Cnum - Conservatoire numérique des Arts et Métiers - retour page d'accueil
  • À propos
  • Catalogue général
Recherche avancée
  • Aide  
  • roue dentee  
  • Fils RSS des actualités de la bibliothèque numérique
  • Accueil
  •  > 
  • Catalogue général
  •  > 
  • Boquillon, Nicolas (1795-1867) - Etudes techniques sur l'exposition des produits de l'indu...
  •  > 
  • p.2x39 - vue 416/692
Première page Page précédente
Page suivante Dernière page Illustration précédente Illustration suivante Réduire l’image 100% Agrandir l’image Revenir à la taille normale de l’image Adapte la taille de l’image à la fenêtre Rotation antihoraire 90° Rotation antihoraire 90° Imprimer la page
Basculer à gauche  Basculer à droite
Fermer
  • TABLE DES MATIÈRES
  • TABLE DES ILLUSTRATIONS
  • RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
  • TEXTE OCÉRISÉ
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • A M. le docteur Quesneville, directeur de la Revue scientifique et industrielle (p.1x67)
    • Métiers à tisser (p.1x99)
    • Outillage (p.1x117)
    • Machines à vapeur (p.1x168)
    • Moteurs et machines hydrauliques (p.1x217)
    • Horlogerie (p.1x241)
    • Instruments de précision (p.1x333)
    • Instruments de musique (p.1x367)
    • Table des matières contenues dans le XVIIe volume de la Revue scientifique et industrielle (p.1x435)
    • Arquebuserie (p.2x5)
    • Appareils de chauffage (p.2x26)
    • Appareils d'éclairage (p.2x39)
    • Balances et appareils de pesage (p.2x63)
    • Serrures (p.2x68)
    • Organes mécaniques divers (p.2x94)
    • Arts de la forme (p.2x102)
    • Lithographie (p.2x169)
    • Fabrication de l'or en feuilles (p.2x207)
    • Verres, cristaux, vitraux (p.2x215)
    • Orfèvrerie (p.2x235)
    • Plaqué (p.2x236)
    • Puits artésiens (p.2x245)
    • Instruments de chirurgie (p.2x283)
    • Eau de Seltz (p.2x286)
    • Glacière des familles (p.2x294)
    • Capsules pour bouteilles (p.2x296)
    • Sommiers élastiques (p.2x298)
    • Distillation de l'eau de mer (p.2x299)
    • Tuyaux en fer étirés à froid (p.2x300)
    • Nouvelle machine à vapeur rotative (p.2x301)
    • Marteau à vapeur (p.2x303)
  • Dernière image
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • [Portrait] Gravé en creux sur pierre par la machine Collas, transporté sur pierre et gravé en relief par le procédé chimique de Louis Tissier, et imprimé par Lacrampe (pl.1)
  • Dernière image
SITU LES PRODUITS DE l'industrie. 39

MM. Mouckot frères et Grouveile ont fait à ees fours d’importantes améliorations.

Ils ont établi, sous ces appareils, des fours à fabriquer le coke, de sorte que les fours à pain sont chauffés sans aucune dépense de combustible par la chaleur perdue dans la fabrication du coke.

Le coke produit est vendu, et paie la houille employée à sa confection.

Les poussiers du coke sont utilisés, sous forme de briquettes, au chauffage de la machine à vapeur qui sert de moteur aux pétrins mécaniques de l’établissement.

Le gaz dégagé des cornues sert à la fois à l’éclairage de l’établissement et au chauffage des carneaux du four à pain.

Appareils dJéclairage.

Les lampes de toute espèce abondaient à l’exposition , mais ne présentaient qu’un très petit nombre de progrès réels sur les progrès antérieurement faits dans cette branche importante de l’industrie ; et, comme chacun de ces perfectionnements ne pourrait être décrit avec quelque clarté sans remonter aux progrès précédents , j’ai trouvé plus commode et surtout plus logique de les comprendre dans un précis succinct de l’histoire de la lampe.

Jusqu’en 1783, les lampes, éclairage unique des classes pauvres, se composaient généralement d’un lampion, en terre cuite ou en métal, sur le bord duquel était pratiqué un bec semblable à celui d’une casserole, et d’où sortait le bout d’une mèche formée de quelques fils de coton, roulée en spirale, et baignée par l’huile dont on remplissait le lampion. Quelquefois, la portion allumée de cette mèche était placée au centre de ce même lampion.

Outre leur incommodité comme appareils portatifs, ces lampes avaient le double inconvénient d’être très peu économiques, eu égard à la quantité de lumière obtenue par la même dépense d’huile, et de produire à peu près constamment un filet de fumée d’autant plus abondant que la mèche ou le réservoir avait un plus grand diamètre. La flamme était, en outre, rougeâtre et peu brillante.

On sait que les vapeurs combustibles qui se dégagent de la mèche d’une chandelle, d’une lampe, ne brûlent qu’au contact de l’oxi-gène de l’air atmosphérique, et que toute la portion de ces vapeurs qui 11e parvient point à ce contact indispensable à la production de la lumière, au moment où sa température est suffisamment élevée pour opérer la combinaison, s’échappe sous forme de fumée.

Or, les conditions de la lampe ancienne, surtout de celle où la




Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,93 %.

La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.