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  • Boquillon, Nicolas (1795-1867) - Etudes techniques sur l'exposition des produits de l'indu...
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  • TEXTE OCÉRISÉ
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • A M. le docteur Quesneville, directeur de la Revue scientifique et industrielle (p.1x67)
    • Métiers à tisser (p.1x99)
    • Outillage (p.1x117)
    • Machines à vapeur (p.1x168)
    • Moteurs et machines hydrauliques (p.1x217)
    • Horlogerie (p.1x241)
    • Instruments de précision (p.1x333)
    • Instruments de musique (p.1x367)
    • Table des matières contenues dans le XVIIe volume de la Revue scientifique et industrielle (p.1x435)
    • Arquebuserie (p.2x5)
    • Appareils de chauffage (p.2x26)
    • Appareils d'éclairage (p.2x39)
    • Balances et appareils de pesage (p.2x63)
    • Serrures (p.2x68)
    • Organes mécaniques divers (p.2x94)
    • Arts de la forme (p.2x102)
    • Lithographie (p.2x169)
    • Fabrication de l'or en feuilles (p.2x207)
    • Verres, cristaux, vitraux (p.2x215)
    • Orfèvrerie (p.2x235)
    • Plaqué (p.2x236)
    • Puits artésiens (p.2x245)
    • Instruments de chirurgie (p.2x283)
    • Eau de Seltz (p.2x286)
    • Glacière des familles (p.2x294)
    • Capsules pour bouteilles (p.2x296)
    • Sommiers élastiques (p.2x298)
    • Distillation de l'eau de mer (p.2x299)
    • Tuyaux en fer étirés à froid (p.2x300)
    • Nouvelle machine à vapeur rotative (p.2x301)
    • Marteau à vapeur (p.2x303)
  • Dernière image
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • [Portrait] Gravé en creux sur pierre par la machine Collas, transporté sur pierre et gravé en relief par le procédé chimique de Louis Tissier, et imprimé par Lacrampe (pl.1)
  • Dernière image
SUR LES PRODUITS I)E i/lNDUSTRIE. 25

même poids, chassée par 4sr-,20 de poudre, s’est trouvée seulement de 327 mètres, et cependant sa portée avait été reconnue très supérieure. Des épreuves furent faites sur le terrain , pour constater les vitesses restantes à différentes distances ; et l’on trouva qu’à celle de 150 mètres, la vitesse de la balle allongée avait déjà repris l’avantage sur celle du fusil de rempart ; qu’au-delà, sa vitesse n’ér prouve que très peu de diminution, puisqu’à 1300 mètres elle perce encore deux cibles, tandis que celle de la balle sphérique décroît très rapidement.

Ces faits , nouveaux dans la science de l’artillerie, ont excité un vif intérêt : aussi de nouvelles expériences sont-elles décidées pour approfondir ces questions, et constater les conditions les plus favorables dans l’application.

On comprend que, dans toutes les questions de balistique, la direction d’un projectile aura d’autant plus de justesse que son centre de gravité se trouvera à son centre de figure, ou, s’il s’agit de projectiles cylindro-coniques, dans l’axe du cylindre; or, il est évident que dans le mode actuel de fabrication des balles par la fusion, il n’en peut être ainsi. Toutes ou presque toutes les balles fondues ont une bulle d’air dans l’intérieur, ce qui déplace plus ou moins le centre de gravité et nuit d’autant à la justesse du tir. Les Anglais ont depuis quelque temps cherché à remédier à ce grave inconvénient, et y sont parvenus par les procédés suivants, qui m’ont été communiqués par M. Dispan, capitaine de corvette de la marine française, qui a eu l’occasion de les voir appliquer.

Des lingots de plomb d’environ 90 centimètres de longueur sont coulés dans un moule cylindrique formé de deux coquilles , tenues appliquées l’une contre l’autre par des anneaux de fer. Chaque lingot est présenté entre deux cylindres de laminoir, à la circonférence desquels sont pratiquées des cavités qui le divisent en autant de parties qu’il doit former de balles, mais qui restent cependant réunies, de manière à former une espèce de chapelet, dont les grains sont ensuite présentés à un appareil qui a beaucoup d’analogie avec la machine à comprimer les rivets, exposée par le Creusot, et que j’ai décrite page M9 du tome xvii de la Revue scientifique.

Il se compose d’une borne verticale, sur l’un des côtés de laquelle est une matrice fixe, horizontale, formant le creux d’une moitié de la balle.Une seconde matrice mobile, traversant une autre borne, est placée vis-à-vis de la première. A l’extrémité postérieure de cette matrice est articulée une traverse qui s’articule elle-même, par son autre extrémité , à un levier dont le centre de mouvement




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