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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- A M. le docteur Quesneville, directeur de la Revue scientifique et industrielle (p.1x67)
- Métiers à tisser (p.1x99)
- Outillage (p.1x117)
- Machines à vapeur (p.1x168)
- Moteurs et machines hydrauliques (p.1x217)
- Horlogerie (p.1x241)
- Instruments de précision (p.1x333)
- Instruments de musique (p.1x367)
- Table des matières contenues dans le XVIIe volume de la Revue scientifique et industrielle (p.1x435)
- Arquebuserie (p.2x5)
- Appareils de chauffage (p.2x26)
- Appareils d'éclairage (p.2x39)
- Balances et appareils de pesage (p.2x63)
- Serrures (p.2x68)
- Organes mécaniques divers (p.2x94)
- Arts de la forme (p.2x102)
- Lithographie (p.2x169)
- Fabrication de l'or en feuilles (p.2x207)
- Verres, cristaux, vitraux (p.2x215)
- Orfèvrerie (p.2x235)
- Plaqué (p.2x236)
- Puits artésiens (p.2x245)
- Instruments de chirurgie (p.2x283)
- Eau de Seltz (p.2x286)
- Glacière des familles (p.2x294)
- Capsules pour bouteilles (p.2x296)
- Sommiers élastiques (p.2x298)
- Distillation de l'eau de mer (p.2x299)
- Tuyaux en fer étirés à froid (p.2x300)
- Nouvelle machine à vapeur rotative (p.2x301)
- Marteau à vapeur (p.2x303)
- Dernière image
24*2 ÉTUDES TECHNIQUES
grès réels, importants, surgissait la médiocrité audacieuse et vantarde, et le plus débouté charlatanisme. Là, se montraient impudemment, comme produits français, des montres de Genève, portant encore la marque du fabricant suisse !
Dénoncés au jury par l’indignation des véritables fabricants, ces produits ont disparu.... pendant une seule matinée, celle que la commission a consacrée à l’examen de l’horlogerie Ils ont ensuite repris audacieusement leur place usurpée, et continué, sans opposition , de faire aux articles français une concurrence commerciale, aussi active que déloyale.
Espérons qu’aux futures expositions, un contrôle sévère fera enfin justice de pareilles iniquités, en n’admettant comme produit français que ce qui sera réellement sorti de mains françaises.
Avant d’entrer dans l’examen détaillé des pièces d’horlogerie qu’il m'a été donné d’étudier avec quelques soins, qu’il me soit permis d’exposer, pour ceux de vos lecteurs qui ne sont pas familiarisés avec la matière , quelques principes généraux qui me permettront de donner plus de clarté à mes descriptions, et de mieux faire comprendre les progrès réels que j’ai à leur signaler.
Une horloge, une pendule , une montre, ont pour objet, comme chacun le sait, la mesure du temps, files se composent, en principe, d’une force motrice , poids ou ressort, agissant sur une série de mobiles, roues ou pignons, dont le dernier, si aucun obstacle ne s’y opposait, prendrait un mouvement de rotation d’autant plus rapide que le nombre de ces mobiles serait plus grand ; car, dans ces sortes de machines, les roues commandent presque toujours les pignons, au lieu d’être commandées par eux, de sorte que, pour un tour dü premier mobile, le dernier peut faire plusieurs milliers de révolutions. C’est de ces rapports que résulte la plus ou moins grande durée de la marche d’une pièce d’horlogerie , dont les unes se remontent, comme on le sait, tous les jours, et dont quelques autres ne se remontent que tous les ans.
C’est en mettant un obstacle périodique au mouvement du dernier mobile, qu’on parvient à obtenir le résultat final qu’on se propose, la mesure du temps.
Cet obstacle, pour les pièces lixes, est le pendule inventé par Huygens, et, pour les pièces portatives, le balancier circulaire.
Un intermédiaire est toutefois nécessaire entre l’obstacle périodique et le dernier mobile; cet intermédiaire est Véchappement.
La longueur du pendule, ou le diamètre du balancier, détermine la durée de la période pendant laquelle le mouvement du dernier mobile se trouve suspendu.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,15 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
grès réels, importants, surgissait la médiocrité audacieuse et vantarde, et le plus débouté charlatanisme. Là, se montraient impudemment, comme produits français, des montres de Genève, portant encore la marque du fabricant suisse !
Dénoncés au jury par l’indignation des véritables fabricants, ces produits ont disparu.... pendant une seule matinée, celle que la commission a consacrée à l’examen de l’horlogerie Ils ont ensuite repris audacieusement leur place usurpée, et continué, sans opposition , de faire aux articles français une concurrence commerciale, aussi active que déloyale.
Espérons qu’aux futures expositions, un contrôle sévère fera enfin justice de pareilles iniquités, en n’admettant comme produit français que ce qui sera réellement sorti de mains françaises.
Avant d’entrer dans l’examen détaillé des pièces d’horlogerie qu’il m'a été donné d’étudier avec quelques soins, qu’il me soit permis d’exposer, pour ceux de vos lecteurs qui ne sont pas familiarisés avec la matière , quelques principes généraux qui me permettront de donner plus de clarté à mes descriptions, et de mieux faire comprendre les progrès réels que j’ai à leur signaler.
Une horloge, une pendule , une montre, ont pour objet, comme chacun le sait, la mesure du temps, files se composent, en principe, d’une force motrice , poids ou ressort, agissant sur une série de mobiles, roues ou pignons, dont le dernier, si aucun obstacle ne s’y opposait, prendrait un mouvement de rotation d’autant plus rapide que le nombre de ces mobiles serait plus grand ; car, dans ces sortes de machines, les roues commandent presque toujours les pignons, au lieu d’être commandées par eux, de sorte que, pour un tour dü premier mobile, le dernier peut faire plusieurs milliers de révolutions. C’est de ces rapports que résulte la plus ou moins grande durée de la marche d’une pièce d’horlogerie , dont les unes se remontent, comme on le sait, tous les jours, et dont quelques autres ne se remontent que tous les ans.
C’est en mettant un obstacle périodique au mouvement du dernier mobile, qu’on parvient à obtenir le résultat final qu’on se propose, la mesure du temps.
Cet obstacle, pour les pièces lixes, est le pendule inventé par Huygens, et, pour les pièces portatives, le balancier circulaire.
Un intermédiaire est toutefois nécessaire entre l’obstacle périodique et le dernier mobile; cet intermédiaire est Véchappement.
La longueur du pendule, ou le diamètre du balancier, détermine la durée de la période pendant laquelle le mouvement du dernier mobile se trouve suspendu.
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