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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- A M. le docteur Quesneville, directeur de la Revue scientifique et industrielle (p.1x67)
- Métiers à tisser (p.1x99)
- Outillage (p.1x117)
- Machines à vapeur (p.1x168)
- Moteurs et machines hydrauliques (p.1x217)
- Horlogerie (p.1x241)
- Instruments de précision (p.1x333)
- Instruments de musique (p.1x367)
- Table des matières contenues dans le XVIIe volume de la Revue scientifique et industrielle (p.1x435)
- Arquebuserie (p.2x5)
- Appareils de chauffage (p.2x26)
- Appareils d'éclairage (p.2x39)
- Balances et appareils de pesage (p.2x63)
- Serrures (p.2x68)
- Organes mécaniques divers (p.2x94)
- Arts de la forme (p.2x102)
- Lithographie (p.2x169)
- Fabrication de l'or en feuilles (p.2x207)
- Verres, cristaux, vitraux (p.2x215)
- Orfèvrerie (p.2x235)
- Plaqué (p.2x236)
- Puits artésiens (p.2x245)
- Instruments de chirurgie (p.2x283)
- Eau de Seltz (p.2x286)
- Glacière des familles (p.2x294)
- Capsules pour bouteilles (p.2x296)
- Sommiers élastiques (p.2x298)
- Distillation de l'eau de mer (p.2x299)
- Tuyaux en fer étirés à froid (p.2x300)
- Nouvelle machine à vapeur rotative (p.2x301)
- Marteau à vapeur (p.2x303)
- Dernière image
240 ÉTUDES TECHNIQUES
aussi être relevé indéfiniment, et recevoir, de plus, un léger mouvement giratoire latéral. Ce mouvement giratoire, l’éelusier le donne à l’aide d'une sorte de crémaillère en fer, glissant sur le radier, un tant soit peu en amont des pieds des arcs-boutants, et pouvant, par l’intermédiaire d’une denture convenable , être manœuvrée du rivage. Les redans de la barre mobile que nous avons appelée une crémaillère sont espacés de telle sorte qu’ils ne dévient les extrémités des arcs-boutants, qu’ils ne les font échapper aux saillies en fer, aux butées, que les unes après les autres : les portes s’abattent donc successivement.
» Chaque porte d’amont est retenue au fond de l’eau à l’aide d’un loquet à ressort fixé à sa partie inférieure, et s’accrochant à un mentonnet en fer, attaché invariablement à une des longrines liées au radier. Le déloquetage de ces portes s’effectue aussi par l’intermédiaire d’une barre de fer glissante armée de redans, et manœuvrée du rivage avec une manivelle et des roues dentées. Cette barre, en comprimant les ressorts qui retiennent les loquets en place, les décroche successivement; et chaque porte, soulevée à son tour par le courant, va prendre la position verticale. »
Ici M. Arago cite quelques exemples de la rapidité avec laquelle la manœuvre de ce barrage se fait sur la rivière l’Isle, puis entre dans quelques considérations sur l’utilité d’aviser à quelques moyens d’un résultat plus certain que les chasses d’eau employées pour débarrasser ce barrage des sables et des graviers qui peuvent en gêner la manœuvre.
Arrivant ensuite à l’appréciation de l’utilité dont peut être l’invention de M. Thénard, il ajoute :
« Les chemins de fer ont déjà considérablement réduit, en Angleterre, le cabotage, le transport par les canaux , et la navigation sur les rivières. Pareille chose arrivera probablement en France. Il semble donc que l’invention de M. Thénard vienne trop tard ; qu’elle ne puisse avoir aujourd'hui qu’un intérêt médiocre.
» Cette opinion serait très controversable , même au point de vue strict de la navigation fluviale; mais ne faut-il pas considérer que les barrages rendraient les irrigations faciles dans d’immenses étendues du territoire aujourd’hui privées de ce bienfait? Doit-on oublier qu’à l’aide d’irrigations convenablement dirigées, il serait possible, presque partout, de doubler, de tripler, les récoltes?que les produits agricoles sont les éléments les plus précieux, les plus constants, les plus assurés , delà richesse nationale?
» L’exhaussement graduel du lit de rivière est une des calamités contre lesquelles les hommes ont vainement lutté jusqu’ici. Procé-
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aussi être relevé indéfiniment, et recevoir, de plus, un léger mouvement giratoire latéral. Ce mouvement giratoire, l’éelusier le donne à l’aide d'une sorte de crémaillère en fer, glissant sur le radier, un tant soit peu en amont des pieds des arcs-boutants, et pouvant, par l’intermédiaire d’une denture convenable , être manœuvrée du rivage. Les redans de la barre mobile que nous avons appelée une crémaillère sont espacés de telle sorte qu’ils ne dévient les extrémités des arcs-boutants, qu’ils ne les font échapper aux saillies en fer, aux butées, que les unes après les autres : les portes s’abattent donc successivement.
» Chaque porte d’amont est retenue au fond de l’eau à l’aide d’un loquet à ressort fixé à sa partie inférieure, et s’accrochant à un mentonnet en fer, attaché invariablement à une des longrines liées au radier. Le déloquetage de ces portes s’effectue aussi par l’intermédiaire d’une barre de fer glissante armée de redans, et manœuvrée du rivage avec une manivelle et des roues dentées. Cette barre, en comprimant les ressorts qui retiennent les loquets en place, les décroche successivement; et chaque porte, soulevée à son tour par le courant, va prendre la position verticale. »
Ici M. Arago cite quelques exemples de la rapidité avec laquelle la manœuvre de ce barrage se fait sur la rivière l’Isle, puis entre dans quelques considérations sur l’utilité d’aviser à quelques moyens d’un résultat plus certain que les chasses d’eau employées pour débarrasser ce barrage des sables et des graviers qui peuvent en gêner la manœuvre.
Arrivant ensuite à l’appréciation de l’utilité dont peut être l’invention de M. Thénard, il ajoute :
« Les chemins de fer ont déjà considérablement réduit, en Angleterre, le cabotage, le transport par les canaux , et la navigation sur les rivières. Pareille chose arrivera probablement en France. Il semble donc que l’invention de M. Thénard vienne trop tard ; qu’elle ne puisse avoir aujourd'hui qu’un intérêt médiocre.
» Cette opinion serait très controversable , même au point de vue strict de la navigation fluviale; mais ne faut-il pas considérer que les barrages rendraient les irrigations faciles dans d’immenses étendues du territoire aujourd’hui privées de ce bienfait? Doit-on oublier qu’à l’aide d’irrigations convenablement dirigées, il serait possible, presque partout, de doubler, de tripler, les récoltes?que les produits agricoles sont les éléments les plus précieux, les plus constants, les plus assurés , delà richesse nationale?
» L’exhaussement graduel du lit de rivière est une des calamités contre lesquelles les hommes ont vainement lutté jusqu’ici. Procé-
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,88 %.
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