètres. J’ai exagéré, il est vrai, les dimensions de l’instrument pour mieux faire comprendre mon objection, qui ne s’est pas présentée à mon esprit lorsque M. Richard m’a expliqué son instrument, et à laquelle par conséquent il n'a pas fait de réponse que je puisse communiquera vos lecteurs.
Moteurs et machines hydrauliques.
Des moteurs dont le feu est le principal agent, nous passons naturellement à ceux dont l’eau est l’agent non moins efficace, heur nombre à l’exposition était peu considérable, et, sous ce point de vue, je n’aurai guère à vous entretenir que des cinq turbines de MM. Fourneyron, Fontaine - Baron, André Kœchlin, Passot, Meliet et Sarrus, et enfin de la roue à piston de M. de Larnolère.
i a turbine, dont M. Fourneyron a rendu le nom populaire, grâce aux résultats importants que l’industrie tire aujourd’hui des appareils construits par cet habile ingénieur, est une roue hydraulique qui, au contraire des moteurs ordinaires de cette classe, a son arbre vertical, et est par conséquent douée d’un mouvement de rotation horizontal, hile sè classe parmi les roues à réaction, c’est-à-dire que son mouvement est plutôt dû à la réaction du liquide moteur qu’au mouvement direct de celui-ci.
Son principe, qu’on peut faire remonter jusqu’à Héron d’Alexandrie , est celui-ci :
Qu’on suppose un axe vertical creux terminé vers le bas par un tube horizontal fermé à son extrémité, mais percé latéralement, de manière que si tout l’appareil est rempli d’eau, la direction du jet liquide, sortant par cette ouverture , soit horizontale, mais perpendiculaire à ce même tube horizontal.
Si, pour un instant, nous supposons l’orifice inférieur fermé et l’appareil rempli d’eau, aucun mouvement ne se manifestera, parce que la pression du liquide s’équilibrera dans tous les points du tube horizontal. Mais, si on débouche l’orifice, l’écoulement du liquide détruira en ce point l’équilibre de pression, et la machine se mettra à tourner avec une force ou une vitesse proportionnelle à faire de l’orifice d’écoulement, et à la hauteur du liquide dans l’arbre vertical que nous supposerons constamment alimenté au même niveau.
En effet, la pression qui a cessé sur la section débouchée de ’oriflee d’écoulement continue à se faire sentir sur la paroi du tube
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 97,53 %.
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mercure de 2aiiii-,5 pour chaque degré centigrade de variation dans la température ; et, si nous portons le maximum de cette variation à 32 degrés, le dénivellement des extrémités de l’appareil pourra aller jusqu’à 75 millimètres. J’ai exagéré, il est vrai, les dimensions de l’instrument pour mieux faire comprendre mon objection, qui ne s’est pas présentée à mon esprit lorsque M. Richard m’a expliqué son instrument, et à laquelle par conséquent il n'a pas fait de réponse que je puisse communiquera vos lecteurs.
Moteurs et machines hydrauliques.
Des moteurs dont le feu est le principal agent, nous passons naturellement à ceux dont l’eau est l’agent non moins efficace, heur nombre à l’exposition était peu considérable, et, sous ce point de vue, je n’aurai guère à vous entretenir que des cinq turbines de MM. Fourneyron, Fontaine - Baron, André Kœchlin, Passot, Meliet et Sarrus, et enfin de la roue à piston de M. de Larnolère.
i a turbine, dont M. Fourneyron a rendu le nom populaire, grâce aux résultats importants que l’industrie tire aujourd’hui des appareils construits par cet habile ingénieur, est une roue hydraulique qui, au contraire des moteurs ordinaires de cette classe, a son arbre vertical, et est par conséquent douée d’un mouvement de rotation horizontal, hile sè classe parmi les roues à réaction, c’est-à-dire que son mouvement est plutôt dû à la réaction du liquide moteur qu’au mouvement direct de celui-ci.
Son principe, qu’on peut faire remonter jusqu’à Héron d’Alexandrie , est celui-ci :
Qu’on suppose un axe vertical creux terminé vers le bas par un tube horizontal fermé à son extrémité, mais percé latéralement, de manière que si tout l’appareil est rempli d’eau, la direction du jet liquide, sortant par cette ouverture , soit horizontale, mais perpendiculaire à ce même tube horizontal.
Si, pour un instant, nous supposons l’orifice inférieur fermé et l’appareil rempli d’eau, aucun mouvement ne se manifestera, parce que la pression du liquide s’équilibrera dans tous les points du tube horizontal. Mais, si on débouche l’orifice, l’écoulement du liquide détruira en ce point l’équilibre de pression, et la machine se mettra à tourner avec une force ou une vitesse proportionnelle à faire de l’orifice d’écoulement, et à la hauteur du liquide dans l’arbre vertical que nous supposerons constamment alimenté au même niveau.
En effet, la pression qui a cessé sur la section débouchée de ’oriflee d’écoulement continue à se faire sentir sur la paroi du tube
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